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Musées

​Le musée de la Vallée

Le musée de la Vallée occupe trois espaces, répartis de la haute Ubaye à Serre-Ponçon, qui abritent des témoignages, différents mais complémentaires, de ce que fut la vie d'une vallée des Alpes du Sud. Celui de Saint-Paul reconstitue les rythmes et les activités d'antan grâce à des maquettes réalisées par le dernier forgeron de la vallée, Albert Manuel. Dans la villa de La Sapinière, à Barcelonnette, c'est l’épopée mexicaine qui est retracée. Enfin, à Pontis, est présentée, l'école de la République de Jules Ferry : ses objectifs clairs, ses méthodes simples et efficaces, le dévouement de ses instituteurs formaient des hommes qui apprenaient, tout simplement, à lire, à écrire et à compter dans un décor fait de bancs et de poêles et imprégné du parfum de l'encre violette.

Écomusées du Champsaur

Pays à forte identité, le Champsaur met en valeur son patrimoine : au col Bayard, la laiterie de Laye expose, dans une salle où est servi un excellent repas de fromages, une panoplie d'anciens ustensiles liés à la collecte du lait et à sa transformation. Non loin de là, le musée rural de Pisançon, près de Saint-Bonnet, a recueilli une importante collection d'objets et de photographies, classée par thème : l'habitat, le mariage, l'école, l'émigration champsaurine. Le musée du Moulin de Pont-du-Fossé met l'accent sur la vie des montagnards, leurs vêtements, leurs outils. Une des maisons de Prapic héberge un musée des arts et traditions populaires où flotte le souvenir du dernier ours tué à la fin du siècle dernier, mais aujourd'hui c'est une famille de marmottes qui a élu domicile dans le jardin.

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Musée départemental de Gap

Le préfet Ladoucette créa, en 1804, le musée archéologique départemental qui fut transféré, en 1910, dans son cadre actuel où il fit l'objet, en 1988, d'une importante rénovation. Les pièces d'archéologie sont organisées selon l'ordre chronologique, du Néolithique (éléments de parures, poignard de silex, armatures de flèches, trouvés près de Serres), au Moyen Âge (chapiteaux historiés du prieuré de Saint-André-de-Rosans) en passant par l'âge du bronze (la parure de Réallon) et l'époque romaine (stèles, objets quotidiens, et surtout, la belle tête en bronze de Jupiter-Ammon, découverte en Champsaur). Les beaux-arts sont également présents avec des sculptures et peintures des écoles espagnoles, flamandes, hollandaises, italiennes et françaises du XIVe siècle au XVe siècle. Des faïences de Moustiers, Nevers, Marseille ainsi que de Manises en Espagne sont présentées. L'histoire locale n'est pas absente avec, entre autres, le mausolée du connétable Lesdiguières ; cette œuvre, en marbre noir du Champsaur et surmontée de la statue du duc, sculptée dans l'albâtre, fut exécutée au XVIIe siècle par Jacob Richier. L'ethnographie locale est particulièrement bien mise en valeur avec une collection de meubles et ustensiles domestiques et pastoraux du Queyras : chaises, lits clos, coffres, berceaux, sculptés de figures géométriques où dominent rosaces et rouelles, un curieux banc à courir pour les premiers pas des bébés, et toute une panoplie d'objets, rouets, marques à pain, boîtes à sel. Une salle est consacrée aux animaux et aux oiseaux représentatifs de la faune des Hautes-Alpes. Et des expositions temporaires sont régulièrement organisées' qui viennent élargir la connaissance du patrimoine régional.

Musée Terre et Temps

Le musée Terre et Temps s'est installé dans la chapelle de l'ancien couvent des Visitandines de Sisteron. Calendriers anciens ou actuels issus de différentes cultures  mayas, indonésiens, chinois..., cadrans solaires, clepsydres, mais aussi sabliers, montres et horloges diverses, le musée passe au crible tous les moyens qu'a inventés l'homme, depuis des millénaires, pour mesurer le temps qui passe. La reconstitution de la clepsydre « château » d'al-Jazarî témoigne de la compétence des ingénieurs musulmans du XIIe siècle... Pièce rare, un pendule de Foucault prouve la rotation de la terre... Le musée s'intéresse également aux marques ancrées dans la terre et la nature qui, une fois décryptées, ont permis à l'homme de constituer une échelle des temps géologiques : strates, radioactivité naturelle des roches, cernes de croissance des arbres sont autant d'outils permettant d'établir une datation. Au départ du musée, la route du Temps mène jusqu'à Digne en passant par des sites en relation avec la mesure du temps, comme le cadran solaire de Mallemoisson (où l'on peut s'initier à la dendrochronologie, méthode de datation à partir d'une coupe d'arbre), le « rocher horloge » de Sainte-Madeleine de Thoard, ou encore les fossiles dateurs de Saint-Geniez. Le site classé de Pierre-Ecrite est également sur le parcours.

Conservatoire du patrimoine ethnologique de Haute Provence

Partir à la découverte des bergeries du Contadour ou des pigeonniers du pays de Forcalquier, participer au sauvetage d'un village oublié... Ce ne sont que quelques-unes des activités proposées par le conservatoire du patrimoine ethnologique de la Haute Provence, qui s'est donné pour mission de contribuer à la connaissance d'un territoire et de ce qui forme la culture de ses habitants. Installé, depuis 1981, au prieuré de Salagon qu'il a contribué à sauver et à restaurer, le conservatoire est un centre de recherche et de documentation, un musée et un lieu d'animation culturelle. Plusieurs jardins ont été reconstitués : celui des simples plantes médicinales, celui des senteurs et le jardin médiéval où ne poussent que des espèces européennes cultivées avant les grandes découvertes.

Musée des sirènes

Monstres marins, oiseaux à la tête et au buste de femme, les sirènes attiraient les navires vers les récifs, pour mieux en dévorer l’équipage par leurs chants merveilleux, disent les anciens mythes grecs. Pourtant leur chant céda aux accents de la lyre d’Orphée, et le rusé Ulysse aussi triompha d’elles.  Devenues, au VIe siècle, des créatures à la queue de poisson et au buste de femme, leur fortune était faite : d'Andersen à Maurice Blanchot, elles n'en finiront pas d'inspirer penseurs et poètes... Et même zoologistes. Les sirènes ont en effet donne leur nom au groupe des siréniens, grands mammifères marins évoluant au fond des eaux chaudes, dont les cris évoquent une lamentation... Lamantins et autres dugongs, ces « vaches marines » vivent près des côtes, se nourrissant d'algues et d'autres plantes aquatiques. C'est en 1938 que l'abbé de Lapparent découvrit au col des Lèques, à quelques kilomètres au-dessus de Castellane, quantité de squelettes fossiles de siréniens, venus mourir, il y a de cela 40 millions d'années, dans les eaux marines de la région. Fouillé à partir de 1994 par la Réserve Géologique de Haute-Provence qui invita sur place l'américain Daryl P. Domning, spécialiste mondial des siréniens fossiles, le site s'avéra présenter le plus beau et riche gisement de siréniens fossiles jamais découvert. Il est aujourd'hui protégé par un musée de site, auquel on accède après une belle randonnée. À Castellane même, le Musée Sirènes et Fossiles présente en parallèle l'univers mythique et merveilleux des sirènes et celui des siréniens. Un voyage au pays des fossiles, dans les pas d’Alcide d'Orbigny (1802-1857), voyageur naturaliste, auteur d'une Paléontologie française, est également proposé dans une des salles du musée.

Le musée de Préhistoire de Quinson

A l'aube du IIIe millénaire, le plus grand musée de préhistoire en Europe a ouvert ses portes à Quinson, petit village des basses Gorges du Verdon où depuis une cinquantaine d'années, la grotte de la Baume Bonne a révélé au fil des fouilles, une présence humaine ininterrompue depuis près d'un demi-million d'années. Le musée surprend par ses lignes avant-gardistes ; il est l'œuvre d'un architecte anglais, Norman Foster, qui a réussi, par le dessin de son bâtiment, à symboliser la continuité de cette occupation humaine et à exprimer le lien entre les époques. Le musée de Quinson a vu le jour grâce à l'extraordinaire richesse archéologique des rives du Verdon, où ont été fouillés une trentaine de sites entre le Lac de Sainte-Croix et Gréoux-les-Bains. On y trouve rassemblés et organisés les vestiges les plus importants découverts sur ces sites, principalement à la Baume Bonne : l'abri sous roche et la grotte, idéalement situés au-dessus du Verdon, ont vu séjourner l'Anté-néandertalien (400 000 ans), qui a aménagé le sol de l'abri par un dallage de galets, l'Homme de Neandertal et ses silex taillés (60 000 ans), l'Homme de Cro-Magnon, puis les agriculteurs du Néolithique avec leurs céramiques puis leurs métaux. Depuis sa découverte par Bernard Bottet en 1945, la Baume Bonne a intéressé les plus grands spécialistes. Parmi eux, Henry de Lumley, pour qui cette grotte est « un livre d'histoire où toutes les pages sont empilées ». Pour rendre cette histoire accessible et attrayante, les concepteurs du musée ont articule plusieurs démarches ; « intramuros », on visite l'exposition permanente, organisée autour d'un itinéraire chronologique structuré en vingt espace-temps, depuis la formation du Verdon jusqu'à la conquête romaine. Panneaux explicatifs, vitrines présentant les objets les plus significatifs, diaporamas (reconstitutions de scènes de vie des hommes préhistoriques en trois dimensions), bornes interactives, films et vidéos jalonnent le circuit ; toujours à l'intérieur du musée, le visiteur a accès à d'extraordinaires reconstitutions de grottes celle de la Baume Bonne, sur deux niveaux, celle de la galerie des Soleils de la grotte de Baudinard, et celle de la Grotte Murée de Montpezat où fut découverte la première sépulture donnée à un nouveau-né. À l'extérieur, au bord du Verdon, un espace d'animation présente des facsimilés d'habitats préhistoriques d'époques et de lieux variés, et propose diverses activités (taille du silex, polissage de haches, cuisson des céramiques, initiation aux techniques de fouilles...). Un jardin néolithique a été aménagé, dans lequel les plantes des premiers agriculteurs (orge, épeautre, pois chiches, fèves...) sont cultivées et entretenues avec les outils d'époque ! Enfin, si l'on a envie d'accéder au site préhistorique de la Baume Bonne, il est maintenant possible de s'inscrire dans une visite guidée et commentée par des spécialistes. Le musée de Quinson peut être considéré à tous égards, comme un modèle ; mais c'est par sa dimension symbolique qu'il est le plus novateur, et qu'il invite chaque visiteur à une réflexion sur sa qualité d'homme.

Le musée des Tourneurs

Au siècle dernier, le village d'Aiguines vivait au rythme de ses tours à bois et au son des marteaux de ses terreuses. Grâce au buis abondant alentour et à un droit de coupe gratuit dont bénéficiaient ses habitants, des ateliers de travail du bois s'y étaient installés dès le Moyen Âge, produisant des objets usuels, manches d'outils, fuseaux, pilons... Une spécialité y était née, celle des boules cloutées. Tournées dans le buis, choisi pour sa dureté, les boules étaient ensuite cloutées à la main par les femmes du pays, les ferreuses. La disposition et la densité des clous variaient suivant le type de jeu (pétanque, boule lyonnaise...) L'apparition de la boule métallique fit disparaître peu à peu cet artisanat, heureusement sorti de l'oubli par le musée qui lui est consacré et qui a été installé dans l'atelier du dernier tourneur.


Saint-Pancrace - Digne
Digne
Vallée de la Bléone - Digne
Digne
Provence

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