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Faune du Verdon

Salamandre

La salamandre tachetée est un hôte assez fréquent, mais très discret, des ruisseaux clairs et des sources dans les sous-bois de chênes où elle est active, du crépuscule au petit matin, de mars à octobre. Sa livrée voyante, noire marquée de tâches jaunes plus ou moins étendues, serait un moyen de prévenir les prédateurs de la toxicité du mucus qui couvre son corps. Elle est cependant totalement inoffensive pour l'homme pour peu que l'on évite de se frotter les yeux après l'avoir touchée. Ovovivipare, les œufs se développent dans le tractus génital de la femelle, elle "accouche" (exercice relativement périlleux dans la mesure où la salamandre adulte ne sait pas nager!) au début du Printemps dans des eaux claires, de larves qui se métamorphoseront 6 mois plus tard. On lui attribuait autrefois l'enviable mais douteuse Propriété de survivre au feu, ce qui lui valut tout à la fois d'être associée à la sorcellerie et de servir d'emblème à Français Ier.

Circaète

Un couple de circaètes niche au bord du plateau, entre Roumoules et Moustiers-Sainte-Marie. Ce grand rapace (il atteint 2 m d'envergure) arrive fin mars, et, jusqu'à l'automne, va traquer les couleuvres et les vipères qui constituent la quasi-totalité de son régime. Deux astuces pour le reconnaître: sa poitrine, son ventre et /e dessous des ailes apparaissent très clairs (blanc plus ou moins pointillé de brun noir), l'extrémité de celles-ci étant bien marquée de noir, et son vol stationnaire. Face au vent, il est capable de faire du sur place, cabré, les ailes coudées et les pattes pendantes, avant de piquer sur sa proie.

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L'Outarde canepetière

Pétomane ou quotidien, c'est à ses “prett" brefs et secs, rappelant une "cane qui pète" que le male de l'Outarde canepetière doit son nom. Au printemps, paré de son plumage nuptial au large collier noir souligné de deux bandes blanches, il appelle ainsi sa belle, et joignant le geste la parole, à grands renforts de mouvements d'ailes et de simulie d'attaque - retenez-moi ou je fais un malheur - tente de dissuader la concurrence. Discret malgré sa taille, son envergure en vol dépasse 1 m, il fréquente jachères et jeunes champs de lavandin ou de sainfoin de fin mars à septembre. Menacés par l'évolution des pratiques agricoles, les effectifs sont en nette régression, y compris sur le plateau' où l'outarde ne subsiste, semble-t-il, que dans une zone réduite entre Valensole, Puimoisson et Brunet.

Le lézard Vert

Fantasque dans son comportement tantôt éclair disparaissant entre deux touffes d'herbes, ou au contraire parfaitement immobile, croyant se confondre avec le milieu, il est en fait peu discret trahi par son vert lumineux et, chez le mâle au printemps, par sa gorge bleu électrique. Ubiquiste, il affectionne autant les coteaux arides que les berges ombragées des ruisseaux. Bon nageur et bon grimpeur, il se nourrit d'insectes, mollusques et crustacés, mais ne dédaigne pas un oisillon ou un petit mammifère, faisant glisser le tout de quelque fruit juteux. Agressif si on le saisit, sa morsure est inoffensive. Pour lui faire lâcher sa proie, contrairement aux légendes, inutile de lui couper la tête, il suffit de lui chatouiller le ventre.

Papillons : Appolon, Machaon et Flambé

Espèce protégée présente en France uniquement dans les Alpes du Sud et les Pyrénées, l’Apollon vole, par temps ensoleillé, sur ou autour des coteaux ouverts qui bordent la piste au départ de Saint-Jurs. Indolent et peu farouche, on le verra en juillet butiner les grands chardons qui poussent dans le Colostre. De grande taille (6 à 8 cm d'envergure), on le reconnaît à sa couleur "générale" blanche et aux deux taches rouges bordées de noir qui ornent ses ailes postérieures. Sa présence est liée à celle des plantes nourricières de sa chenille, orpins (en particulier le sédum blanc. fréquent ici) et joubarbes.
Le Machaon et le Flambé sont les deux papillons "porte-queue" qui fréquentent ce secteur, dès les mois d'avril et mai. De grande taille, on tes distingue, pour le machaon à ses ailes antérieures "cloisonnées" et à la tache rouge qui marque la base des "queues", quand les ailes antérieures du flambé sont zébrées, et la tâche à la base de la queue bleue bordée d'orange. Leur présence est liée à l'abondance des espèces d'ombellifères, comme la carotte ou le fenouil, dont se nourrissent les chenilles, et à des pratiques agricoles, avec les prairies de fauche, pas trop gourmandes en traitements pesticides.

Ecureuil: un trapéziste distrait

Lutin agile, l'écureuil anime les sous-bois et les bosquets. C'est souvent à ses cris indignés devant notre intrusion (ou celle de ses congénères) que l'on devine la présence de ce farouche défenseur de son territoire. Le plus souvent solitaire, il règne sur 2 à 4 hectares de pinède, tout affairé à faire des provisions de graines pour l'hiver (dont il oublie souvent la cachette) ou occupé à aménager, en le dotant d'un toit et d'une porte, le nid abandonné d'une pie. Fin février, cinq semaines après l'accouplement, la femelle met bas, dans un nid douillet garni de mousse, 3 à 4 petits qui seront sevrés 8 semaines plus tard.

Chenilles processionnaires

"Elles cheminent sur un seul rang, en cordon continu, chacune touchant de la tête l'arrière de la précédente. Les sinuosités complexes que décrit, en ses vagabonds caprices, la chenille ouvrant la marche, toutes les autres scrupuleusement les décrivent. D'où le nom de processionnaire donné à la rongeuse du pin". J.H. Fabre - Souvenirs entomologiques.
Thaumetopoea pinivora est un discret petit papillon nocturne qui vole aux mois de juillet et août. Il est mieux connu pour ses chenilles, les processionnaires du pin. De la ponte sur des aiguilles de pins naissent, au mois de septembre, les chenilles. D'abord jaune pâle, puis rousses à ponctuations rouges, elles vont se développer jusqu'au printemps suivant en consommant des aiguilles de pin. S'abritant la nuit à l'automne dans de simples tentes légères de soie, elles confectionnent pour l'hiver le volumineux cocon qui orne les branches de certains pins. Lors des processions pour se rendre au restaurant ou au printemps pour aller s'enterrer et muer tranquillement, chaque chenille file, tissant ainsi un "fil d'Ariane" qui lui permet de revenir sans encombre de ses pérégrinations dînatoires. Attention, les chenilles processionnaires sont munies de poils extrêmement urticants et allergènes. Il vaut mieux éviter de les toucher, ainsi que les nids, et faire attention que votre chien ne mette pas la truffe ou la langue sur les processions (urgence vraie qui nécessite un lourd traitement vétérinaire).

Poissons d'eau douce

Les eaux de bonne qualité du Verdon, de ses lacs et de ses affluents y permettent la présence de la quasi-totalité des espèces de poissons du sud-est de la France. Dans les lacs, le brochet règne en maître. Après quelques années dans les eaux tumultueuses des torrents, les truites fario (espèce noble locale, à la différence de la truite arc-en-ciel importée d'Amérique du Nord) vont rejoindre les brochets pour semer la terreur parmi la friture des lacs. Au nord du Parc, la partie aval de l'Asse héberge une curieuse petite espèce, endémique rare et protégée du sud-est de la France, l’apron.

Galles: Enfants gâtés

Les enfants, quel souci! Surtout quand on est un frêle insecte et que l'on veut protéger sa ponte des mille et un prédateurs qui la guignent. Les cynips, sortes de minuscules mouches, ont trouvé une solution originale pour résoudre le problème, en refilant le bébé à quelqu'un de plus costaud. Dame Cynips "injecte" sa ponte dans l'épaisseur d'une feuille de chêne ou dans un rameau d'églantier ou d'orme. Indigné par cette effraction, l'arbre réagit en fabriquant autour de la ponte une sorte de coque protectrice, la galle. Les larves d'insectes, à l'éclosion, n'ont plus qu'à percer la paroi de cette coque pour affronter les dures réalités de la vie. Observez les galles bien rondes, de la taille d'une bille, assez fréquentes à la face inférieure des feuilles de chêne. Elles présentent le plus souvent un petit trou, signe que "l'oiseau s'est envolé", mais si elles sont intactes, en les coupant, on découvrira les larves de l'insecte. Ces galles étaient encore utilisées au début du siècle par les instituteurs de campagne. Broyées et mélangées à de vieux clous rouillés et un peu d'eau, il suffit de chauffer le mélange pour obtenir une belle encre noire.

Percnoptères

Le couple de percnoptères qui survole les basses-gorges l'été est le seul présent sur le territoire du Parc. Autrefois présent dans toute la région méditerranéenne, ce petit vautour (tout est relatif : son envergure atteint quand même 1,70 m) est, devenu rare au début du siècle, quand l'évolution de l'élevage, avec l'équarrissage, a réduit la fréquence des cadavres qui sont sa seule nourriture. Reconnaissable à son plumage clair et son masque jaune, le percnoptère est un migrateur qui hiverne en Afrique tropicale, nichant en France d'avril à septembre. Après une phase d'errance de quelques années, les jeunes viennent nicher dans la région où ils sont nés. La reproduction régulière du couple des Basses-Gorges permet d’espérer voir le ciel du Parc

Cigale: Mélodie en sous-sol

Parole de La Fontaine n'est pas parole d'or. Demandez un peu aux cigales ce qu'elles pensent de la réputation d'oisives que leur a fait notre illustre fabuliste. Médisance et injustice, vous diront-elles, tout le monde n'a-t-il pas droit à quelques semaines sous le soleil de Provence quand il a comme nous, passé trois ans sans voir le jour comme mineur de fond? Éclose à l'automne d'un œuf pondu dans un rameau de pin, la larve de cigale, dès le printemps suivant, s'enterre pour mener une vie souterraine de 2 à 5 ans (suivant les espèces). Se nourrissant de racines, elle va muer plusieurs fois pour, finalement, un beau jour de juin, rejoindre l'air libre, grimper sur un brin d'herbe, effectuer sa dernière mue (abandonnant ainsi les "carcasses" vides que l'on trouve) et s'envoler pour profiter de l'été. Seul monsieur chante, grâce à un système complexe de membrane vibrante et d'amplificateur situés sur et dans le thorax, pour attirer quelque femelle. Résultat de leur union, la cigale femelle pondra en août/septembre les œufs dont sortiront les larves.

Couleuvre verte et jaune

Cette grande couleuvre, qui peut mesurer jusqu'à 1,8 m, est la plus fréquente dans les landes, à la lisière des bois et sur les talus où, de mars à novembre, elle traque lézards, petits rongeurs et vipères. Sa couleur vert sombre à noir, ponctuée de jaune chez l'adulte, la distingue bien des autres espèces de serpents. Si elle vit et chasse au sol, on la surprendra le plus souvent en train de se dorer au soleil sur quelques buissons. Très agressive, elle attaque si on cherche à la saisir, mais sa morsure est sans danger. Comme tous les reptiles de France, la couleuvre verte et jaune est protégée. Ne cédez pas à la panique.

Chevreuil

Les zones où alternent massifs boisés et terrains découverts sont les préférés du chevreuil. Rien d’étonnant alors à ce qu’on le croise à chaque détour du sentier (enfin presque, pour peu que l’on soit lève-tôt), ou qu’on le repère, pendant la saison du rut, en juillet-aout, à l’aboiement rauque et bref du mâle auquel répond la femelle. Phénomène unique chez les cervidés, l’ovule fécondé reste « en dormance » jusqu’en novembre, où il commence seulement à se développer pour une mise-bas cinq mois plus tard. Quasi exterminé au siècle dernier, le chevreuil doit son retour à la mise en place des plans de chasse, malgré l’opposition des chasseurs. Cette gestion rigoureuse reste néanmoins nécessaire pour contrôler une démographie galopante qui, sans elle et en l’absence de grands prédateurs, verrait les effectifs augmenter de 30% par an.

A plumes et à poils

A la fin de l'automne et en hiver, on rencontre dans tout le Verdon un autre type de randonneur celui-là est habillé de couleurs automnales, bien emmitouflé et armé d'un fusil. Le Verdon est un pays de chasseurs... On chasse ici "plume" et "poil", du petit et du gros gibier : lièvres, lapins, bécasses et quelques chevreuils, pour lesquels un Plan de Chasse réglemente strictement le nombre de "pièces". Mais c'est surtout le sanglier qui garnit les tableaux de chasse, tant l'animal est répandu sur tout le territoire. La nuit, au détour d'un virage il est d'ailleurs redouté des automobilistes. On chasse le sanglier en battue, une ou deux fois par semaine. C'est un sport collectif dont on annonce les réjouissances quelques jours avant par un petit panneau au mur de la mairie. À l'heure dite, les chasseurs peuvent se présenter. On distribue alors les places à chacun. C'est ainsi que durant tout l'hiver on accommode le sanglier en daube... Le grand art de la chasse cependant est réservé à la grive, pour laquelle on développe des trésors de techniques et de patience. On la chassait autrefois à l'aide de "lègues", pièges rudimentaires faits d'une pierre plate maintenue en équilibre par quatre petits morceaux de bois au-dessus d'une autre pierre. Entre ces deux pierres, on disposait quelques morceaux de fruit et surtout des baies de genièvre, dont la grive raffole... on imagine la suite. Plus proche du braconnage que de la chasse, l'emploi des lègues est aujourd'hui interdit. On chasse la grive au fusil en se servant d'appâts différents : des "appelants", c'est à dire des grives vivantes qui jouent le rôle d'appeaux. Il faut d'abord constituer son stock d'appelants. Un chasseur n'a le droit d'en posséder que 5 et il ne peut ni les louer ni les prêter... Pour attraper ses premières grives, le chasseur se sert d'"engluants", c'est à dire de petites baguettes recouvertes d'une sorte de glu et disposées sur un lieu de passage des grives, en général près de genévriers ou à proximité d'un point d’eau. Une fois la grive prise au piège, on la nettoie, on lui fait boire un peu d'eau et on la met dans une cage d'où elle pourra appeler ses congénères. Mais attention, les jours où l'on capture les appelants, il est interdit de chasser au fusil ! Muni d'appelants, le chasseur peut alors installer et attendre à l’abri de son « poste », petite construction légère faite de bois ou de tôle, dans lequel il dispose ses cages, une chaise et parfois un petit système de chauffage.

Grand Corbeau

La zoologie n’étant pas à un mystère près, le grand corbeau se trouve classé dans les passereaux, comme le rouge-gorge et les mésanges: Présent toute l’année, il niche dans les falaises ou aux arbres à l’entrée des gorges des gorges du Rayaup.  On le reconnaît à sa queue en losange et à ses cris rauques et graves. Est-ce la conquête de sa belle qui lui fait tourner la tête, ou le plaisir de jouer dans les ascendances ? Excellent voilier le grand corbeau peut, entre autres acrobaties, voler sur le dos ou effectuer des loopings. Longtemps persécuté pour sa mauvaise réputation (charognard, il ne dédaignait pas les champs de bataille), les effectifs se rétablissent depuis sa protection totale dans les années 70.

Aigle

Cinq ou six couples d'aigles royaux nichent sur le territoire du Parc, dont deux aux alentours de Blieux, de St-Jurs et Saint-Julien-du-Verdon. Reconnaissable en vol à sa grande envergure aux plumes du bout des ailes bien écartées, et au bord d'attaque de son aile bien rectiligne, l'aigle plane à haute altitude, dès que les conditions aérologiques (ascendances thermiques) sont favorables. Quand un couple est formé, il installe plusieurs aires, en général sur une corniche de falaises, plus rarement sur un arbre. Au fil des ans, sauf dérangement, il en privilégie une pour la ponte, mais continue d'entretenir les autres, utilisées comme garde-manger ou pour une nuit. La parade nuptiale se déroule en février/mars pour une ponte de 2 œufs, suivi d'une couvaison d'un mois et demi, et l'envol 2 mois plus tard. L'aiglon fait son apprentissage de la chasse avec ses parents pendant l'été, avant une phase "d'erratisme" de plusieurs années jusqu'à sa maturité sexuelle. Marmottes (en été), lièvres, lapins et oiseaux sont le régime de base de l'aigle, qui ne rechigne cependant pas à jouer les charognards l'hiver. S'il peut piquer sur ses proies, c'est le plus souvent par un vol en rase-mottes qu'il les surprend, en particulier quand le couple chasse ensemble: l'un des conjoints "lève" la proie que l'autre, volant 50 ou 100 m derrière, n'a plus qu'à cueillir! En fort déclin jusque dans les années 70, victime de la chasse et des pesticides, l'aigle voit depuis, avec sa protection légale et l'abandon des organochlorés  (Pesticides qui s'accumulaient dans la chaîne alimentaire) une remontée encourageante des effectifs.

Chamois

Rupicapra rupicapra, de rupi = rocher et copra chèvre, voilà, pour une fois, un nom latin clair et concis. Le chamois cumule toute une série d'adaptations qui en font un incomparable tout-terrain des montagnes. Antipatinage, grâce à des sabots au bord tranchant; châssis déformable avec absence de clavicule, disposition spéciale des omoplates et conformation particulière de la hanche et du coude ; moteur et transmission puissante avec des pattes courtes et musclées ; injection "turbo" par un cœur de 350 g (pour 40 kg) quand celui de l'homme ne dépasse pas 280 g ; carburant dopé, son sang contient jusqu'à I 0 millions de globules rouges par mm cube (4 à 5 millions chez l'homme) ; conduite sur neige avec une membrane souple, sorte de "raquette", entre les onglons ; et tout ça bien au chaud grâce à l'isolation de son triple pelage. Décimé par la chasse dans les années cinquante, le chamois recolonise tous les massifs depuis l'instauration des plans de chasse fixant chaque année les quotas de tir en fonction des effectifs.

Marmottes

Quand vous déboucherez sur la prairie de Praux, dans la randonnée allant de Blieux à Rougon, il y a fort à parier si vous êtes les premiers visiteurs de la journée, que vous serez accueillis par quelques sifflements pas vraiment flatteurs. Cependant, avec un peu de patience (et de bonnes jumelles), vous verrez rapidement ressortir de leur terrier, les marmottes qui gîtent sous la barre des Traversières.

Insectes

Les antennes on connaît bien sur le plateau de Valensole. De toutes les couleurs et de toutes les formes. Des longues, des courtes, des trapues, des effilées. C'est que c’est bien utile une antenne pour diffuser ou recevoir de l’information. Regardez les soins attentifs que leur porte la mante-religieuse tour à tour les lissant entre ses pattes ou les courbant vers sa bouche pour en ôter quelque poussière. Ou encore observez ces deux fourmis, interrompant un instant leur manège affairé pour antenne contre antenne, échanger les derniers potins de la fourmilière. Même le naturaliste y trouve son compte. Criquet ou sauterelle ? Celles du premier sont courtes et trapues quand la seconde les porte longues et fines. Papillon de jour ou papillon de nuit ? Des antennes lisses à l’extrémité en massue, il est diurne, plumeuses, il est nocturne. Sans parler des coléoptères.

Vautour fauve

Autrefois commun dans toutes les montagnes du sud de la France, le vautour fauve, victime de tirs et d'empoisonnements, ne subsistait plus dans les années soixante-dix, que dans les Pyrénées. Strictement charognard, il est totalement inoffensif pour nos moutons ou nos bébés! Il peut même se révéler un auxiliaire précieux de l'homme évitant la pollution des eaux des rivières, en recyclant les cadavres des animaux sauvages (ou de quelques moutons "oubliés" dans un ravin). Réintroduit dans le Verdon à la fin des années quatre-vingt-dix, ses 2,5 mètres d'envergure font de ce géant des airs le plus grands des rapaces français, avec le gypaète.

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pédalo dans le lac de Sainte-Croix
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