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Castellane et ses noms de rues

​1. Montée de l'Horloge

La Tour de l'Horloge est une des tours de Castellane construite au Moyen Age, en 1359. Castellane comptait alors 14 tours insérées dans les remparts de la cité. Cette tour était une des portes d'entrée de la ville, aussi appelée porte du Couchant car tournée vers l'Ouest. Au sommet de la Tour de l'Horloge a été installé un campanile en fer forgé.
(Voir panneau Parc Naturel Régional du Verdon situé sous la Tour)

2. Montée de la Poudrière

La poudrière était le nom donné à une cave naturelle, probablement située sous le rempart de la ville, qui servait à stocker la poudre à canon. A partir du 15e siècle, proche de là se trouvait la salle d'armes de la « Maison de Ville».

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3. La Plus Haute Rue

En provençal, « soubeiran » signifie le plus haut et géographiquement, c'est la plus haute rue de la cité. On peut encore y voir aujourd'hui des maisons d'habitation anciennes. La maison type a peu évolué du 17 au 19e siècle. Elle était bâtie et induite au plâtre, haute et étroite, avec en général trois ou quatre étages. Au rez-de-chaussée, se trouvait l'écurie qui donnait sur la rue. Puis un escalier montait au premier étage pour la cuisine et la chambre. Au-dessus, un ou deux étages et enfin les greniers pour entreposer les récoltes et les séchoirs à fruits surmontaient la maison.

4. Rue de la Côte

5. Passage du Baus

Le Baus est le quartier le plus ancien situé dans le haut de la ville. Avant même qu'il y ait des remparts, Castellane s'est développée à partir du Baus. La rue de la Côte permettait de circuler dans ce quartier. Encore aujourd'hui, des jardins d'hiver y sont cultivés.

6. Chemin de la Tour

Le chemin mène à la Tour Pentagonale, une des quatorze tours du rempart de Castellane. La Tour Pentagonale a la particularité d'avoir, comme son nom l'indique, cinq côtés. Cette tour est une ancienne « tour à gorge », ce qui signifie qu'elle était ouverte vers l'intérieur. Cette technique de construction permettait, lors des attaques, de mieux repousser les assaillants. Ainsi, lorsque les ennemis arrivaient à s'emparer de la tour, il était encore possible de continuer à les combattre car ils étaient visibles à l'intérieur de la tour. Un mur de brique a été construit lorsque la tour s'est transformée en pigeonnier au 18esiècle. Enfin, au pied de la Tour Pentagonale, un jardin bourgeois et arrosable était cultivé. Une partie du Chemin de la Tour est privée. Présente en silhouette sur les plaques de rues, la Tour Pentagonale est un symbole identitaire important pour les Castellanais.

7. Rue de la Paroisse

La rue de la Paroisse longe de part et d'autre l'église Saint Victor. Cette église fut église paroissiale de Castellane du 15e au 19e siècle. La paroisse a été transférée à l'église du Sacré Cœur lors de la construction de cette dernière en 1869.

8. Passage des Rétameurs

Les rétameurs travaillaient l'étain. En principe ambulants puis fixés à Castellane, ils réparaient et étamaient tous les ustensiles domestiques, couverts, casseroles et seaux. Plusieurs rétameurs étaient installés dans le quartier jusqu'à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.

9. Rue Saint Victor

L'église Saint Victor a donné son nom à la rue. Cette église a été érigée sur un terrain ayant appartenu à l'abbaye Saint-Victor-de-Marseille. Elle a été construite entre le 12e et le 18e siècle et classée « Monument Historique» en 1944. L'église Saint Victor est de style roman tardif, à l'articulation des arts roman et gothique. Elle est constituée côté sud d'une nef et d'une abside en hémicycle datant du 13e siècle. Un clocher y fut adjoint au 15e siècle. Elle fut agrandie de deux bas-côtés au 16e et 18e siècle. Aujourd'hui, des travaux de restauration de l'église Saint Victor sont entrepris par la commune de Castellane afin de lui redonner tout son éclat.

10. Place des Négociants

Située entre Alpes et Provence, Castellane est depuis toujours lieu de croisement, d'échange et de négoce. Elle disposait de foires très renommées où se vendaient, s'échangeaient des bêtes et quantité de denrées: du blé, des pommes, des poires, des prunes contre de l'huile d'olive, du vin et divers produits provenant de basse Provence.

11. Traverse du Palais de Justice

Castellane eut un palais de justice du Moyen Age jusqu'au début du 20e siècle. Celui-ci était situé entre 1730 et 1830 sur la placette, à l'angle de la Traverse et de la rue du Milieu, dans la grande maison à l'escalier monumental. La justice de paix fut ensuite rendue jusqu'en 1927 dans un  bâtiment donnant sur la Place Marcel Sauvaire, à l'emplacement de l'actuelle Caisse d'Epargne. Un cadran solaire que l'on peut encore voir aujourd'hui, ornait l'édifice.

12. Traverse du Prieur Laurenzy

Le Prieur Laurenzy est né à Castellane en 1719. Après ses études de théologie, il fut nommé à Senez, puis à Castellane vers 1760. Il a alors entrepris l'œuvre principale de sa vie: « L'Histoire de Castellane» qui parut en 1775, la même année que sa nomination de Prieur curé de Castellane. Réfractaire à la constitution civile du clergé, il émigra sous la Révolution Française. Il revint à Castellane et y décéda, dans sa maison de la rue du Milieu en 1808.

13. Place de la Fontaine

Cette place s'est également appelée Place aux Herbes, lieu du marché aux légumes. La fontaine qui occupe le centre de la place se nomme « la Fontaine aux Lions », Une famille, les Lions (prononcé « Lionce »), habitait cette place et a donné son nom à la fontaine. Sur le bas d'une porte, on peut encore observer des lions sculptés dans le bois. La fontaine fut ornée d'une croix puis d'une boule au sommet jusqu'au début du 20e siècle.

14. Passage de la Cour Royale

Le premier palais de justice faisait face à l'église Saint -Victor à la fin de la Baronnie de Castellane et au début de la domination angevine des Comtes de Provence (13e siècle). Il s'est par la suite déplacé dans la cité.

15. Rue du Milieu

Du provençal « mitan» qui signifie milieu, la rue du Milieu partage la cité de Castellane de part en part. C'était la rue des négociants et des bourgeois. De belles maisons datant du 17ème et du 18ème siècle s'y dressent encore aujourd'hui. Cette rue est restée commerçante et animée.

16. Place des Quatre Coins

Autrefois, deux ruelles se croisaient à cet endroit. En provençal, les quatre coins font référence à un carrefour, un croisement de rues. Depuis une maison a été démolie au 19e siècle entraînant la création de la place.

17. Rue du Portail des bœufs

Cette petite rue mène à la Place de l'Eglise en passant par la Porte de l'Annonciade. Au 18ème siècle, à cet endroit on rassemblait le troupeau de bœufs des villageois pour les amener à la pâture, probablement dans la montagne de Destourbes. Les bœufs étaient alors utilisés comme force de travail pour le labour. Des bouviers payés par la commune gardaient les bêtes.

18. Porte de l'Annonciade

La porte de l'Annonciade est une des portes d'entrée de la ville, appelée aussi Porte du Levant car ouverte vers l'Est. Son nom fait référence à la fête votive de Castellane, fête de l'Annonciation de la Vierge Marie, qui a lieu normalement le 25 mars. A Castellane, depuis très longtemps, cette fête a été reportée au dernier dimanche de mai, pour profiter du printemps revenu. Devant la porte de l'Annonciade, Castellane fête également le Pétardier en costume et en chanson, le dernier dimanche de janvier. (Voir panneau silhouette du Pétardier, en face de la Porte).

19. Rue du Teisson

Cette rue permet de circuler dans la ville, derrière le rempart, grâce à un passage ouvert entre les maisons. Des galeries souterraines passaient dans la rue pour l'évacuation des eaux usées. Le mot « teisson » signifie blaireau en provençal. Pendant longtemps, la rue du Teisson est restée sombre et mal éclairée, en référence au blaireau qui ne sort qu'à la tombée de la nuit et creuse des trous dans la terre.

20. Impasse près le four

C'est la seule trace toponymique des trois fours communaux d Castellane. Le premier se situait dans le haut du village, le second vers l'église du Sacré Cœur et enfin le troisième dans l'impasse. Jusqu'au 20e siècle, le four servait aux boulangers et aux villageois qui pétrissaient eux-mêmes leur pain. Dans ce cas, un fournier s'occupait de la cuisson.

21. Rue de la Fontaine

Dans le courant du 19 siècle, une fontaine était installée à l'angle de la rue de la fontaine et de la rue du lavoir. Il ne reste plus de traces de cette construction aujourd'hui.

22. Rue de l'architecte Féraud

Les Féraud regroupaient toute une famille d'architectes connus au 17 et 18e siècle. Ils ont participé à l'agrandissement de l'église Saint Victor et à la construction de la chapelle du couvent des Pères de la Mercy. Des arcs en « anse de panier» marquent leur style que l'on peut reconnaître dans le dessin d'une porte de maison, Place de la Fontaine.

23. Rue du lavoir

Proche de la fontaine détruite et non loin de la rue du « Valat » (Rue Nationale) utilisée pour l'écoulement des eaux, un lavoir était installé dans la rue. Le lavoir était un point de rencontre pour les femmes. Elles y lavaient le linge et en profitaient pour se raconter les histoires du quartier et du village. A ce jour, il n'existe plus de lavoir à Castellane.

24. Rue du Mazeau

Mazeau vient du provençal « mazel » qui signifie la boucherie, l'abattoir. Etymologiquement, « maselier » signifie le boucher. Quelques maseliers devaient probablement être installés dans le quartier au Moyen Age.

25. Le Cordon     

Le Cordon est le petit cours qui borde l'ancien rempart donnant sur la Place Marcel Sauvaire. Il s'étend de l'ancien Palais de Justice (actuelle Caisse d'Epargne) à la Tour faisant l'angle, au bout de l'allée. C'était un lieu de promenade pour les notables de Castellane. Aujourd'hui encore, l'endroit est animé. Il accueille de nombreux bars et offre un espace de rencontre pour les Castellanais et les visiteurs.

26. Place Marcel Sauvaire

La place a été renommée en hommage à Marcel Sauvaire, résistant castellanais pendant la Seconde Guerre Mondiale. Marcel Sauvaire fut fusillé au quartier Notre Dame le jour de la libération de Castellane, le 17 août 1944. Cette place s'appelait anciennement Place de la Grave. Avant la construction de la digue au 18e siècle, le Verdon venait régulièrement y déposer son gravier lors des crues.

27. Place de l’Église

L'église du Sacré Cœur date de la deuxième moitié du 19e siècle. Elle a été construite entre 1869 et 1873. Elle est alors devenue l'église paroissiale de Castellane car l'église Saint Victor était considérée comme trop vétuste à cette époque. La construction de cette nouvelle église s'est faite sous l'impulsion de l'abbé Pougnet, prêtre et architecte. Cet abbé a officié pendant plusieurs années en Afrique Occidentale dans le courant du 19 siècle. Ainsi, l'église du Sacré Cœur a la particularité d'être construite comme des églises présentes en Afrique Occidentale. On peut remarquer l'influence d'un certain romantisme dans son décor architectural.

28. Rue de la Mercy

L'ordre de la Merci fut fondé à l'époque des Croisades. A leur entrée dans les ordres, les Pères de la Merci faisaient quatre vœux dont un, le don de leur vie. Jusqu'à la Révolution, les Pères de la Mercy collectèrent des fonds pour racheter et redonner la liberté aux esclaves. Leur premier couvent se situait sur le Roc, à côté de la chapelle. Le second couvent construit dans la ville a donné son nom à la rue.

29. Montée des Fontainelles

« Les Fontainelles » sont des petites sources non potables qui coulent au bas du quartier du Serre et qui ont servi à irriguer les jardins. L’excédent s’écoulait par le ravin du même nom, le long du rempart à l'est de la ville et servait aux industries du faubourg (potiers, tanneries). Sur le chemin qui mène au Roc, un tunnel encore visible est un des aménagements de ces sources.

30. Rue de la Paix

31. Ruelle des menuisiers

Cette ruelle, située de l'autre côté de la Place de l'Eglise, dans le faubourg, abritait autrefois le quartier des menuisiers. Le plus ancien, un charron puis quatre menuisiers-ébénistes travaillèrent à cet endroit. Le dernier atelier est parti s'installer ailleurs en 1982.

32. Traverse de la Bourgade

La Bourgade signifie le faubourg c'est-à-dire le quartier situé à l'extérieur des remparts de la ville. Avec les temps de paix revenue et sous la pression démographique, Castellane a dû s'agrandir et sortir de ses remparts dès le 16e siècle: à l'est, le faubourg Saint Martin, à l'Ouest, le faubourg St Michel, plus tardivement au Sud avec des terres gagnées progressivement sur le Verdon.

33. Rue du Lieutenant Blondeau

Le Lieutenant Blondeau était chef à la Gendarmerie Nationale à la fin du 19e siècle. Le bâtiment de la gendarmerie construit au début 19e siècle se situait alors au bout de la rue, à l'entrée de Castellane par l'ancienne route de Grasse.

34. Traverse des écuries

Les maisons de cette traverse possédaient d'immenses étables occupant toute la surface du rez-de-chaussée. Ces écuries, accompagnées de mangeoires conséquentes, servaient à accueillir les animaux lors des foires.

35. Rue Saint Jean du Bonheur

Lors de fête de la St Jean, le premier jour de l'été, les habitants de cette rue ont l'habitude de se retrouver. Ils sortent les tables, font un bon repas, dansent et s'amusent dans une ambiance chaleureuse et conviviale. C'est ainsi qu'un soir de fête, les habitants décidèrent de baptiser leur rue Saint Jean du Bonheur. Restée jusqu'alors sans désignation précise, la rue Saint Jean du Bonheur a été adoptée par tous et le nom est resté.

36. Ancienne Route de Grasse

Castellane est située sur la route Napoléon, ex Nationale 85, qui va de Grasse à Grenoble. A mi-chemin entre Alpes et Provence, c'était un passage obligé pour les négociants, les caravanes muletières et les troupeaux transhumants grâce notamment à son Pont du Roc, qui pendant plus de dix siècles fut le seul endroit pour traverser le Verdon.
Une journée de marche suffisait pour rejoindre Castellane à Grasse. Depuis les années 1960, la route de Grasse a changé quelque peu son tracé puisqu'elle emprunte un pont moderne, plus large. Cette route très fréquentée par les visiteurs relie Castellane à la basse Provence et à la Côte d'Azur.

37. Pont du Roc

Le pont du Roc date probablement des Romains même si son origine est mal connue. Il a été détruit puis reconstruit plusieurs fois entre le 11e et le 15e siècle. Point stratégique pour traverser le Verdon, il a fait l'objet de nombreuses convoitises et a résisté tant bien que mal aux crues de la rivière. Sa construction, une voûte de pierre d'une seule arche est dite en dos d'âne. Un premier pont Bailey en métal construit dans les années 1960 puis le pont actuel datant de 1982, plus large et plus pratique, ont écarté le vieux pont de la circulation automobile. Site classé en 1940, le Pont du Roc va être l'objet de travaux de restauration communaux afin de lui redonner assurance et grandeur.
(Voir panneau du Parc Naturel Régional du Verdon)

38. Rue de la Grave

39. Chemin des Hautes Listes

Le chemin des Hautes Listes mène au quartier des Listes, du provençal « la listo » qui signifie la bande. Ce quartier a été progressivement gagné sur le Verdon grâce à la construction de la digue au 18e siècle. Les terres conquises furent alors partagées en bandes étroites. Aujourd'hui, ce quartier accueille des maisons d'habitation mais il fut longtemps agricole grâce à son système d'irrigation, le canal des Listes qui l'alimente en eau. L'utilisation de l'eau du canal était réglementée avec des heures d'eau et un système de vanne métallique servant à ouvrir et fermer le canal.

40. Rue des Aires

41. Place des Aires

La rue des Aires menait sur la place du même nom. Les aires de battage se situaient d'abord sur la Place Marcel Sauvaire. Grâce à la digue et les terres gagnées sur le Verdon, les aires se sont dé- placées à proximité de la rivière. Cet endroit vaste pouvait servir à stocker les gerbes de blé et les bêtes avaient suffisamment de place pour fouler le grain.

42. Chemin de la Barricade

Les Castellanais se sont depuis toujours protégés du Verdon, torrent à la fois nourricier et destructeur. Dès le 15e siècle, des coffres en bois remplis de pierres et de sable étaient installés le long de la rivière pour tenter de la contenir en cas de crues. Une digue, appelée « la Barricade» fut ensuite construite dans le courant du 18e siècle. Terminée en 1765 et formée de gros blocs de pierres, elle était suffisamment solide pour contenir le Verdon. Elle a été fortifiée et consolidée au 19e et 20e siècle. Le chemin de la barricade longe cette digue.

43- Avenue Frédéric Mistral

Disciple de Frédéric Mistral, Marcel Provence, grand journaliste aixois, est à l'origine des « Saisons de l'Art Alpin », fêtes en l'honneur des traditions provençales. Il a initié un mouvement folklorique et identitaire dans toutes les Basses Alpes et notamment à Castellane dès les années 1930. Une école félibréenne « L'escolo de Verdoun », des études sur le terrain, des enquêtes, des collectes d'objets et même une exposition furent engagées pour relater l'histoire et le patrimoine local. A Castellane, un musée des Arts et Traditions Populaires a failli voir le jour à cette époque grâce aux dons des habitants. Les circonstances n'étant pas favorables, toutes les collections furent dispersées et perdues.

44. Rue du 11 Novembre

45. Rue Nationale

La Rue Nationale s'est aussi appelée rue du Maréchal Foch et avant, rue du « Valat », du provençal le canal. Ainsi, c'est dans la rue Nationale qu'arrivaient les déchets des habitants de Castellane avant de se jeter dans le Verdon.

46. Passage des jardins

Jusqu'à une époque récente, ce passage menait au quartier des jardins et des prés vergers. Au 19e siècle, une partie du quartier fut rendu irrigable grâce à la construction d'un canal longeant la rue du 11 Novembre et qui existe toujours aujourd'hui.

47- Place du Souvenir Français

La Place du Souvenir Français s'est appelée « Place de la République ». Au centre de la place, la statue de Marianne, symbole de la République, a été remplacée par le Monument aux Morts, hommage aux soldats tombés lors de la Première et Deuxième Guerre Mondiale. La statue de Marianne est située aujourd'hui Place Marcel Sauvaire.

48. Boulevard Saint Michel

Une chapelle dédiée à Saint Michel a donné son nom au boulevard. A ce jour, elle n'a pu être identifiée dans aucun bâtiment.

49. Placette du Grenier à blé

Autrefois, chaque Communauté possédait sa propre réserve de blé. Ce grain était prêté aux nécessiteux, avec obligation de le rendre, en cas de mauvaise récolte provoquée par la grêle, la sécheresse ou toute autre catastrophe naturelle.

50. Passage des Visitandines

Le passage des Visitandines longe à l'arrière l'ancien couvent qui se situait à l'actuelle bibliothèque. Ce couvent des Visitandines a été fondé au 17e siècle. Il regroupait des jeunes filles nobles de « bonne» vertu et leur fournissait une éducation sérieuse. Le couvent jouxtait à l'époque le palais de Monseigneur Jean Soanen, évêque de Senez de 1695 à 1727. Monseigneur Soanen fut prédicateur en province puis à Paris avant d'être nommé évêque. Il eut une grande renommée et s'occupa activement des affaires de son diocèse dont Castellane était la principale ville. A la fin de son épiscopat, il fut exilé pour jansénisme.

51. Chemin des Vertus

Le chemin des Vertus est un nom de lieu que l'on retrouve très fréquemment dans les villes. Cette dénomination est une anti phrase: elle permettait d'évoquer de manière détournée une place fréquenté par des femmes ou des filles désignées « de petite vertu», un lieu de « mauvaise vie », contrairement à ce que l'on pourrait penser au premier abord.

52. Chemin du Roc

Le Chemin du Roc longe les remparts du Moyen Age et passe à côté de la Tour Pentagonale. Puis, il serpente non loin des ruines de Petra Castellana et de la porte de St André pour arriver à 911 m d'altitude, au sommet du Roc. Le Chemin de Croix date de la fin du 19e siècle, contemporain de la construction de l'église du Sacré Cœur et reprend le parcours du chemin du Roc. Jalonné de quatorze oratoires, il se termine à la chapelle Notre Dame du Roc. Traditionnellement, de nombreuses processions montent au Roc chaque année entre les deux Notre-Dame, la plus importante a lieu pour la Pentecôte. Les Castellanais montent par le chemin du Roc jusqu'à la chapelle, ils descendent ensuite la statue de la Vierge « miraculeuse» à Castellane, le temps de la fête. Une autre procession, aux flambeaux, se déroule au 15 août.
(voir panneaux du Parc Naturel Régional du Verdon installés sur le parcours).

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