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PASS VERDON
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Au départ d'Annot

Annot

Cité climatique et de villégiature, la charmante ville d’Annot recèle de très beaux restes du passé y compris une voie romaine conduisant des vestiges gallo-romains d'Argenton à Riez la Romaine. Base idéale de randonnées sous toutes ses formes, elle a donné son nom à un type de paysage géologique "les grès d’Annot" et l'eau qui filtre à travers ces roches est classée dans la première catégorie des eaux potables. La Vaïre ainsi que le coulomb attirent les pêcheurs de truites, pendant que les chasseurs tirent le sanglier, le chamois et le petit gibier à poils ou à plumes. Les forêts de châtaigniers trouvent dans le sol gréseux le substrat qui leur convient, leurs marrons et les champignons qui poussent sous leur frondaison n'ont plus de réputation à faire.

Aurent

Perdu au fond du ravin de grave plane, Aurent, n'est plus accessible qu'à pied. Le trajet proposé ici comporte un passage délicat sur un étroit sentier en surplomb d'un ravin de 100 m de profondeur. Il ne doit être entrepris que par des randonneurs confirmés et ne craignant pas le vertige.
Toutefois il est possible d'aller jusqu'à ce passage et de faire demi-tour après  de marche, le site en valant largement la peine, avec la visite d'Argenton et le passage aux ruines gallo-romaines. A partir de là, cette randonnée est à proscrire par mauvais temps et brouillard.
Altitude départ : 1320 m. Point haut : 1320 m. Dénivellation totale : 500 m. Durée du trajet : 3h50.
  • Du col rayonnent plusieurs voies. Partant de celle d'arrivée, laisser 2 pistes forestières à gauche et plonger directement par le chemin orienté nord-ouest en direction du hameau d'argenton situé en face à la même altitude. Les arbres portent des marques de limite de parcelles forestières: ROUGE sur fond BLANC en pénétrant dans la hêtraie.
  • Bifurcation, descendre à droite, puis à gauche dans la suivante. Partir à droite. A gauche ensuite. Garder la direction générale nord-ouest en descendant. Présence de balises orange. Passer un raidillon suivi d'un éboulis de grés rocheux.
  • La piste se transforme en étroit sentier bien marqué qui s'élargit ensuite direction SUD-OUEST Bifurcation. Abandonner les balises Orange qui partent à gauche pour descendre à droite direction sud-ouest. A la pente régulière succèdent des lacets sur la rive droite d'un talweg.
  • La descente redevient progressive. Passer sur le petit pont de grés couvrant la bégude et, sans suivre celle-ci, continuer à dévaler vers la rivière. Négliger la piste forestière qui coupe le sentier pour se diriger vers le pont de Chabrières sur Le Coulomp.
  • Franchir le pont et s'engager à droite sur la calade vers Argenton direction N.NORD-EST. Laisser sur la gauche la ferme des Tardonnets alors que le chemin passe une zone de résurgences. Négliger le sentier de droite.
  • Le chemin disparait dans une croupe schisteuse, suivre les cairns en s'élevant sur cette croupe pour retrouver la calade, un peu plus haut, à gauche en lisière du bois.
  • Rester à droite sur cette voie direction NORD-EST. Franchir la barrière (la refermer derrière vous après passage S.V.P., merci). Quelques pas plus loin, laisser à gauche une ancienne citerne.
  • Ruines du hameau les Rabouls, avec son ancienne chapelle effondrée. Continuer N.E en longeant un mur de restanque. Une ligne électrique à 3 fils sur poteaux métalliques croise le chemin. Des ruines s'élèvent sur la gauche en débouchant sur une croupe dénudée le sentier disparait.
  • Monter rive droite du talweg jusqu'à rencontrer une calade qui grimpe à gauche en direction S.SUD-OUEST vers Argenton (situé à 10 minutes de là)
  • Sans aller jusqu'à Argenton, partir à droite, en suivant les balises Jaune Rouge, sur un sentier dont l'assiette repose sur un mur assez bien appareillé semblable à une restanque, direction N-Nord-Est
  • Dépasser une ruine encore couverte à gauche du chemin, le sentier presque horizontal, s'enfonce dans un talweg qu'il franchit en décrivant quelques crochets et reprend N-Nord-Est toujours de niveau.
  • Le sentier serpente à flanc d'une falaise en un passage délicat, sur 1 km 500 environ, signalé en tête de cette description. Personnes sensibles au vertige faire demi-tour. A proscrire par temps de pluie, de neige, de verglas ou de brouillard.
  • Le chemin aborde une descente en écharpe vers le fond du Coulomp. Passage d'un petit clapier. Suivi d'un second dans lequel le sentier descend en lacets. Après une descente raide, atteindre le Coulomp franchir la passerelle et monter à gauche vers le village en passant devant une ruine.
  • Pénétrer dans le village d’Aurent, suivre les balises Jaune Rouge et, en face de l'oratoire à la sortie du village, descendre à droite vers le pont neuf jeté sur le ravin de Grave Plane, direction SUD. Suivre les balises Orange, en abandonnant les marques Jaune Rouge.
  • Monter SUD, après le pont sur un sentier s'élargissant et assez raide, dans des calcaires truffés de pyrites ou de fossiles. En atteignant les mélèzes, le chemin s'adoucit. Pour devenir carrossable.
Au rond-point de retournement, une pancarte indicatrice interdit la circulation des véhicules à moteurs. Cote 1364. Une croix en bois s'érige sur le côté droit de la route. Col du FA.

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Le Tour Des Grès d’Annot    

Les grès d'Annot, ce contact, classique pour les géologues, entre les grés du Crétacé Supérieur et des calcaires de l'Eocène sur un dépôt de marnes bleues, donne des paysages d'une particulière beauté et de multiples contrastes, tant dans la végétation que dans les chaos rocheux les plus inattendus. Ce circuit ne fait qu'effleurer ce très intéressant phénomène géologique. Les randonnées décrites en B4-B5-B6 permettent d'en découvrir tous les charmes, en pénétrant dans cet univers pétrographique.
Facile. Altitude départ : 666 m. Point haut : 1350.  Dénivellation totale : 800 m. Durée du trajet : 5 h.
  • Partir sur la D 110, à suivre nord en montant. S'engager sur l'ancienne route à gauche. Franchir le pont de bois. Cheminer sur cette voie au revêtement délabré, dans un bois de chênes et de pins sylvestres. La route, effondrée en partie, pénètre dans un peuplement de châtaigniers, direction nord.
  • Dépasser une source située à droite. Négliger une route à gauche à hauteur d'une masure en ruine, ainsi que celle qui part à droite un peu plus loin.
  • Un mur de soutènement flanque le chemin bien carrossable. Arriver à Braux, sur la D 110 entrer dans le village et tourner dans la rue de droite, après le monument aux morts, puis virer à gauche sur la route de Chabrières. Laisser la voie descendant à gauche, pour rester sur la route de terre direction nord. Dans une épingle à cheveux de la route sablonneuse, un canal la coupe en souterrain perpendiculairement.
  • Abandonner la route et suivre le chemin de ronde du canal, rive droite de celui-ci direction nord-ouest. En contrebas se situe un ancien chemin caladé. Continuer le long du canal en évitant de le quitter.
  • La direction s'infléchit vers le NORD, en surplombant le Coulomp qui cascade au fond des gorges.
  • Sur la crête, de l'autre côté du ravin se profilent des barres de grés au profil ruiniforme, cependant que dans la forêt les hêtres (fayes, en provençal) succèdent aux châtaigniers.
  • Eviter le sentier qui descend à gauche et ne conduit qu'au bord de l'eau. La route carrossable de Chabrières coupe le canal qu’il faut abandonner pour descendre à gauche sur cette voie bordée d'une ligne téléphonique sur poteaux bois.
  • Franchir le Coulomp par le pont et aussitôt après tourner à gauche en suivant la ligne téléphonique jusqu'au hameau de Chabrières. Dernière fontaine d'eau potable au hameau, le traverser d'EST en ouest par la rue de la fontaine.
  • Sortir en laissant à gauche les deux dernières maisons. Continuer OUEST sur 50 mètres environ dans un sentier très herbeux.
  • Un chemin bordé de blocs de grès monte perpendiculairement direction NORD. S'y engager, encombré d'abord, plus affirmé ensuite, en s'orientant nord-ouest il se transforme en calade, décrivant de nombreux lacets en s'élevant.
  • Bifurcation, prendre à droite le chemin pavé. Montant toujours en lacets, il arrive au pied d'une barre gréseuse. Dans un court passage horizontal la vue domine le hameau de Chabrières et au fond, vers le NORD-EST, la "clue" de Chabrières. A ne pas confondre avec son homonyme, située sur la N 85 à 9,500 km S.SUD-EST de Digne.
  • Arrivé à un col, le sentier part à droite en longeant un mur de restanque. Ruines de Peloussi. Rencontre avec le SD.1 balisé Jaune Rouge à hauteur d'un oratoire daté de 1904 et marqué de la lettre S. Négliger le sentier de droite, garder le cap SUD-OUEST et les balises Jaune Rouge.
  • Collet De Peloussi. Descendre à gauche sur le SD.1 dans la large voie pavée de blocs de grès. Laisser une source à gauche. Continuer à descendre dans le vallon de la Beïte , de nombreux ruisselets coupent cette voie revêtue de belles dalles de grès.
  • Passer sur la rive droite du cours d'eau par un pont médiéval.
  • Annot. Sortir de la ville par la D 908 direction SUD-OUEST, à suivre sur 2 km jusqu'au lieu-dit "Les Scaffarels", en admirant au passage l'oratoire médiéval sur colonnes, à gauche de la route. Au pont, partir à gauche direction NORD, puis prendre la voie carrossable à hauteur de la station des C.F.P  direction EST, puis N.E sur 1,5 km environ. Arrivée Pont du Gay.

Dans les grès d’Annot    

Les formes les plus diverses, les plus inattendues ou les plus suggestives des rochers et blocs de grés parsemés dans une splendide forêt de châtaigniers font que cette randonnée laissera un impérissable souvenir.
Randonnée facile. Altitude départ : 764 m. Point haut : 1042 m. Dénivellation totale : 300 m. Durée du trajet 2h15.
  • De la gare descendre l'avenue direction n-nord-est, à 200 m de là, passer sous le tunnel de la voie ferrée, puis tourner à droite à la sortie de celui-ci. Suivre la voie carrossable S.SUD-EST parallèle au chemin de fer.
  • A hauteur des hangars de locomotives, prendre à gauche le petit chemin qui monte au droit du poteau-balise N°17 en direction OUEST puis SUD-OUEST. Le sentier, dallé de blocs de grés, s'élève dans un bois de châtaigniers et franchit une petite bégude abandonnée.
  • Laisser sur la gauche une belle baume offrant un abri en cas d'orage.
  • Le sentier passe au sommet d'une roubine aménagée. Une grosse barre gréseuse domine le chemin toujours orienté SUD-OUEST. Passage d'une nouvelle roubine. Une petite source inonde le sentier qui s'élève en escaliers.
  • Chaos rocheux de la "Chambre du Roi", dans laquelle on pénètre par un bas passage à droite au niveau du sol de la grande faille.
  • Traverser celle-ci et, à sa sortie, continuer SUD-OUEST en suivant les balises triangle BLEU, traits rouge ou Jaune, en direction de " Notre-Dame-de-Vers-la-Ville".
  • La calade surplombe la vallée de la Vaïre en un passage un peu impressionnant mais pas dangereux, sauf pour les personnes qui craignent le vertige et qui auront intérêt à serrer côté de la paroi.
  • La direction s'oriente OUEST. Le chemin oblique NORD dans le creux d'un petit vallon et pénètre dans une forêt de pins et de châtaigniers séculaires en association. Le sentier monte légèrement et au moment où il se raidit, après la ruine d'un enclos laissée à droite, une flèche métallique indique une petite sente à suivre à droite direction EST pour atteindre la crête, surplombant le ravin du COULOMP, d'où un coup d'œil embrasse un très beau panorama sur Braux, Argenton et le Coulomp.
  • Revenir au sentier balisé.
  • Suivre à nouveau les marques de couleur. Passer devant une ruine de bergerie accolée à un gros rocher. Déboucher sur le "PAS des Portettes" (cote 1042). Beau point de vue à l'EST.
  • Franchir le pas et descendre EST puis NORD-EST presque horizontalement au milieu de blocs de grés erratiques. Bifurcation, rester sur le sentier de gauche. Nouvel embranchement, suivre à gauche les triangles BLEU. Partir à droite en évitant le sentier de gauche. Une résurgence inonde le passage.
  • Sur la gauche de larges dalles inclinées bordent le chemin qui franchit un petit ruisseau en descendant en lacets.
  • Laisser à droite un bassin abandonné. Première maison, suivie peu après de la chapelle de N.D. de VERS la Ville.
  • Descendre la calade en suivant le chemin de croix. Traverser la voie ferrée. Pénétrer dans ANNOT. Longer le petit cours d'eau, rive gauche direction SUD. Prendre les escaliers de gauche pour sortir sur l'avenue de la gare à remonter jusqu'à la gare.

La chapelle Saint-Pierre et le vallon de la Beïte

C'est toujours dans cet univers de rochers de grès aux formes fantasques que se déroule cette randonnée.
Ce qui ne gâte rien, en pleine saison, les champignons et les châtaignes abondent. Mais n'oublions pas que toute chose ici-bas, a un propriétaire et que la moindre des politesses est de demander au possédant l'autorisation de glaner sur ses terres, faute de cette petite formalité on risque de s'attirer de graves désagréments.
La visite de la chapelle ruinée de St-Pierre, la descente du vallon de la Bette prouvent, par les ruines qui les entourent, qu'autrefois une population nombreuse vivait, en ces lieux, de la simple richesse du sol.
Bien qu'assez importante, la dénivellation n'est pas pénible, car le trajet montée s'effectue très progressivement, en grande partie sur une route de terre, de même que pour la descente, sur une ancienne voie romaine.
Enfin, à la ferme de la Rouie, très bonne table, gîte d'étape, Camping à la ferme, produits du terroir et accueil chaleureux.
Facile. Altitude départ : 795 m. Point haut : 1450 m. Dénivellation totale : 800 m. Durée du trajet : 4 h. Se garer au parking des colonies de vacances à Argenton
  • Prendre la route empierrée d'Argenton, direction NORD. A 2 ou 3 minutes du départ, s'engager sur le sentier qui monte à droite direction EST, barré par 3 ou 4 blocs de grés équarris, ce qui permet d'escamoter une longue boucle de la route sur laquelle on débouche un peu plus haut.
  • La traverser et reprendre le sentier qui ressort sur cette voie, en supprimant un autre lacet. De nouveau sur la chaussée, l'emprunter, pour ne plus la quitter.
  • Elle se déroule, en direction générale E.NORD-EST au milieu de chaos de grés rocheux aux formes des plus curieuses. La voie est coupée par une ligne électrique sur les poteaux de laquelle sont posés des coffrets numérotés. Ici le N° 2. La châtaigneraie s'étage de chaque côté de la route.
  • Une ruine est plantée à droite au milieu de restanques. Ne pas chercher à prendre les sentiers qui se greffent sur la voie. Ils ne constituent pas des raccourcis mais des chemins conduisant dans les planches de cultures. Coffret N°3. 
  • Coffret N°4. Au bord de la route, à gauche, 2 rochers reliés par un petit mur appartiennent à une construction troglodyte comme il en existe beaucoup dans ce secteur.
  • Laisser à gauche une voie sans issue. Bifurcation. Prendre à gauche la direction de la ROUÏE. Du gîte, partir EST, par le chemin qui s'élève derrière le gros châtaignier, en se dirigeant vers des amas rocheux.
  • Bifurcation, prendre à droite en continuant à monter EST.  Négliger le sentier de droite.
  • Passer dans une brèche, puis dans une seconde plus étroite, suivre la flèche Rouge.
  • Arriver à une croisée de chemins, au socle d'une croix votive daté de 1723, prendre à droite direction Sud, la chapelle, ou du moins ce qu'il en reste, se trouve à une centaine de pas de là. Remarquer les engravures d'anciennes charpentes dans les rochers.
  • Chapelle St-Pierre. Le premier corps du bâtiment est roman du XIIe siècle, les rajouts ont été faits au cours des âges, quant aux colonnes et chapiteaux ils pourraient bien être du réemploi de vestiges d'un temple romain édifié sur ce même emplacement.
  • Revenir au socle de la croix (ne serait-ce pas une ancienne borne milliaire ?). Descendre en direction EST, à droite. Après 2 ou 3 lacets, sur la droite se situent les restes d'une maison troglodyte blottie sous un énorme bloc de grès.
  • Retrouver la route empierrée d'Argenton, la prendre en montant à gauche. Coffret électrique N°6.
  • Passage à côté du collet Bernard qu'il faut laisser à gauche. Continuer sur la voie empierrée. Coffret N°7. Puis N°8. Un chemin balisé Jaune Rouge croise la route il s'agit de la G.T.P.A. à suivre jusqu'à Annot. Partir sur ce chemin à droite direction SUD en abandonnant la route d'Argenton. Bifurcation, rester à droite sur l'étroit sentier. Col de Peloussi.
  • Descendre à droite, vers Annot, sur une belle calade par le vallon de la Beïte (ancienne voie romaine reliant Argenton à Riez). Franchir un ruisselet, sur un pont constitué de belles dalles de grés. Panneau directionnel A D, garder la direction d’Annot. Rester à gauche. Négliger les sentiers latéraux pour continuer sur la calade de grès. Nouveau ponceau de grès. 
  • Cascade à gauche. Pont médiéval sur la Beïte (cote 745) au pied du Baou de Parou qui domine à droite. Arrivée à Annot. Sortir de la ville par le N.0 sur la D 908 à suivre en direction du Fugeret jusqu'à la colonie de vacances, passage à niveau d'Argenton.

Le Rocher du Brec et les grottes de Méailles

Méailles, ravissant village dominant le cours de la Vaïre possède deux grottes. L'une, assez proche du village qui a servi, lors de périodes troublées, de refuge aux habitants, constituait une forteresse assez sûre; l'autre, située à  de marche au Nord, offre aux spéléologues un bon terrain à leur activité. Si l'on a l'intention de l'explorer, se munir du matériel adéquat nécessaire à cette exploration.
En s'y rendant, le rocher du Brec mérite le détour pour le beau coup d'œil embrassant le haut cours de la Vaïre et la vue sur le pittoresque village de Peyresq.
Facile. Altitude départ : 1025 m. Point haut : 1373 m. Dénivellation totale : 360 m. Durée du trajet : 3h45. Stationnement : Mairie de Méailles
  • Suivre la route goudronnée direction nord le long des lignes électrique et téléphonique sur poteaux bois.
  • Dernière maison à gauche et fin des lignes électrique et téléphonique. Rester sur la route goudronnée. Passage d'un pont. La route fait un parfait angle droit en filant vers l'EST. Abandonner la route et continuer tout droit le long de la falaise en surplomb du ravin du MAOUNA qui coule à gauche. Présence d'un balisage vert.
  • A 100 m du départ du chemin, un étroit sentier part à gauche et descend le long de la paroi rocheuse. Le négliger pour l'instant (il conduit à la grotte murée qui sera visitée au retour). Bifurcation, suivre à gauche les balises vert. Passer à gué le ruisseau des Lauvettes et poursuivre direction nord. Des cairns jalonnent le sentier qui chemine direction nord dans une garrigue clairsemée le long de la rive droite d'un ravineau. Merci d'ajouter votre pierre au passage sur chacun des tas qui servent de guides, avec les balises vert ou rouge, sur les dalles dénudées à gravir direction nord.
  • Eviter le sentier partant à droite. Petit vallonnement suivi de nouvelles dalles inclinées garder la direction NORD.
  • Franchir la bégude sur le ponceau.
  • Dépasser une cabane de chasseurs située à droite et continuer NORD en dépassant la clairière, cote 1180. Bifurcation, négliger la piste herbeuse de gauche pour prendre à droite le sentier bien marqué sous le couvert. Clairière, partir à gauche et descendre un petit vallon, cote 1278 et montée assez raide, NORD.
  • Cote 1373. Le sentier plonge sur la face NORD de la falaise. Avant de continuer, s'écarter un peu sur la droite le long de la crête, rocher du BREC, pour jouir d'un beau coup d'œil sur le NORD, avec le pittoresque village de PEYRESQ et la profonde vallée de la VAÏRE.
  • Reprendre les flèches vertes en descendant. Clôture, à refermer après passage, merci. A droite petite grotte abri. Après 3 ou 4 lacets, le sentier devient horizontal et s'oriente NORD-EST en longeant le pied de la barrière rocheuse.
  • Dépasser une baume suivie d'une seconde et d'une troisième, très basse.
  • Après la 4e anfractuosité assez longue se trouve l'entrée de la grotte. La visite de celle-ci relève de la spéléologie et n'est pas décrite ici. Revenir par le même chemin que l'aller.
  • Cote 1373. Vallonnement, baraque de chasseurs, Bégude. Petit vallonnement franchi à  l'aller. Ravin des Louvettes. Après le raidillon, prendre à droite le sentier négligé au début. Descendre le long de la barre rocheuse. Attention à un court passage qui est assez délicat, empêcher les enfants de courir et tenir les chiens en laisse.
  • Grotte murée et fortifiée du Pertus.
A remarquer l'orientation des meurtrières permettant un tir croisé pour défendre l'accès de la porte surélevée. Actuellement on y pénètre par une brèche du mur effondré en cet endroit, mais à l'origine une échelle devait être dressée contre la porte pour pouvoir entrer.
Revenir par le sentier et sortir sur la route goudronnée à suivre direction SUD jusqu'à la Mairie de Méailles.

Tête du Ruch    

Du sommet un large panorama s'étale sous le regard du randonneur qui ne regrettera pas les 1100 mètres de montée, qu'il a dû faire pour atteindre ce sommet très facile.
D'ouest en Est, on reconnaitra : La Montagne de Cordeil, le village de Peyresq, les crêtes de Pasquier, Le Grand Coyer, tout près au nord-est, la tête de Bausseberard, suivie du Saint-Honorat, puis la Melina et enfin à L'est la Tête de Travers.
Facile. Altitude départ : 1024 m. Point haut : 2099 m. Dénivellation totale : 1100 m. Durée du trajet : 5h35.
  • Partir sur la route goudronnée à l'angle SUD de l'abreuvoir direction EST.
  • A la bifurcation prendre à droite le chemin de terre descendant vers le creux du vallon. Nouvel embranchement, rester à droite. Franchir le ponceau et avant la terminaison de la route de terre monter à droite, dans la roubine  schisteuse par un étroit sentier qui la borde rive droite, direction SUD-EST
  • Au sommet de la roubine reprendre la direction EST, sous 2 petites maisons laissées à droite. Passer sous une ligne électrique. Une ancienne bégude longe le chemin.
  • La calade débouche en lisière d'un pré cultivé, rester au bord du ravin direction EST. Ruines des Couaches, petit oratoire. Laisser les ruines à l'ouest et monter Nord sous une ligne électrique sur poteaux bois. L'assiette de l'ancienne calade apparaît par moments.
  • Dans un virage où le sentier s'efface dans une petite roubine schisteuse, passer sous la ligne électrique pour le retrouver un peu plus loin.
  • Ruines de Briel. Traverser entre les deux premières maisons en ruines et longer la clôture, monter nord, dans la châtaigneraie en obliquant légèrement sur la gauche, pour tomber sur la calade un instant disparue.
  • Présence de vieilles balises rouge. Bifurcation, partir à gauche. A la suivante, prendre à droite. Balises bleu-rouge sur un arbre. Rester sur le chemin horizontal de gauche. Il monte le long d'une croupe en décrivant des lacets. Suivre à gauche en montant la piste d'exploitation. Bifurcation prendre à droite la route empierrée.
  • Hameau de la Combe, aux maisons dispersées. Rester sur la route en montant et en laissant à droite la boite aux lettres. Barrière O.N.F. Dix mètres avant celle-ci s'engager à gauche sur le sentier mal tracé qui s'élève entre 2 cairns.
Attention à partir de cet endroit suivre les cairns qui constituent le seul repère. Merci au randonneur qui passe d'ajouter de temps en temps sa pierre pour grossir ces petits amas de cailloux.
  • Franchir la petite bégude et continuer en suivant les cairns direction NORD-EST. Un rocher gravé d'une croix constitue la limite d'une parcelle forestière. Peu après déboucher sur une plateforme de retournement terminant une voie de D.F.C.I.
  • S'élever à gauche toujours le long des cairns, direction NORD-EST. Sortant du couvert dans une zone de mélèzes clairsemés, se diriger E.NORD-EST pour atteindre à la ligne de faîte à la fin d'une route coupe-feu. Suivre cette ligne direction EST.
  • Sommet du Ruch : Beau panorama sur les sommets. Revenir à la route coupe-feu. Prendre cette route en descendant direction SUD d'abord, puis SUD-EST ensuite. Beaux dégagements sur la vallée de la Vaïre.
  • Un sentier coupe la route, négliger le départ vers "le Rigelet" à gauche, pour descendre à droite dans le ravin de "l'Abreuvage", à longer rive droite.
  • Croisement, continuer tout droit. Route forestière, partir à droite. Plateforme de retournement. A partir de là, le retour s'effectue sur le même chemin qu'à l'aller. Descendre à gauche en suivant les cairns.

Le Pic et le Puy de Rent

Tous deux culminent la Montagne de La Charmette. Bien que le premier soit plus bas d'une vingtaine de mètres que le second, il offre un panorama d'OUEST en EST sur 180° totalement démasqué. Côté OUEST, le Verdon s'écoule entre la montagne de Maurel et la Charmette, alors qu'à l'EST, c'est la Vaïre qui creuse son lit au pied Du Ruch. Au NORD les sommets de plus de 2000 barrent l'horizon. Du Puy de Rent, c'est sur le SUD que l'on a les 180° supplémentaires avec en toile de fond les crêtes de La Bernarde et la Tête de Chamatte.
La descente s'effectue sur la face ouest de la Charmette, elle comporte un assez long passage hors sentier, dans les roubines et clapiers, et s'adresse aux randonneurs confirmés. Pour ceux ou celles que cette voie rebuterait, la solution la plus sage consiste à reprendre le chemin de la montée  pour retourner à la Colle St-Michel.
Randonnée moyenne voire difficile. Altitude départ : 1431 m. Point haut : 1996 m. Dénivellation totale : 600 m. Durée du trajet : 3h25. Stationnement à la Colle Saint-Michel.
  • Partir sur la D 908 direction sud-ouest. A 100 mètres de là, prendre à gauche la voie empierrée interdite à la circulation, fléchée par l'O.N.F.: "Puy de Rent".
  • A la bifurcation avec la route de droite, abandonner les voies carrossables pour, monter dans le bois direction SUD à travers les restanques abandonnées. Suivre les marques jaune et orange.
  • La direction glisse vers le sud-sud-ouest, en grimpant dans un peuplement de pins sylvestres. Les mélèzes clairsemés succèdent aux pins. Continuer à monter.  Suivre une pente herbeuse direction SUD-OUEST. Arrivé à la cote 1775 sur un replat dénudé, s'orienter SUD en suivant des cairns et en montant.
  • Pic de Rent. Large panorama de 180° sur le NORD. Poursuivre le long de la crête en direction SUD et arriver  au Puy de Rent cote 1998. Suite du panorama en 180° sur le SUD. Continuer S.SUD-EST le long de la ligne de partage des eaux. Dans une petite cuvette, juste à l'orée du bois de mélèzes, obliquer carrément à droite, direction OUEST, sans pénétrer sous le couvert. Descendre un léger creux jalonné d'un cairn, suivi d'un second posé sur l'assiette d'un petit sentier très herbeux et peu visible, un peu plus bas. Prendre ce sentier orienté NORD-OUEST descendant en pente légère. Passer une clairière.
  • Pénétrer dans le mélézein. Le sentier très étroit descend en écharpe et régulièrement. Nouveau bois de mélèzes.
  • Longer le pied de bancs rocheux. Rentrer sous-bois en direction NORD-OUEST. Nombreuses sentes moutonnes qui, parallèles au sentier, se confondent avec lui. Descendre en décrivant des lacets et en se dirigeant NORD vers un replat couronné de pins sylvestres. Une fois arrivé à ce boqueteau continuer NORD, en restant de niveau ou en très légère descente. A la sortie du mélézin descendre en pointant sur des abreuvoirs à mouton visibles en contrebas et à gauche.
  • Abreuvoirs. Courbe de niveau 1500. Poursuivre NORD sur un sentier mal tracé situé un peu plus bas, à 2 ou 3 mètres, des bassins.
  • Dans le bois de pins sylvestres, retrouver à hauteur d'un pin au tronc énorme, un sentier un peu plus évident, horizontal, en direction NORD. Passer au pied des roubines dans le bois, toujours NORD.
  • Le chemin devient mieux assuré, bordé de belles pivoines en mai-juin (merci de ne pas les cueillir), il reste horizontal. Belle échappée sur le Haut Verdon lorsque le sentier redresse vers l'EST, et s'élargit dans le bois de mélèzes et de pins associés. Une piste de ski de fond succède à la laie forestière, en direction d'une construction neuve, au droit de laquelle prend naissance une voie carrossable.
Continuer NORD-EST sur cette voie pour atteindre La Colle St-Michel.

Le Serpeigier    

Peyresq est un village pittoresque. Des universités belges ont acheté un village en ruines, que pendant leurs vacances, les étudiants ont reconstitué avec beaucoup de bonheur en lui conservant son cachet original. Il vaut la peine qu'on s'y attarde un peu.
De la borne géodésique du Serpeigier, d'où l'on embrasse toute la région de Thorame Haute et Thorame Basse, du haut des barres de Chaudeirolles, il y a 2 possibilités pour le retour : l'une très simple, par le même chemin que l'aller, ramène à Peyrsq en 1h environ; l'autre plus longue, s'adresse aux randonneurs rompus à la marche hors sentier, en terrain montagneux et boisé. C'est celle-ci qui est décrite ici.
Randonnée moyenne. Altitude départ : 1525 m. Point haut : 1718 m. Dénivellation totale : 350 m Durée du trajet : 3h45    .Stationnement : Peyresq.
  • Sortir par la D 32 direction NORD-OUEST. Oratoire. Un peu plus loin à gauche descendre par le sentier qui suit la ligne électrique, à trois fils sur poteaux bois.
  • Passage d'un ruisseau le plus souvent à sec. Monter en écharpe sur la rive droite, en direction d'une ligne téléphonique sur poteaux bois. Sortir sur la D 32 et emprunter la voie forestière qui monte à droite direction ouest, puis sud-ouest. 100 mètres après un poteau jumelé de la ligne électrique à 3 fils, la direction revient ouest.
  • Croisée de chemins, poteau directionnel de l'O.N.F. Partir à gauche sur la route carrossable direction nord-nord-est
  • Au carrefour, continuer à droite nord-nord-est  Franchir la barrière O.N.F. Captages du Fontanil dont le hameau se trouve en contrebas à gauche. En pénétrant dans la forêt de mélèzes au clos Roussin, la direction se redresse nord. Remarquer la différence de types de végétation. A l'adret s'impose la garrigue et la forêt méditerranéenne, alors que côté ubac c'est déjà l'étage subalpin avec ses résineux : mélèzes, épicéas, sapins pectinés. 
  • Laisser à gauche, dans le creux, une cabane abandonnée. Bifurcation cote 1667. Prendre à gauche le chemin suivant une ligne de crête. Dans une clairière, monter à gauche en négligeant la piste forestière de droite.
  • Le chemin très herbeux reste presque en ligne de crête Direction nord-ouest De belles orchidées ornent le sous-bois. La direction oblique ouest dans la forêt plus clairsemée. Monter ouest dans l'espace dénudé et arriver au signal de Serpeigier cote 1718.

Tour d'horizon particulièrement vaste, partant de l'ouest, en allant vers le sud : montagne de Cordeil, vallée du haut Verdon, au loin dans son prolongement, le pic de l'aup, plein sud la crête de Chamatte, le pic de Chamatte au sud-sud-est, plus près, dans la même direction, le pic et le PUY de Rent, à l'horizon S.E le massif du Cheiron suivi, en venant vers l'est, du Ruch et successivement : Beausseberard, St-Honorat, puis au nord-est la Roche du Carton et au nord le Grand Coyer.

  • En bas au nord-ouest Thorame Basse, Thorame Haute, Chateau Garnier avec derrière le sommet de la Séoune. Revenir à la bifurcation, cote 1667, passée à  en venant.
  • De cette jonction, choisir l'itinéraire de retour.
  • Pour ceux qui ont décidé de ne pas reprendre le chemin de l'aller : partir à gauche, direction est sur la route forestière en passant entre les 2 arbres marqué 1 et 4 en bleu sur fond blanc. Source. A la fin de la piste forestière (provisoire, car un piquetage indique la future prolongation), à hauteur d'un arbre marqué 2, en limite du couvert, monter hors sentier à droite, direction sud sur la pente herbeuse et déboisée en obliquant légèrement sur la gauche pour contourner la barre rocheuse, cotée 1776, qui couronne cette croupe. En direction S.SUD-EST, aller vers un passage entre cette barre et une seconde un peu plus à l'est.
  • Laisser sur la droite une baume murée et atteindre une baisse.
  • A droite s'étend le petit plateau de Champlatte, suivre la berge d'un petit talweg en restant rive gauche à une dizaine de mètres au-dessus du lit du ruisseau, généralement à sec.
  • Au confluent avec un second ravineau venant de gauche obliquer est dans les sentes moutonnes à flanc de montagne en descendant légèrement en écharpe pour franchir le ravin des COMBES  et ses petits affluents.
  • Ravin de la Grau. Monter un peu pour trouver un passage aisé. Utiliser les sentes moutonnes en légère descente direction S.E, puis SUD pour franchir un ravineau.
  • Continuer à flanc de montagne en perdant toujours un peu d'altitude. Ne pas chercher à descendre directement dans le vallon. Se diriger SUD vers les prés pour les atteindre en partie haute. Franchir des roubines  schisteuses en haut des pâturages pour trouver des cairns balisés jaune et suivre ce balisage direction SUD.
  • Passer un petit ruisseau, continuer à garder les marques JAUNE. L'assiette du sentier s'élargit.
 Déboucher sur la D 32 à hauteur de l'oratoire. Partir à gauche.

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