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PASS VERDON
1 semaine dans le Verdon = 2 campings pour découvrir la richesse de ce lieu exceptionnel !

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De Castillon à Sainte-Croix

Les balades et randonnées ne manquent pas dans les Gorges du Verdon. Il y en a pour tous les goûts et tous les âges. Aujourd'hui, faisons un détour par les balades assez faciles, le plus souvent réalisables en famille et en une demi-journée (n'hésitez pas à prolonger pour pique-niquer, certaines méritent vraiment d'y passer quelque temps). Partons donc à la découverte du Haut-Verdon, de Castellane jusqu'à Moustiers-Sainte-Marie.

  1. La barre du Pidanoux
  2. Les sirènes de Tabori 
  3. Le rocher Saint-Martin
  4. Les vestiges de Petra Castellana 
  5. De Trigance à Carajuan
  6. La chapelle Saint-Jean 
  7. La chapelle Sainte-Trophime 
  8. Les Trescaïres
  9. Le balcon du Verdon 
  10. La passerelle de l'Estellié
  11. Les ruines de Châteauneuf-les-Moustiers 
  12. Le col de l'Âne
  13. Le défilé de la Rue de l'Eau
  14. Les grottes de Saint-Maurin
  15. Le belvédère d'Angouire
  16. L'étoile de Moustiers
  17. Le circuit des Muletiers

« Et au milieu coule une rivière »

Le territoire du Parc naturel régional du Verdon s'articule autour d'une rivière qui ne laisse personne indifférent. Frontière naturelle entre les Alpes-de-Haute-Provence et le Var, le Verdon unit cependant plus qu'il ne divise. Reliant des paysages et des hommes, « Le seigneur Verdon » traverse son pays et le marque de son sceau. De cette identité forte est née la volonté de créer un territoire commun et d'engager une réflexion afin de le protéger et le valoriser. La plupart des itinéraires proposés sont donc tout naturellement regroupés au plus près du cours d'eau en partant de l'amont vers l'aval. Au départ de Castellane, de La Palud-sur-Verdon, de Moustiers-Sainte-Marie et de Gréoux-les-Bains, les déplacements n'excèdent pas une heure. La plupart du temps, la marche ne dépasse pas trois heures et les dénivelées sont inférieures à 300 mètres. La durée correspond à une demi-journée avec possibilité de pique-nique. La proximité entre certaines balades permet d'enchainer aisément deux sorties dans une journée. Il ne reste aux petits crapahuteurs qu'à enfiler de bonnes chaussures, mettre le sac à l'épaule et partir à la découverte du Pays du Verdon, tous sens en éveils.

Un pays à découvrir


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Le parc naturel régional du Verdon

Montagnes et vallées, gorges et falaises encaissées, collines boisées et garrigues dénudées, hauts plateaux... Le territoire du Verdon est constitué d'une mosaïque de paysages appréciée par un nombre croissant de personnes en quête de nature sauvage.
La mise en eau de plusieurs lacs et les changements économiques induits par l'arrivée du tourisme de masse ont imposé une réflexion sur le devenir de ce précieux patrimoine naturel et culturel. C'est dans ce contexte de forte pression touristique que le Parc naturel régional du Verdon a vu le jour le 3 mars 1997.
Il s'étend sur deux départements, les Alpes-de-Haute-Provence et le Var, et 46 communes ont adhéré à la nouvelle charte en 2008. Soit une population de 25000 habitants pour une superficie de 180000 hectares. Après le renouvellement récent du label « Parc naturel régional » jusqu'en 2020, le juste équilibre entre activités économiques et préservation des patrimoines reste une préoccupation majeure. Le lecteur qui parcourra ces grandes étendues aura à l'esprit que la préservation des sites naturels et de la diversité biologique n'est pas uniquement une préoccupation locale mais bien de notre responsabilité à tous.

La réserve géologique de Haute-Provence

Crée en 1984, la Réserve naturelle géologique de Haute-Provence, la plus grande d'Europe, s'étend des Alpes-de-Haute-Provence au Var. D'une superficie de 2300 km2, elle couvre en grande partie le territoire du Parc régional du Verdon. Paradis des géologues depuis le XVIIIe siècle, ce musée à ciel ouvert raconte l'histoire de notre Terre sur près de 300 millions d'années. De nombreux sites exceptionnels ont été aménagés afin de permettre au grand public de découvrir les témoignages d'un lointain passé. Dans te Verdon, la vallée des Sirènes fossiles, près de Castellane, abrite des ossements de siréniens datant de 40 millions d'années. À cette époque, la mer recouvrait la région et de paisibles mammifères marins, ancêtres des lamantins et dugong actuels, évoluaient dans des eaux calmes et peu profondes. Dans cette ancienne crique exposée aux tempêtes,
De nombreux ossements ont été mis au jour parmi lesquels sept crânes complets. Du plateau de Valensole au cœur du grand canyon, le territoire du Verdon recèle bien d'autres trésors géologiques que le marcheur curieux de nature, aura tout loisir de découvrir.

La Géographie

C'est dans le massif des Trois-Évêchés près d'Altos que le Verdon prend ses sources à 2500 m d'altitude. Dans son domaine alpin, ce qui n'est encore qu'un beau torrent de montagne, va peu à peu devenir une rivière mythique. Au fil de l'eau, le Verdon va traverser de multiples paysages dont il est en partie l'artisan. À Saint-André-les-Alpes, une première retenue forme le Lac de Castillon qui s'évase au creux des montagnes, on parle encore de Haut Verdon. À partir de Castellane, on entre dans les Grandes Gorges, la rivière débute alors sa démonstration de force dont le Grand Canyon est l'apothéose. Toute la puissance érosive de la rivière s'offre à nos yeux dans un univers minéral sculpté par les eaux. À Sainte-Croix, le Verdon reprend son souffle et passe, le temps d'un lac, du vert émeraude au bleu turquoise.
C'est le Verdon de Haute Provence qui coule désormais, creusant d'autres gorges, plus douces, dans les plateaux calcaires du Haut Var. De Baudinard à Esparron, notre « Dieu des eaux vertes » met la dernière touche à son territoire, la partie alpine accueille des ambiances plutôt fraîches et humides, tandis qu'au sud et à l'ouest, la Méditerranée toute proche procure des étés chauds et secs. Il faut cependant compter sur l'importance du relief qui apporte de nombreuses nuances au climat général. La pluviométrie est également variable en fonction des secteurs et si les précipitations les plus faibles sont enregistrées sur Gréoux-les-Bains, c'est à Saint-André-les-Alpes et à Comps qu'il pleut le plus. Si décrire toutes les particularités locales paraît difficile, le randonneur devra cependant s'adapter aux conditions climatiques du moment. Les orages souvent violents, et la brusque montée des eaux qu'ils engendrent, sont à surveiller tout particulièrement.
Le débit du Verdon varie entre 0,5 m3/s et 15 m3/s et lors de la crue exceptionnelle de novembre 1994, il a été enregistré à 1 000 m3/s. Du point de vue climatique et naturaliste, le printemps et l'automne sont les saisons les plus propices à d'agréables sorties, l'hiver ne manque pas de charme, mais les secteurs de balades sont restreints. Petit bémol pour l'été où la chaleur et une fréquentation touristique importante, notamment autour des lacs et dans les gorges, rendent cette période moins favorable à la marche.

L'histoire

Le Verdon, dont le cours est surtout marqué par ses étroites et profondes gorges, a généralement joué un rôle de frontière plutôt que de voie de communication durant des siècles, à l'instar de la Durance dont il est un affluent. La majeure partie du Grand canyon du Verdon n'a été explorée qu'au XXe siècle. Aujourd'hui encore, la rivière marque la limite entre les départements des Alpes-de-Haute-Provence et du Var. Comme au bord de nombreuses rivières, l'Homme s'y est installé dès la préhistoire Si des traces d'occupation humaine existent dès le paléolithique sur le bas Verdon, c'est principalement le néolithique qui a livré un important matériel aujourd'hui en partie conservé au musée de la Préhistoire des Gorges du Verdon a Quinson. Les plus anciennes preuves de cette occupation, datées de 500 000 ans, proviennent de la grotte de la Baume Bonne dans les basses gorges.
Au cours de l'Antiquité, de nombreux peuples s'installent le long du cours du Verdon: les Gallitae ou Gallites (« Petits Gaulois ») à Allos sont vraisemblablement des Gaulois de Cisalpine - des Ombriens -; les Suètres habitent la vallée du Verdon dans les Alpes-de-Haute-Provence; l'ethnie des Reii, dont Riez sa capitale tire son nom, est la plus importante au nord du bas Verdon. Principalement le long du Colostre, affluent du Verdon, s'est développée une forte occupation humaine. À l'époque romaine et paléochrétienne, Riez est une ville: les ruines d'un temple romain et d'un baptistère prouvent la splendeur de cette cité qui est alors reliée à Aix-en-Provence par la via sextiana. En aval de Riez, Allemagne-en-Provence devrait son nom à une déesse gauloise. Près de Saint-Martin-de-Brômes, l'oppidum de Buffe-Arnaud, dominant le confluent du Colostre et du Verdon a été fouillé lors de travaux sur la départementale 952 en 1992 et a notamment mis au jour un fragment de bracelet laténien (Ve siècle avant notre ère).
Après l'effondrement de l'Empire romain et les luttes fratricides des Mérovingiens, l'Église étendit son pouvoir sur la Provence et beaucoup de terres de la région du Verdon devinrent la propriété de l'évêché de Marseille ou de l'abbaye de Saint-Victor.
Au Moyen-Âge, les villages du Verdon sont partagés entre tes grandes familles provençales et les évêques de Riez. L'histoire du Verdon est ensuite fiée à celle, houleuse, de la Provence avec le règne troublé de ta reine Jeanne, de la papauté à Avignon et des « grandes compagnies », ou « routiers », qui ont assiégé bon nombre de villages du Verdon.
Les gorges du Verdon n'attirent l'attention des voyageurs que tardivement. Les premiers guides touristiques ne sont publiés qu'à la fin du XIXe siècle. Les gorges sont cartographiées par les Cassini (1770) et les ingénieurs géographes du roi en 1778, mais ne seront explorées dans leur ensemble pour la première fois qu'en 1905 par Édouard Alfred Martel. un spéléologue mandaté par le ministère de l'Agriculture, aidé d'Isidore Blanc, instituteur de Rougon, et accompagnés par des paysans du même village. Son équipe met trois jours et demi pour descendre la rivière. L'expression de « canyon » est d'ailleurs inventée par Martel. Le Touring Club de France aménage le sentier des gorges en 1928 et le Chalet de la Maline en 1936. Il inaugure également le sentier Martel, qui sera rebaptisé sentier Blanc-Martel en hommage à ses « inventeurs ». Le Grand Canyon est devenu un site naturel protégé le 7 mai 1990.

La Flore

Le Parc naturel régional du Verdon offre un patrimoine naturel extrêmement riche mais fragile aussi. Ne serait-ce qu'au niveau de la flore, le territoire du parc n'abrite pas moins du tiers de la flore de France! Un concentré de biodiversité sur une zone de moins de 2000 km2! Aussi, en présenter la longue liste aux lecteurs de ce guide deviendrait fastidieux. Plutôt évoquer quelques espèces et milieux emblématiques.
Le Grand Canyon du Verdon abrite de nombreuses espèces floristiques (plus de 130 recensées en falaise) dont plusieurs sont protégées et rares puisqu'on ne les trouve que dans le Verdon ou dans une aire géographique restreinte aux Alpes du Sud.
En particulier, la doradille du Verdon (petite fougère unique au monde, relique des glaciations, protégée au niveau national), la moehringie intermédiaire, la raiponce de Villars et l'orpin odorant constituent sans nul doute le « fleuron » floristiques des grandes gorges du Verdon. La pivoine officinale, espèce protégée, fleurit au printemps sur les pelouses d'altitude. Les tulipes sauvages et les anémones pulsatilles des Alpes sont aussi observables sur les hauteurs. Sous les pins sylvestres, s'abrite l'orchis de Spitzel, belle orchidée protégée.

La faune

Elle est représentative d'un territoire situé entre littoral méditerranéen et massifs alpins. Elle se compose d'une multitude d'espèces correspondant à chacun de ces milieux: vautour fauve, chauve-souris, chamois, chevreuil, outarde canepetière, canard et fuligule, grèbe et catagneux, mais aussi papillons et insectes... Là aussi nous nous limiterons à quelques espèces emblématiques.
Le retour du grand vautour fauve: ce grand planeur brun et blanc de 2,5 à 2,8 mètres d'envergure pesant entre 7 et 8 kg se nomme Gyps fulvus. C'est un charognard, autrefois commun en Provence, décimé par les tirs et les empoisonnements. L'association « Vautours en Haute Provence » a réintroduit une douzaine d'individus sur les falaises de Rougon en 1999, il s'y plaît et s'y reproduit Après six autres lâchers, une centaine d'individus sont comptabilisés dans le Verdon. Sa présence a permis le retour d'autres espèces comme le percnoptère et le vautour moine réintroduit en 2005.
Le gypaète barbu est désormais fréquemment observé.
L'aigle royal vient, quant à lui, nicher dans les basses gorges du Verdon. Sur les 33 espèces de chauves-souris présentent en France, 22 peuvent être observées dans le Verdon... Si toutes sont protégées, certaines font l'objet d'une attention toute particulière comme le murin de Capaccini ou le petit rhinolophe. Les chauves-souris sont souvent méconnues, elles sont pourtant de petites « bestioles » très utiles pour l'homme: elles peuvent consommer jusqu'à 3000 insectes par nuit ! Sur les montagnes du Verdon, le chamois n'est pas rare. De même, la marmotte court sur les pelouses sommitales. Les forêts abritent le tétras-lyre, la gélinotte des bois et le pic noir.
Dans les eaux du Verdon, de beaux spécimens de truite fario sont convoités par les pêcheurs. L'apron, petit poisson ne se trouvant que dans les eaux de très bonnes qualités, fait l'objet d'une surveillance particulière dans le cadre d'un programme de sauvegarde national. Le castor s'est établi entre Gréoux-les-Bains et Vinon-sur-Verdon dans des terriers huttes.

Conseils avant de partir

Les itinéraires décrits sont facilement réalisables en famille. La plupart n'excèdent pas 3 heures de marche effective (maxi 3 h 30), ne présentent pas de difficultés particulières autres que celles de la marche sur sentier caillouteux en montée ou en descente. Quelques itinéraires ont une dénivelée de montée supérieure à 300 m. Néanmoins, nous avons sélectionné, du fait de leur intérêt, quelques itinéraires dont la dénivelée et la durée sont plus importantes. Les horaires sont calculés sur la base d'environ 2,5 km/h en terrain plat et 200 m/h de dénivelée à la montée. Ils ne tiennent pas compte des pauses et des arrêts « découvertes ». Aucun itinéraire n'est véritablement dangereux; toutefois, les balades se déroulant dans les gorges sont plus exigeantes physiquement car le terrain est très rocheux. Des limites d’âge pour les enfants sont précisées quand il le faut.
Prudence à l'abord des départementales. Le soleil et le vent doivent être pris en compte dans le choix d'une randonnée ils peuvent gâcher votre journée. Par mistral ou forte chaleur, la difficulté peut être considérablement accrue. En hiver, certains itinéraires deviennent dangereux voire impraticables (gel, neige...). De septembre à janvier, des battues aux sangliers sont organisées dans les massifs forestiers.
Respectez les clôtures (refermez les barrières), les vergers, les productions agricoles et les propriétés privées.
Si vous rencontrez un troupeau, contournez-le afin de ne pas déranger les bêtes. Ne coupez pas les sentiers, sinon ils se dégradent. Une négligence de ces derniers conseils pourrait entraîner le refus légitime de laisser à l'avenir certains chemins ouverts aux randonneurs.

Sur le terrain

Inutile de presser le pas. Les 20 premières minutes permettent de se mettre dans le rythme. S'assurer que l'on est sur le bon chemin et si l'on pense s'être trompe revenir sur ses pas jusqu'à un point caractéristique du descriptif. Les itinéraires suivent en général un balisage (parfois de couleurs différentes sur le même parcours) avec parfois des sections sans. Respectez les personnes que vous croiserez, randonneurs, vététistes, cavaliers ou chasseurs le sourire et la courtoisie atténuent grandement les tensions. Pour préserver la santé des animaux que vous pourriez rencontrer dans des enclos, ne leur donnez surtout rien à manger. Ne laissez pas divaguer votre chien à l'approche d'autres promeneurs, d'habitations ou des troupeaux. Une paire de jumelles sera parfois utile pour admirer le paysage et la faune.

La barre du Pidanoux

Accès: de Castellane (13 km. 20 mn) Suivre direction Digne et prendre la D 955 jusqu'à Saint-Julien du Verdon, puis la N 202. Tourner à gauche en direction de Saint-André-les-Alpes. À la sortie de Saint Julien, au monument au mort, bifurquer à droite. Suivre la route sur environ 700m. Se garer au bout de celle-ci.2h45, 6.5km.
Départ à la fin de la route goudronnée, 935 m. But : point de vue sur le lac et le village, 1 230 m.  Difficulté : passages caillouteux, montée raide. Balisage : jaune. Saison : toute l’année mais éviter les périodes enneigées et de gel.

  • Suivre la piste sur environ 700 m. Emprunter dans la foulée, à droite, le petit chemin qui s'élève rapidement dans la barre.
  • Après la partie caillouteuse, le sentier traverse une pinède plus « confortable ». Sortir peu après sur la crête.
  • Prendre à droite pour entamer un raidillon, il s'en suit une succession de parties plates et de petites montées.
  • Continuer le chemine ment sur la barre du Pidanoux jusqu'à découvrir un panorama superbe sur le village de Saint Julien et le lac de Castillon.
  • Le retour s'effectue par le même chemin.     

Travailler pour des prunes!

Malgré un climat rude, de nombreux villages autour de Castellane, dont Saint-Julien du Verdon, développèrent au XVIII siècle la culture des arbres huiliers. Pommiers et poiriers étaient liés répandus, mais la production huilière la plus caractéristique fut longtemps celle des pruneaux. les petites prunes bleues, de la variété pardigone, étaient ébouillantées puis disposées sur des claies dans les séchoirs situés au dernier étage des maisons. Elles y restaient un mois et se couvraient en séchant d'une pruine farineuse. Cette activité lucrative permettait aux Bas Alpins de ne pas travailler... pour des prunes.

Les sirènes de Tabori

Accès : de Castellane (8 km, 12 mn), prendre la direction de Digne les Bains. Parking au col des Lèques à droite. Départ : parking du col des Lèques, 1 148 m)
But : site fossilifère de mammifères marins. 1 206 m. Difficulté : aucune. Balisage : jaune, celui de la Réserve géologique. Saison : toute l’année. 2h, 4km.
Le nom évocateur de « vallée des sirènes fossiles » ne doit pas faire oublier l'importance de ce site au caractère géologique exceptionnel. Quarante millions d'années séparent la mer tropicale qui baignait ces lieux de nos rudes montagnes actuelles. Une balade agréable sur les chemins du temps...

  • Du parking emprunter le chemin qui longe le Camping (panneau de la Réserve). La piste se divise en deux parties, suivre à gauche.
  • À la bifurcation suivante, garder la gauche et continuer jusqu'au prochain embranchement.
  • Ne pas prendre le sentier qui monte à droite en direction de la Baume, mais rester tout droit (panneau Réserve), continuer et passer plus loin devant une ruine.
  • Le chemin, en partie aménagé (escaliers, passerelle), alterne petites descentes et montées faciles.
  • Arriver sur une zone dégagée et ravinée, suivre le chemin à droite et amorcer à gauche la des tente dans le ravin de Tabori. Le site fossilifère n'est plus très loin.
  • Retour par le même itinéraire.

Le rocher de Saint-Martin

Accès : de Castellane (6 mn, 6 km) prendre la N 85 vers Grasse. Dans La Garde se garer sur le parking en face de l'Auberge du Teillon.
Départ : parking centre de La Garde, 927 m. But : torrent des Gravières. 1 295 m. Difficulté : sentier raide, éboulis. Pour enfants à partir de 9 ans. Balisage : jaune. Saison : toute l'année. 3h30, 5km.
Une balade d'envergure sous les crêtes de la montagne de Teillon. La beauté du rocher de Saint-Martin, tel un phare, vous aidera à gravir les pentes. La récompense se trouvera sur les flancs du ravin des gravières avec ses vues saisissantes des alentours.

  • Du parking, traverser le village. À la sortie, prendre la première route sur votre gauche (panneau chapelle Saint-Martin). Une bonne piste vous mène à un croisement à trois fourches.
  • Emprunter celle du milieu. Déboucher sur une intersection. Poursuivre sur la gauche. Le chemin est cimenté.
  • Plus haut, rejoindre un croisement sous la chapelle. Faites un aller-retour pour la visiter, puis reprendre sur votre gauche (balisage) un sentier entre buis et genévrier.
  • Après un virage à droite, le terrain devient plus caillouteux. C'est le début de la rude ascension vers le pied du rocher. Rester vigilant au balisage au niveau d'une zone d'éboulis. Le sentier vous entraîne vers la base de la falaise. Obliquer sur la gauche pour la contourner par une partie assez rocheuse et caillouteuse jusqu'à un petit col. 
  • Soufflez un peu, ce n'est pas fini. L'ascension continue, mais sur une partie moins raide et plus souple pour les pieds.
  • Après une traversée au-dessus d'un ravin (prudence), croiser un autre sentier (poteau) te Descendre à gauche. Traverser le petit torrent à gué. La dernière difficulté se présente sous la forme d'une longue ligne droite mon tante sur l'autre versant du vallon. Puis, c'est la récompense avec une descente dans une belle forêt de pins très souple pour les pieds. Atteindre un croisement de sentiers Tourner à gauche vers La Garde.
  • Plus bas, au niveau d'une petit clairière, s’engager tout droit en suivant le balisage (poteau). Déboucher enfin sur la route au niveau du parking et de votre véhicule.

Les vestiges de Petra Castellana

Accès : départ du parking gratuit à la sortie de Castellane juste après le pont sur le Verdon
Départ : Castellane. Parking piscine, 730 m. But : Notre Dame du Roc. 900 m. Difficulté : chemin empierré par endroits. Balisage : jaune en partie. 1h30, 3.5km.
A voir aussi : Visite du CitroMuseum à Castellane: collection privée de voitures Citroën d'après-guerre. Ouvert de mai à fin septembre. Route de Digne-les-Bains N 85 www.citromuseum.com.
L’église de Notre-Dame-du-Roc offre un panorama remarquable sur les toits de Castellane et le Verdon. Un bel endroit pour une fin de journée méditative avant d'aller s'installer sur une des nombreuses terrasses de café. Lors de l'ascension, vous apercevrez également les ruines de Petra Castellana, ancienne place forte de Castellane.

  • Se diriger vers le centre de Castellane. Traverser le pont et prendre de suite à droite. Bifurquer ensuite à gauche pour emprunter la rue Blondeau jusqu'à l'église du village. Monter sur sa gauche « le camin del Roc ». La pente est forte sur une petite route.
  • Après un virage sur la droite, elle devient une piste avec des escaliers. Déboucher plus haut sur un sentier. Continuer votre ascension tout droit par un chemin de croix plus ou moins bien empierré.
  • Atteindre un croisement. Poursuivre sur votre droite (reste des anciens remparts de la cité de Petra Castellana).
  • Plus loin, se diriger tout droit pour contourner le rocher. Après quelques lacets, déboucher sur le parvis de Notre Dame du Roc. L'endroit est propice à la contemplation et pourquoi pas au pique-nique.
  • Redescendre ensuite jusqu'au jalon. Continuer tout droit. Passer à proximité d'un pigeonnier et d'une tour. Descendre sur votre droite le long d'un rempart puis entre deux murets.
  • Plus bas, déboucher sur une route, la D 952. Obliquer sur votre gauche vers le centre du village. Devant l'OT, prendre la ruelle qui vous entraîne dans le centre ancien. Rejoindre ainsi l'église et le jalon. Emprunter ensuite le même itinéraire du début de balade pour retrouver le parking.

De Trigance à Carajuan

Accès : de Castellane (20 mn. 20 km), prendre la D 952 vers Comps puis la D 955 vers Trigance. Passer le pont, monter vers le château et se garer dans la 1ère épingle (poteau indicateur).
Départ: Trigance, dans l'épingle de la montée du château. 800m. But : le pont du Saulet à 667 m. Difficulté : aucune. Balisage : blanc-vert et blanc-rouge. Saison : toute l'année. 3h, 9km.
Un itinéraire paisible au départ d'un des plus beaux villages du Verdon, Trigance, jusqu'aux berges du Verdon. De la souplesse pour les pieds, une ambiance sereine. Le pont du Sautet et ses belles vasques vous permettront un arrêt fraîcheur.

  • Prendre à droite la direction du pont du Sautet. Le sentier descend dans une pinède avec une vue magnifique sur les hauteurs de Castellane. Déboucher sur une piste.
  • Continuer tout droit, l'itinéraire se poursuit sur une large piste entre buis et pins sylvestre. Rejoindre une fourche. Descendre sur la droite (balisage blanc rouge).
  • L'ambiance est plus aride. Plus loin, vous croisez un sentier qui descend sur la droite. L'emprunter pour rejoindre le pont de Sautet par un cheminement fort agréable.
  • Le lieu est une invitation au pique-nique et même à une petite baignade. Revenir à la fourche par le même sentier et poursuivre sur la droite par la belle piste.
  • Un véritable bonheur pour les pieds et la vue. Une dernière descente mène au bord du Verdon sur le pont de Carajuan, autre endroit possible de pique-nique.

Revenir au point de départ par le même itinéraire.
 

La chapelle Saint-Jean

Accès : de Castellane (15 mn, 11 km), prendre la D 952 vers Comps. Après 8 km, tourner à droite pour monter vers Chasteuil. Se garer sur le parking à l’entrée du hameau. Départ : parking à l'entrée de Chasteuil. 865 m. But : la chapelle Saint Jean, 971 m. Difficulté: aucune. Balisage : blanc rouge sauf dans la partie finale. 2h45, 7km.
Chasteuil, tout comme Villars-Brandis, niché au pied des falaises des Cadières, est un village qui a repris vie depuis les années 1970. C’est en quelque sorte le début des gorges du Verdon. Avant d'y plonger par d'autres itinéraires de œ guide, prenez de la hauteur en suivant un cheminement quasiment tout en balcon au-dessus du Verdon.

  • Du parking, emprunter la route qui monte tranquillement vers le haut de Chasteuil. Rejoindre une petite place.
  • Tourner à droite vers des poteaux indicateurs. Grimper sur la droite, passer devant un oratoire. Plus loin, devant une propriété, descendre le sentier sur votre droite.
  • Plus bas, franchir un pont. Remarquer à gauche les belles roches plissées. Laisser ensuite monter un chemin sur votre gauche et poursuivre sur votre large chemin.
  • Il se transforme en sentier offrant de belles vues sur Chasteuil.
  • Atteindre une intersection avec poteau indicateur. Continuer tout droit vers Castellane.
  • S'en suit un passage en balcon magnifique le long d'une falaise et avec tout en haut sur votre gauche, les falaises dolomitiques des Cadières de Brandis.
  • Après avoir dépassé la falaise, le sentier la contourne en obliquant sur la gauche et devient alors plus raide et caillouteux. Après plusieurs lacets, atteindre un petit col. S'en suit un nouveau passage en balcon tout aussi agréable pour les yeux et les pieds.
  • Rejoindre un autre col avec un oratoire. Monter tout droit en direction de la chapelle Saint Jean (panneau). Le sentier effectue la traversée d'une pente assez raide.
  • Tenez bien vos enfants sur ce passage. Atteindre ce minuscule édifice vraiment perché sur un éperon rocheux.
  • Revenir à Chasteuil par le même itinéraire que l'aller où vous aurez des perspectives tout aussi saisissantes.

La voie romaine

Cet itinéraire emprunte l'ancienne voie romaine reliant Riez à Castellane via Moustiers. Les Romains préféraient les tracés en hauteur pour assurer leur sécurité. Les routes romaines furent construites avant tout par les légionnaires romains entre deux campagnes. Ils creusaient deux fossés latéraux pour l'écoulement de l'eau puis déblayaient la terre. La solidité de la route est due à la couche de fondation formée de grosses pierres, recouvertes d'une couche inférieure de graviers et enfin d'une couche supérieure de roulement faite de gros paves. Au milieu du XIXe siècle, elle porta le nom de route départementale 10

Les Trescaïres

Accès : de la Palud sur Verdon (15 mn 6 km). S’engager direction Castellane (D 952). Passer le Point Sublime. Prendre la première à droite vers le parking du couloir Samson. Départ du parking du couloir Samson. 656 m. But : le rocher des Trescaires. 700m Difficulté : aucune. Lampes obligatoires. 2h, 3km. Balisage : blanc rouge.
À partir du couloir Samson, le Verdon prend un aspect plus tumultueux. Désormais, le randonneur devra bien lever la tête pour voir le haut des majestueuses falaises. Sur cet itinéraire, vous ferez une plongée insolite dans des tunnels, nés d'un projet fou de dérivation du Verdon. À la sortie, la lumière des gorges sera encore plus éclatante!

  • Du parking, descendre les escaliers pour rejoindre le sentier. Passer successivement 2 passerelles en fer.
  • Monter ensuite des escaliers. Longer plus loin le bord du Verdon. Gravir de nouveaux escaliers pour accéder à l'entrée du premier tunnel.
  • C'est le moment de sortir sa lampe (torche ou frontale). Ce premier tunnel, dit du Baou, est le plus long, environ 700 m, avec une courbe au mi lieu.
  • Pas de crainte ni en hauteur ni en largeur. Deux fenêtres vous permettent d'avoir une vue saisissante sur les gorges Après celle de la baume aux Pigeons, belle grotte au bord du Verdon, la sortie est proche.
  • Après cette dernière, emprunter le tunnel le plus court et lumineux, celui du Trescaïres. Suivre ensuite le sentier en balcon au-dessus du Verdon.
  • La vue est magnifique sur les parois rocheuses des deux rives. Rejoindre plus loin une nouvelle entrée de tunnel, celui des Baumes. Ne pas l'emprunter.
  • S'engager sur la gauche et descendre une échelle métallique.
  • Après une petite montée, déboucher plus loin sur le belvédère des « tours de Trescaïres » (panneau en bois), but de la balade avec un pique-nique bien agréable sur le promontoire rocheux.
  • Revenir jusqu'au parking par le même itinéraire que celui de l'aller en profitant d'une autre vision sur les différentes falaises colorées.

Le balcon du Canyon

Accès : de La Palud (3,5 km. 5 mn), prendre la D 23 en direction du Chalet de la Maline. Passer un petit pont en pierre. Peu après se garer sur un grand terre-plein à droite Départ: sentier à droite de la D 23. 819 m. But: rejoindre le belvédère de Maireste 794 m. Difficulté : passages équipés de câbles déconseillés aux enfants de -10 ans. Balisage : jaune. Saison : toute l’année. Éviter les périodes enneigées, de gel et de fortes chaleurs. 3h15, 7km.
Une incursion dans le canyon où l’impétueux Verdon a sculpté un paysage dantesque, spectaculaire témoignage de sa puissance érosive. Chamois, aigles et vautours agrémentent parfois cette randonnée.

  • Du stationnement, marcher environ 30min sur la route.
  • Au niveau d’un cairn, prendre le sentier du Bastidon à droite qui descend régulièrement en direction du canyon.
  • Suivre en sous-bois jusqu’au ravin de Mainmorte, s’élever en traversée et atteindre un collet (cairn).
  • Il s’ensuit une succession de ravins avec une alternance de descentes et de remontées. Le paysage est grandiose et les chamois ne sont jamais très loin.
  • Une série de petits cairns annonce le premier passage équipé d’un câble, deux autres vont suivre, de difficulté croissante.
  • Peu après le dernier passage équipé, le sentier amorce en montée un virage à droite bien marqué. Continuer jusqu’au parking et le belvédère de la Maireste pour profiter d’un ultime point de vue.

Chamois et cigale se côtoient dans ces montagnes. La cigale chantera tout l’été pendant que les chamois chercheront l’ombre et apprécieront les sorties à la fraîche. Si vous n’entez plus les cigales, c’est que l’automne arrive. Les chamois prendront la relève en se préparant au rut de novembre.

La passerelle de L’Estellié

Accès : dans La Palud sur Verdon (15 mn, 8 km), prendre à droite la route des Crêtes jusqu’ au chalet de la Maline. Départ: parking après le chalet de la Maline, 896 m.
But : la passerelle de L’Estellié. 564 m. Difficulté : petites échelles et câbles, grosse montée. Enfants de plus de 8 ans. Balisage: blanc rouge, jaune. 3h15, 6km.
Cet itinéraire vous permettra de côtoyer les mythiques sentiers de l'Imbut et Martel.
La passerelle de l'Estellié est l'unique pont permettant de franchir le Verdon entre le couloir Samson et le Lac de Sainte-Croix. La descente demande de l'attention à cause des différents équipements à franchir et de la roche assez patinée par endroits.

  • Prendre le sentier qui part sur la gauche du chalet de la Maline (balisage blanc-rouge).
  • Ce sentier en balcon fait une grande courbe. Vous voici en face du chalet désormais.
  • Déjà, les premières grandes falaises apparaissent plus bas ainsi que le massif forestier du Grand Margés en face. Déboucher sur un gros tas de cailloux (cairn).
  • Descendre sur la droite. S'en suivent quelques marches aménagées. Atteindre une première rampe métallique. Au virage suivant, l’hôtel des Cavaliers apparait sur l’autre rive.
  • S'en suit une alternance de partes plates et plus raides avec des dalles glissantes par temps humide. Déboucher sur un escalier et un câble. Attention : les premières marches sont patinées. Le sentier effectue ensuite de beaux lacets. Attention aux traversées en dévers sur pierriers. Plus bas, un chêne insolite « mangeur de roches » vous fera ralentir. Atteindre ensuite un croisement.
  • Continuer sur votre droite (plus de balisage). La passerelle apparait au détour d'un virage. La rejoindre en suivant ce beau sentier.
  • Traverser le Verdon et tourner à droite. Repérer les traces de l'ancien pont détruit par une montée subite du Verdon. Poursuivre le sentier désormais balisé en jaune qui navigue entre les blocs rocheux. Plus loin, le Verdon devient plus calme.
  • Descendre alors vers les petites plages en galets qui vous attendent pour un pique-nique ou un bain de pieds très agréables. Profiter en bien car une belle remontée vous attend pour revenir au parking du départ...
  • Courage !

Les ruines de Châteauneuf-les-Moustiers

Accès : de la Palud-sur-Verdon (6 km. 15 mn), prendre la D 123 en direction de Châteauneuf-les-Moustiers, garder la route principale jusqu’au parking
Départ: parking au pied de Châteauneuf-les-Moustiers, 1 008 m. But : chapelle Notre Dame. 1 125 m. Difficulté : aucune. Balisage : orange et balisage sentier d'interprétation. 2h, 4.5km.
Témoins intemporels d'un monde rural aujourd'hui disparu, les ruines de Châteauneuf-les-Moustiers nous parlent d'une époque où les montagnes résonnaient d'une activité humaine intense.

  • Du parking, monter par la route sur 300 m. Au niveau d'une petite bâtisse en pierre, suivre la piste en direction du village.
  • Arriver à l'oratoire au pied des ruines et continuer jusqu'au cimetière situé sur les hauteurs de Châteauneuf. Traverser le petit plateau herbeux et basculer sur la vallée du Bau.
  • Prendre à gauche la piste qui descend à flanc. Au niveau de la barre rocheuse, un virage indique que la chapelle est toute proche.
  • Continuer encore un peu en recherchant les restes de Notre-Dame, peu visibles du sentier.
  • Un petit chemin grimpe à gauche et monte aux ruines lovées dans la paroi. Sur le retour, qui s'effectue par le même itinéraire, la visite de Châteauneuf s'impose.     

Le village fantôme

Je vous parle d'un temps... « La laine des moutons, c'est nous qui la tondions... » Parmi les vieux métiers du village, le cardeur était le premier maillon dans la fabrication des tissus. Son travail consistait à démêler la laine à l'aide de cardes, planches garnies de têtes de cardères (chardons). Et l'on profitait souvent des veillées d'antan pour filer cette laine.

Le col de l'Âne

Accès : de Moustiers (15 mn. 7 km), continuer en direction du lac de Sainte Croix. Au rond-point, prendre à gauche la D 952 vers La Palud sur Verdon. Apres 3 km et une grande courbe, se garer sur un terre-plein à droite de la route.
Départ : « parking des Félines » sur le bord de la D 952, 678 m. But: col de l’Âne 1 064 m. Difficulté : la partie finale raide et caillouteuse. Balisage : jaune. 2h45, 5km.
Si vous désirez prendre « la photo » du lac de Sainte-Croix, il faut monter sur la magnifique crête de l'Ourbe et au Col de l'Âne. Seulement voilà, après un départ débonnaire sous la forêt de pins noirs et de chênes, la fin de la balade est assez rude! Comme disent souvent les randonneurs : « on est toujours récompensés là-haut! ».

  • Du parking, continuer à monter sur la route. Prendre de suite le chemin sur votre gauche (poteau indicateur). Ce dernier traverse ensuite une zone forestière de pins noirs, le sol est souple pour les pieds. Rejoindre une intersection avec un sentier qui descend sur la droite.
  • Poursuivre votre agréable chemin tout droit. Laisser plus haut un sentier s'élever sur votre gauche (cairn).
  • Changement d'ambiance, l'ascension se poursuit alors sous une belle chênaie. À la fourche suivante, prendre à gauche.
  • La vue sur le lac de Sainte Croix devient de plus en plus belle au fur et à mesure de la montée. Plus haut, des lacets raides et caillouteux vous mènent sous des lignes électriques.
  • Le lac apparaît alors dans toute sa longueur. Déboucher sur le col de l'Âne. À quelques mètres du col sur votre gauche, vous trouverez un bel endroit avec un beau panorama pour pique-niquer.
  • Le retour se fait par le même itinéraire. Les premiers pas vous donneront l'impression d'une plongée dans le lac. Garder quand même votre attention sur le chemin assez caillouteux.

Le défilé de la Rue de l'Eau

Accès : de La Palud-sur-Verdon (8km, 15min). Prendre la D 952, direction Moustiers et peu après le belvédère de Maireste, se garer à gauche sur le parking de la colle de l'Olivier. Départ parking de la colle de l'Olivier. 715 m. But : le pré de Saint-Maurin, 591 m. Difficulté : sentier caillouteux, un passage équipé. Balisage : jaune. 2h45, 6km.
De la Colle de l'Olivier aux cascades de Saint-Maurin, ce circuit présente un autre aspect du grand canyon, plus doux à l'approche du défilé de la rue de l'eau mais tout aussi spectaculaire.

  • Du parking face aux gorges, prendre le sentier qui descend à gauche (panneau sentier des Pécheurs).
  • La pente est forte dès le départ: rejoindre un fond de vallon avant de remonter jusqu'à un promontoire. Continuer un moment avant d'apercevoir le gué de Maireste et d'entendre gronder le Verdon.
  • Arriver à l'intersection, laisser le sentier qui descend à gauche vers le gué et s'engager à droite. Descendre jusqu'au bord de la rivière et cheminer le long des eaux devenues calmes sous  l'effet du barrage de Sainte Croix. Après le passage équipé d'un câble, continuer la balade puis amorcer la remontée en direction du pré de Saint-Maurin.
  • Déboucher sur le plateau et continuer tout droit sur quelques mètres et prendre à droite le sentier qui grimpe fortement jusqu'au niveau de la route.
  • Dès lors, une alternance de descentes et de petits raidillons jalonnent le parcours quasi parallèle à la D 952. Rejoindre la colle de l'Olivier et le parking du départ.

« T'as de beaux yeux »

Et l'on raconte qu'il y a fort longtemps, une belle ayant perdu son amoureux sur les champs de bataille vint pleurer toutes les larmes de son corps du haut des falaises du Verdon. On raconte également que son chagrin était tel que les larmes de ses beaux yeux verts, tombant dans les eaux de la rivière, lui donnèrent à jamais sa couleur émeraude.
 

Les grottes de Saint-Maurin

 
Accès : de Moustiers (20 mn, 10 km), prendre vers La Palud. Après le col, passer devant la maison forestière et la cascade. Se garer après le premier virage à gauche sur un petit parking à droite.
Départ : parking après la maison forestière. But : la grotte de Saint-Maurin, 756 m. Difficulté : bons sentiers, mais prudence avec les enfants (corniches). Balisage : petit poteau en bois, flèche verte Saison : toute l'année, attention aux gels hivernaux. 2h, 4km.
La cascade de Saint-Maurin fait le bonheur des visiteurs motorisés et des photographes dès l'entrée des gorges. Cet itinéraire permet d'accéder aux grottes du même nom, et à la cascade supérieure avec ses belles draperies de calcaire, tout ceci sous un agréable couvert forestier.

  • Du parking, revenir en arrière. Traverser la route en face du sentier qui monte raide sur une butte.
  • Atteindre des panneaux d'informations. Plus haut, déboucher sur un croisement. Grimper tout droit. Plus loin, traverser le petit ru par un gué en bois. Parvenir à une intersection.
  • Tourner à gauche. À la suivante, prendre à droite pour visiter une grotte. Revenir sur le sentier ascendant dans une belle ambiance forestière. Plus haut, obliquer à droite au bord d'une grotte.
  • Déboucher plus haut sur la baume murale. Poursuivre sur votre droite. Le sentier butte contre une falaise. Tourner à gauche. Vigilance sur ce sentier en corniche.
  • À l'intersection, monter sur la droite. Franchir un ressaut rocheux. Bifurquer de suite à droite (poteau). Le sentier longe à nouveau une corniche. Gagner la grotte Maurin.
  • Poursuivre jusqu'à une ruine  et continuer tout droit sur une banquette herbeuse. Traverser plus loin un cours d'eau qui se transforme en cascade plus bas.
  • Poursuivre tout droit puis la descente commence. Atteindre une intersection (poteau). Faire un aller-retour sur votre droite pour admirer la cascade.
  • Poursuivre le sentier de descente. Déboucher plus bas sur le sentier de montée. Tourner à gauche pour retrouver votre véhicule.

Variante: de la ruine obliquer à gauche. A l'intersection, monter à droite. Suivre les petits tas de cailloux sous la forêt jusqu'à la résurgence de Saint-Maurin. Le cheminement n'est pas simple. Faites demi-tour si vous ne trouvez pas du premier coup.

Le belvédère sur Angouire

Accès : à la sortie de Moustiers, monter au parking « centre-ville» Se garer, tout en haut du parking, à côté du cimetière. Départ: parking en haut de Moustiers-Sainte-Marie, 661 m. But : belvédère sur le ravin d'Angouire. 721 m. Balisage : jaune. Saison : éviter les chaleurs estivales. 2h, 4.5km.
Le ravin d'Angouire est un des must du canyoning dans le Verdon. Sans combinaison, ni corde, vous pourrez admirer ces magnifiques gorges, juchées sur un superbe éperon rocheux après avoir traversé de belles cultures d'oliviers et longé d'impressionnantes falaises.

  • Du parking, prendre le chemin sous le cimetière vers la chapelle Sainte-Anne. Longer ensuite un mur de pierres. Déboucher sur une intersection. Monter sur votre gauche.
  • Passer au-dessus d'un terrain de boules. Ce beau chemin traverse une zone de cultures d'oliviers en terrasse Croiser plus loin un chemin qui descend à droite , l'ignorer et suivre tout droit.
  • Après un virage à gauche, le sentier traverse une belle chênaie. A l'intersection suivante, grimper sur la gauche (balisage).
  • Vous vous rapprochez petit à petit des falaises sur votre gauche avec un beau panorama vers le lac de Sainte-Croix. Déboucher plus loin sur le ravin de Courchon. Le traverser. Selon la saison, vous trouverez de l'eau, levez alors la tête pour admirer la cascade au-dessus. Ensuite, la pente s'élève régulièrement.
  • Le sentier devient plus caillouteux. Atteindre plus haut un replat et un éperon rocheux. Continuer sur votre droite en suivant bien le balisage en direction de la pointe de l'éperon.
  • De petits ressauts rocheux requièrent l'emploi des deux mains pour les franchir. Au bout, le belvédère offre une vue saisissante sur le ravin d'Angouire et plongeante sur toute la longueur du lac.
  • Revenir au parking par le même itinéraire qui offrira des perspectives différentes sur les falaises.

L'étoile de Moustiers

Accès : à la sortie de Moustiers, monter dans le parking « centre-ville » et se garer au-dessus du cimetière. Départ du parking. But : chaîne de l’étoile à 799m. Difficulté : chemin caillouteux, attention au passage rocheux final : enfant de + de 9ans. Eviter les grosses chaleurs estivales et le temps humide. 2h30, 4km.
Dès votre arrivée à Moustiers, vous ne pouvez la louper. L’étoile fait partie du paysage et de la légende de ce magnifique village. Cet itinéraire vous permet de monter jusqu'à l'ancrage de la chaîne, cela se mérite!

  • Monter au-dessus du cimetière. Prendre le chemin de Courchon (balisage jaune) qui longe le cimetière. Belles vues sur le lac de Sainte Croix. Atteindre une intersection. Suivre tout droit le « chemin de la chaîne » gravé sur le rocher. Traverser des terrasses d'oliviers.
  • Plus loin, le sentier s'élève progressivement en lacet vers la falaise. Déboucher sur un croisement. Poursuivre sur la gauche.
  • Vous empruntez alors l'ancienne voie romaine, désormais transformée en piste caillouteuse. Rejoindre une intersection (poteau indicateur).
  • Quitter la piste et monter par une sente raide sur votre gauche. Atteindre plus haut un autre croisement. Suivre tout droit. Débute ensuite une descente caillouteuse (sur veiller les enfants).
  • Passer plus loin sous des câbles. Le sentier se redresse plus loin. Passer entre deux rochers. Faire quelques haltes pour se retourner et bénéficier du paysage.
  • Le sentier bifurque plus haut pour prendre pied sur le plateau. S'en suit une descente raide et pierreuse. Franchir quelques ressauts avec l'aide des mains. Déboucher devant un cairn.
  • Continuer tout droit vers la falaise. Monter le dernier ressaut rocheux en suivant le balisage. Vous êtes au départ de la chaîne. Grande prudence avec les enfants!
  • Pour plus de sécurité, vous pouvez pique-niquer au niveau du gros tas de cailloux.

Revenir ensuite au village par le même chemin.

Le circuit des Muletiers

Très facile, 1h45 de marche, 165m de dénivelée, balisage jaune. Départ du parking à l’entrée de la zone d’activités touristiques au bord du lac. Commune de Sainte-Croix-du-Verdon.
Du lac de Sainte-Croix au plateau de Valensole, baignade ou récoltes des lavandes pour les plus matinaux.

  • Du parking, emprunter vers le nord-est la petite route située au bord du lac de Sainte-Croix. Passer ainsi en contrebas du camping municipal, devant la base nautique et les courts de tennis.
  • Au croisement de l’itinéraire de descente et de la voie utilisée, poursuivre tout droit en amont du lac par la route désormais interdite à la circulation automobile. Au ravin suivant, laisser à gauche le chemin d’accès, privé, menant à une grosse bâtisse isolée. Continuer sur environ 400m. 
  • Au croisement, bifurquer à gauche sur le chemin « des Muletiers ». Monter dans la chênaie, face à la pente. Au débouché d’un sentier privé (point coté 592m), continuer tout droit. Au croisement poursuivre sur la voie principale qui débouche sur un plateau. 
  • Laisser à droite le chemin d’accès au centre équestre pour continuer hors sentier en bordure du plateau pendant 175m. Descendre à gauche en amont de ravins et de sous-bois. Déboucher un peu plus bas sur un autre sentier. Le suivre sur la gauche. Plus loin, bifurquer à droite pour passer en amont de quelques ruines. Descendre le long d’un ravin avant de partir à gauche. Le sentier franchit à gué le ravin avant de partir sur la rive opposée.
  • Après deux lacets, on arrive à un croisement. Laisser à gauche le sentier descendant vers le ravin pour continuer en amont et à droite de celui-ci. Au croisement, prendre à gauche pour rejoindre le début de l’itinéraire.
  • Tourner alors à droite et repartir par le même chemin qu’à l’aller pour revenir au point de départ.


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