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De la Bléone au Verdon - Barrême

De la Bléone au Verdon

Il faudrait ajouter à ce titre: par le plateau de Valensole. Car c'est, dans toute sa longueur, qu'il faut le traverser pour aller de l'une à l'autre.
Plateau.... il vient à l'esprit un paysage monotone, lassant à parcourir, avec un horizon fuyant toujours en avant... Erreur, griffé profondément par des petits cours d'eau qui, de l'est à l'ouest, du nord au sud, le labourent, le plateau de Valensole est très particulier. Le randonneur y trouvera de frais vallons coupant la mer des lavandes et des blés. Creusant leur lit dans une épaisse couche d'alluvions qui atteint parfois plusieurs centaines de mètres, les ruisseaux ou rivières aux noms qui chantent: Rancure, Asse, Laval, Notre-Dame, Auvestre, Colostre, Maïre, Verdon ont buriné sa surface tabulaire. Dans leur lit, des sentiers descendent et remontent ensuite pour ressortir, c'est là le miracle géologique, sur une surface sans saillie qui cache ses profondes gerçures, en dévoilant l'horizon des montagnes bleutées qui le ceinturent au loin. Quelle que soit la saison où on le découvre, il reste au cœur un immense désir d'y revenir.

Au départ de Barrême

Barrême, point de jonction des deux premiers livres "Le long du train des Pignes" et "En suivant les pas de Napoléon" se situe à mi-chemin entre Digne et la Méditerranée par ces 2 voies d'accès. C'est aussi le confluent de deux rivières, portant le même nom: l'Asse de Moriez et l’Asse de Blieux pour en former une troisième qui s'appelle l'Asse. Les forêts domaniales qui bordent chacune de ces trois rivières, sont toutes dénommées: "forêt domaniale des Trois Asses". Sur le plan géologique c'est un étage du crétacé inférieur (entre 100 et 135 millions d'années) de l'époque secondaire (ou mésozoïque), ce qui veut dire en clair qu'une roche ayant la même composition que celle de Barrême, appartient à ce système dit "barrémien", et donc datable de la même époque. Les randonnées de ce chapitre se déroulent dans cet univers.

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Le sommet de la Sapée

C'est vraiment la Haute Provence, dans toute sa rusticité et, par là, dans tout son charme bucolique que cette randonnée fait découvrir. L'essence de lavande et le miel de ce petit coin de Provence, sont réputés: la première pour la finesse de son parfum, le second pour sa saveur toute particulière. A cette altitude, la lavande ne peut être que l'espèce officinale, ou lavande vraie. En effet, quatre espèces de lavande se rencontrent en Provence: la lavande Stoechas ou lavande à toupet, ainsi dénommée parce que sa tige florifère se termine par une petite houppe de bractées violettes, que l'on trouve sur les collines siliceuses méditerranéennes de moins de 500 mètres; l'aspic, reconnaissable à ce que sa hampe florale est formée de 2 rameaux florifères et qui pousse jusqu'à 800 mètres; la lavande officinale, aux rameaux florifères courts, sur une seule ramure aux fleurs bleutées et à l'odeur si délicate se trouve entre 400 et 1800 mètres; enfin, le produit de l'hybridation des 2 espèces précédentes: le lavandin qui est le plus cultivé en trois variétés différentes. Il s'étage entre 400 et 800 mètres, zone de son hybridation naturelle.
Facile. Altitude départ: 1271 m Point haut: 1701 m Dénivellation totale: 550 m
Durée du trajet: 3h30. Stationnement : Rebière par Lambruisse 200 mètres avant la bergerie ruinée de l'Ange. 9 km de Barrême.
  • Monter par la route de terre de droite direction s.sud-ouest vers Douroules. A la hanse du Grepon, cote 1304  la direction oblique franchement ouest.
  • La route contourne le Grepon par son flanc sud, dominant le ravin. Première maison de Douroules (hameau abandonné ne servant plus que de bergerie). Passer devant la maison et monter à droite au-dessus du hameau. Laisser, à gauche, un abri métallique pour suivre le chemin direction nord-ouest en montant. Arrivé sur un plateau, prendre à droite dans la bifurcation, direction nord, vers un champ de lavande.
  • Nouvelle bifurcation. Partir à gauche, en laissant à droite la voie qui mène au champ de lavande.  Franchir le lit d'un ruisseau à sec. Traverser une grande roubine direction ouest et monter rive opposée du talweg. Déboucher sur un plateau dénudé; la piste forestière longe l'orée d'un bois de pins sylvestres et s'élève direction nord-est
  • Bifurcation, prendre à droite. En arrivant sur un chemin carrossable, partir à gauche.
  • Nouvelle rencontre de la voie qui monte progressivement en décrivant des lacets, délaisser le chemin ardu qui en coupe les virages, et monter par cette large piste. En devenant presque horizontale, elle passe le sommet d'une roubine.
  • Au premier mélèze, abandonner le chemin, pour gravir direction nord-est la pente dénudée. Prendre garde de ne pas écraser les jeunes pins qui poussent çà et là. Arrivé sur la crête, dans les lavandes sauvages, se diriger vers le point culminant, cote 1701, à l'orée d'un peuplement de "pins à crochets" (remarquer la forme en hameçon des écailles des pommes).
  • Borne I.G.N. à côté du signal détruit. Beau panorama.
Retourner par le même cheminement qu'à l'aller.

Le sommet de Lieye : le col de la Pierre Plantée

Un menhir devait certainement être à l'origine du nom du col. Car Moriez, qui ne se trouve pas très loin du Col de la Pierre Plantée, est un des plus vieux villages de la Haute Provence, puisqu'il fut habité avant l'ère chrétienne. Rien d'étonnant, alors, à ce que des mégalithes aient subsisté un certain temps dans la région, jusqu'à ce qu'ils fussent détruits ou remployés depuis l'époque gallo-romaine. Du col la vue s'étend, sur l'Asse de Blieux au sud-ouest; du sommet de Lieye, à travers les arbres, sur l'Asse de Clumanc au nord-ouest et l'Asse de Moriez au nord, qui sont à elles trois, à l'origine du nom de la forêt domaniale: "des Trois Asses". C'est en grande partie dans cette forêt, que ce déroule cette randonnée.
Facile. Altitude départ: 880 m. Point haut: 1339 m. Dénivellation totale: 570 m. Durée du trajet: 4h45. Stationnement : Gevaudan 5 km est de Barrême.
  • Monter à droite de la fontaine, laisser à droite 2 voies successives. A l'embranchement suivant, prendre à droite direction est. Sur la voie carrossable, à hauteur d'un poteau électrique en bois, abandonner la route, pour monter dans un petit chemin à droite, balisé jaune.
  • Passer sur une bégude, direction ouest puis aller vers un bouquet de frênes marqués jaune bleu. Cinquante mètres après, obliquer à gauche à hauteur d'un gros pin balisé de mêmes couleurs.
  • Le sentier s'élève sur la ligne de plus grande pente de la colline, direction sud-ouest. A la bifurcation, partir à droite en suivant la direction indiquée par un panneau marqué" sentier", direction sud.
  • Monter en lacets en dominant le village et en suivant les balises jaune et jaune bleu. Arriver sur un replat à la borne forestière N°1 limite de la forêt domaniale.
  • Monter direction sud le long de la rive gauche d'un talweg. Nouveau replat, rester dans la direction sud. Entrer sous le couvert entre les arbres numérotés 612 et 613. Franchir un petit ruisseau à sec, suivi d'un second à 5 minutes de là. Sortie sur une large voie forestière, (route des Aubarets), à prendre à gauche. Au sommet d'un talweg, la route bifurque. Rester sur la voie de droite. Virage en épingle à cheveux, dans lequel se trouve un captage d'eau et un pin marqué 618.
  • Suivre la direction Parrioune. Bifurcation à hauteur de l'ancienne maison forestière dans un peuplement de cèdres et un mélézin.
  • Négliger la voie sans issue de gauche et celle de la Parrioune, pour prendre à droite la direction du col de la Pierre Plantée. Plantations, suivies d'une mare à gauche de la route. 
  • Négliger la piste forestière de droite. Col de la Pierre Plantée, après passage de la barrière O.N.F. Prendre la route qui monte ouest en larges lacets. Passage sous la ligne électrique.
  • Nouveau passage sous la ligne.  Pylône du sommet de Lieye. Le retour s'effectue par le même chemin que l'aller.

La Clue de la Roche Percée

Lorsque l'on va de Castellane à Digne par la N 85, la clue de Taulanne ou de la Roche Percée demeure un des points les plus remarquables du trajet. C'est le seul passage possible pour franchir la barrière montagneuse qui sépare les eaux, entre le bassin du Verdon et celui des trois Asses. Depuis les temps les plus reculés cette passe était fréquentée. Le chemin antique se situe au-dessus de la clue, rive gauche du ravin de Sant Peire (St-Pierre). Les Romains l'ont pratiqué, laissant au passage, une borne milliaire transformée, par la suite, en oratoire toujours en place. Après avoir entendu la messe à Taulanne, Napoléon au retour de l'île d’Elbe s'y recueillit au passage. C'est cette ancienne route que cette randonnée emprunte pour avoir sur la due une vision peu habituelle.
Moyenne. Altitude départ: 845 m. Point haut: 1144 m. Dénivellation totale: 350 m. Durée du trajet: 2h50. Stationnement : D 21, Pont sur l'Asse, lieu-dit: le Champ de Blé.
  • Descendre à gauche de la route vers le pont antique sur l'Asse de Blieux. Franchir le pont. Négliger le sentier de droite pour prendre le chemin largement ouvert à gauche direction nord-est. L'ancien pavement de la calade apparaît par endroits. (Authentique route Napoléon).
  • La voie contourne un important talweg. Un éboulis ayant emporté la vieille route, celle-ci continue en un étroit sentier. Franchir la clôture électrique (à refermer derrière soi après passage, merci). Complètement embroussaillée, la voie est délaissée pour sortir par un raidillon sur un petit plateau occupé par 2 ruines, cote 979, non précisée sur la carte. Contourner la ruine du bas pour retrouver, au nord de celle-ci, l'assiette de la route Napoléon, toujours embroussaillée, balisée de loin en loin jaune rouge.
  • La suivre parallèlement sur le talus de droite, en se guidant sur son tracé, à reprendre dès que possible. Direction nord-est. Négliger les sentiers qui s'en écartent de chaque côté. Passer la nouvelle clôture et refermer derrière soi. Le chemin encombré de genêts longe cette barrière.
  • Une traîne de débardage de bois coupe perpendiculairement le sentier. Retrouver celui-ci, en face, dans les arbres abattus rejetés sur le côté de la saignée. Peu après, un chemin balisé jaune arrivant de l'est descend à gauche. Eviter de descendre pour l'instant (ce sera à faire au retour). Continuer direction est, à plat. Suivre les marques jaunes dans cette direction en une marche presque de niveau. La calade reprend une allure ascendante.
  • Passage d'un clapier au-dessus du ravin de Taulanne. Sur la rive d'en face serpente la N 85. Nouveau clapier. Vue impressionnante sur la due de la roche percée. La route débouche par une brèche, au Pas et à l'oratoire St-Pierre.
  • Revenir par le même chemin qu'à la montée jusqu'à ce qu'on retrouve la bifurcation du sentier balisé jaune et de la vieille route, rencontrée à l'aller. Descendre à droite direction nord en suivant les marques jaune, abandonner la calade après 2 balises jaune superposées. Un peu plus bas à l'embranchement, partir à droite.
  • Traverser la clairière, continuer nord pour reprendre les balises en entrant dans le bois. Partir, en descente, dans la saignée qui se continue par un étroit sentier, direction nord.
  • Le chemin s'élargit. Négliger la piste forestière de droite. Une ligne électrique sur poteaux en bois longe le chemin. Descendre sur la route empierrée située à 3 ou 4 mètres en contrebas à gauche. Là, emprunter cette voie en descendant, sans se soucier des balises qui ont disparu, ni des chemins latéraux conduisant à des propriétés privées.  Déboucher sur la D 21 à remonter en partant à gauche direction sud-sud-ouest.
Point de départ.

Le Sommet de Tourap

De ce petit sommet, la vue plongeante sur le cours du Riou d'Ourgeas n'est contrariée par aucun obstacle. Très facile, cette ascension est à la portée de tous. Cependant, elle est à éviter par temps brumeux car la dernière partie du trajet en montant, longe un à pic de 300 mètres, constitué de strates très bien ordonnées. Calcaires et marnes alternés, donnent à ce versant sud une allure d'escalier géant.
Facile. Altitude départ: 770 m. Point haut: 1240 m. Dénivellation totale: 540 m. Durée du trajet: 2h40. Stationnement : Pont sur le Riou d'Ourgeas.
  • Monter par la route forestière d'Ourgeas, interdite à la circulation automobile direction nord-ouest. Rester sur cette route, en négligeant tout départ latéral. La voie oblique sud-ouest et atteint une patte d'oie. Prendre à gauche la route la plus élevée. Passer la barrière O.N.F. et suivre cette piste forestière direction nord-est
  • Belle découverte sur Barrême et l'Asse de Blieux. Changer de direction et prendre à droite, en montant sud-ouest le chemin d'exploitation à hauteur des arbres numérotés 528 et 531. Bifurcation, rester à droite. A la fin de la piste, prendre un étroit sentier qui monte à gauche, directement vers le sommet, dans la garrigue, en bordure d'une profonde dépression.
  • Montée très raide, plein Est. Se déporter sur la gauche pour éviter le précipice de droite. Sommet après l'arbre marqué 531 et rocher 525. Panorama: sud, au fond, la clue de la Melle : est, clue de 
  • Taulanne entre les monts St-Vincent et St-Pierre : à l'ouest, le sommet de la Barre, qui complète la vue que l'on a en montant.
  • Descendre par le même trajet qu'à la montée.

La clue de la Melle

Le départ de cette randonnée se fait de Senez, ancienne ville gallo-romaine de Sanitium. L'un des plus anciens et des plus pauvres évêchés de France (IVe Siècle) qui ne conserve plus de son passé qu'une majestueuse cathédrale romane, qu'orne un sobre portail gothique. L'intérieur recèle: de splendides tapisseries flamandes et d'Aubusson, des stalles du XVIIe, un lutrin de la même époque ainsi qu'un retable et un antiphonaire (livre des chants des offices religieux) du XVIIIe. De l'époque gallo-romaine, subsiste seulement la fontaine sur l'autre place du village. La clue, que l'on traverse en fin de trajet, pour aller jusqu'aux ruines de La Melle, est un véritable coup de sabre donné en travers de la montagne de Vibre, typique exemple de l'érosion fluviale dans ces masses de calcaire du crétacé inférieur de l'étage dit: "barrémien".
Facile. Altitude départ: 750 m. Point haut: 1050 m. Dénivellation totale: 500m. Durée du trajet: 5h.  Stationnement : Senez Place de la Cathédrale.
  • Par la D 21, revenir nord jusqu'au petit pont situé en face de la mairie, à gauche de la route. Le franchir et partir nord-ouest sur la route. Passer devant l'oratoire St-Roch, laisser à droite la Coulette et continuer sur la route qu'il ne faut plus quitter, direction générale ouest.
  • Des balises Jaune apparaissent, négliger la voie de droite conduisant aux CHAURITS. Bifurcation, rester à gauche. Un peu plus loin, au contraire, aller à droite, sur la route empierrée. Belles échappées sur la vallée de l'Asse de Blieux. A droite se creuse le ravin du Riou d'Ourgeas (ou d'Orjas), alors que la forêt s'embellit de frênes, alisiers, sorbiers, érables et hêtres qui succèdent aux chênes et aux pins sylvestres. Un arbre marqué 602 délimite une parcelle forestière.
  • A gauche la source de Font Geline, ne coule qu'en hiver. Après la source, sur la droite se remarque un gros rocher de "poudingue", conglomérat très dur de sable et de galets. Limitant la forêt domaniale des Trois Asses, des arbres sont marqués de balises blanc rouge frappées de la lettre D. Arbre numéroté 03. Eviter la piste de gauche. Le sous-bois est tapissé de raisin d'ours au feuillage ras et vert foncé parsemé de baies rouges à l'automne ou de petites fleurs blanches au printemps.
  • Bois de haute futaie délimité par les arbres 03 et 01. La route longe un énorme clapier. A droite, la gorge profonde du Riou d'Ourgeas précède la clue de la Melle.
  • Un gros tuyau noir est posé au sol, alors qu'après le poteau directionnel, la route se rétrécit pour pénétrer dans la clue.
  • La clue, le chemin est bordé d'un garde-fou. Vue vertigineuse plongeant sur le Riou. Calvaire.
  • Le chemin étroit se continue en sentier direction sud. Franchir le Riou à gué, suivre sud-ouest le lit du ruisseau de la Melle (à sec en général) et monter à gauche sur le monticule couronné d'une chapelle au milieu des ruines du hameau de la Melle disséminées à l'entour. Chapelle, sur son mur est apposée une plaque commémorative à la mémoire de 2 résistants Jacques LESDOS et Raymond RAUX.
  • Retourner jusqu'au calvaire. De celui-ci, longer le tuyau noir jusqu'au moment où il plonge à gauche dans le Riou. Compter 15 à 20 pas, à partir de là, et prendre le sentier mal tracé qui descend à gauche direction nord, assez abrupt. Bifurcation, éviter le chemin de droite, continuer à dévaler à gauche par le sentier en lacets.
  • Passerelle de bois, suivre le tuyau noir qui réapparaît le long du chemin montant en pente régulière et en zigzags, direction nord. Parcelle forestière numérotée 568 et 570. Franchir un ruisselet. Une roche marquée 517 poursuit la limite forestière.
  • Panneau O.N.F. Négliger le sentier de gauche, partir à droite direction nord-est dans la forêt de haute futaie de pins sylvestres. On peut remarquer, que dans les endroits abrités, cette essence fournit un aussi beau bois que les espèces importées, tout en résistant mieux aux divers parasites. Passage entre les arbres 517 et 516.
  • Le tuyau d'adduction d'eau longe toujours le chemin. Eviter le sentier qui plonge à droite vers le hameau d'Ourgeas, rester sur celui tic gauche. Avant une construction, le tuyau bifurque, continuer direction nord-est. Sortir à droite sur une route empierrée longée d'une ligne électrique sur poteaux bois. Monter nord et arriver à l’échancrure de Tourap.
  • Dans la patte d'oie prendre la seconde route à droite qui descend nord-est (route forestière d'Ourgeas), le long de la ligne électrique sur poteau bois. Arbre marqué 532.
  • A travers les arbres, belles échappées sur Barrême et la vallée de l'Asse. La direction s'oriente sud-est. Eviter la voie de gauche, puis le sentier qui la suit un peu plus bas. Négliger tout chemin qui s'écarte de la route bordée de la ligne électrique.
  • Déboucher sur une voie goudronnée après avoir franchi le pont. Partir à droite sur cette route el, 50 mètres plus loin, prendre à gauche le chemin de terre le long de l'orée du bois. Rester en bordure du bois.
  • Passer à côté d'une ruine sous une ligne électrique à 3 fils. Rencontre d'une voie carrossable, au moment où la bégude passe en aqueduc sur un ruisseau.
  • Passer à gué sur l'autre rive du ruisseau, franchir la bégude, faire quelques pas dans le pré et repasser rive gauche du béat, monter légèrement et en écharpe à flanc de colline. Rester sur la ligne de niveau ou en très légère montée, toujours en lisière du bois. Sortir sur une route de terre en bordure des prés et aboutir sur la D 21, à prendre à droite pour atteindre le point de départ.

La Barre

Caractéristique d'un anticlinal des plissements de l'arc de Castellane, La Barre est, avec La Barre des Dourbes Et la Sapée, l'un des plus hauts sommets du pays de Barrême. Elle se situe dans la partie la plus saillante de l'arc; à l'endroit où les plis orientés nord-sud, tournent ouest-est. Ceci donne à ce sommet une position panoramique exceptionnelle sur toute la partie ouest du pays. La dissymétrie entre la pente régulière du flanc nord et l'abrupt du côté sud est ici très tranchée, et la vue au nord sur la Barre des Dourbes de la montagne de Coupe souligne cette particularité géologique. Cette randonnée peut se terminer de trois façons à partir de :
  1. retour par le même trajet qu'à la montée,
  2. simplement en suivant toujours la route forestière donc sans risque d'erreur, 
  3. un peu plus aventureuse (difficile) c'est celle qui est décrite ici. Les deux premières raccourcissent le temps de parcours de 15 à 20 minutes.
Moyenne avec passages difficiles. Altitude départ: 770 m. Point haut: 1619 m. Dénivellation totale: 875 m. Durée du trajet: 5h50. Stationnement : Pont sur le Riou d'Ourgeas
  •  Suivre le même chemin que le sommet de Tourap jusqu’à la patte d'oie. Prendre à droite la route forestière de la Sapée, direction ouest, en franchissant la barrière O.N.F. Bifurcation, partir à gauche. Un sentier fléché O.N.F. s'élève à droite dans le bois: "La Barre  source 30 mn" temps très optimistes. Rester sur le large sentier en négligeant les sentes s'en séparant. A hauteur d'un arbre balisé rouge, éviter la descente amorcée à droite pour monter à gauche en épingle à cheveux.
  • Belle forêt de pins sylvestres de haute futaie. Suivre les balises rouges et les marques blanc de limite forestière. Garder le sentier bien tracé balisé rouge. Arbre numéroté 505. En bordure de la roubine le chemin continue en lacets devant l'arbre N° 52.
  • Dans le crochet suivant, éviter le départ à droite qui s'engage dans la roubine. Continuer à monter en zigzags alors qu'apparaissent les premiers mélèzes. Passer au-dessus de la roubine. Eboulis de gros blocs, suivi d'une légère descente. Passage d'un clapier et reprise de la marche ascendante. Indications peintes en rouge sur un rocher: "source 10 mn La Barre ". A 15 pas de là, rester sur le sentier de droite montant progressivement en lacets et négliger celui de gauche.
  • Source. Suivie d'une seconde un peu plus loin. En débouchant sur un petit plateau où de nombreuses sentes moutonnes se croisent, longer la rive droite du talweg, en s'élevant sud. Route forestière à suivre à droite direction ouest. La route franchit une échancrure.  Continuer sur cette voie, s'orientant sud-est en légère montée. Un mélézin de haute futaie borde la piste.
  • Dans un virage de la route, au moment où elle amorce la descente, prendre à gauche une laie forestière qui monte direction sud-est, fléchée, arbre N° 513 indiquant "La Barre 30 mn", suivi d'un autre numéroté 301. Cheminer sur 250 mètres environ, en étant très attentif à un sentier qui, à gauche, monte nord-ouest balisé rouge, à hauteur de 2 petits cairns et d'un rocher portant une inscription rouge en partie effacée. S'engager sur ce chemin.
  • En passant à l'ubac de la montagne, il s'oriente est en pénétrant dans le mélézin, montant en écharpe, en pente régulière. Au pied d'une échancrure de la barre rocheuse éviter de descendre à gauche, mais monter vers la crête en suivant les balises rouge sur les rochers direction sud. Crête de La Barre.
  • Partir à gauche direction est, vers le point culminant marqué pal un signal géodésique et la borne 1619. Signal. Très ample panorama.
  • Revenir jusqu'à la laie forestière par le même trajet qu'en montant. C'est de ce point que doit se faire le choix de l'itinéraire retour. Le trajet qui suit est coté 3. Le sentier disparaissant parfois, il convient d'être déjà habitué à se déplacer en forêt et prairies hors chemins.
  • Suivre la laie forestière en montant à gauche direction SUD pour arriver à un col séparant le ravin de Santones de celui de la Blache. De là, part une voie forestière à flanc de montagne de la Sapée, qu'il faut éviter.
  • Col. Descendre dans le ravin de la Blache  qui s'oriente vers le sud-est en restant rive droite. Passer rive gauche et suivre, au plus près, le lit du ruisseau toujours sud-est dans un bois de pins sylvestres et de hêtres.
  •  Déboucher dans une clairière, rester près du ruisseau. Laisser à gauche une ruine réduite à un tas de pierres. Continuer en lisière du bois de mélèzes.
  • Passer entre les arbres 514 et 513, en ne s'éloignant pas de la rive gauche du ruisseau, jusqu'à ce qu'apparaisse, à gauche, un sentier bien tracé à prendre direction est sur le flanc sud de la montagne.
Le chemin bute sur la ruine de la Blache.
  • Revenir quelques pas en arrière et contourner, par l'ouest, le boqueteau au milieu duquel trône un énorme pin, se rapprocher de la lisière SUD du bois pour retrouver, sur la gauche, le sentier qui avait disparu sous les herbes du pré.
  • Descendre direction ouest-sud-ouest vers le fond du ravin.
  • Franchir le ruisseau et une petite source puis, continuer à descendre rive droite le long du cours d'eau. Nouvelle traversée du ruisseau et, rive gauche, suivre une ancienne bégude qui se transforme en sentier direction N.NORD-EST, pour déboucher sur une large laie forestière à hauteur de la flèche indicatrice O.N.F.

Le Poil

"Village ruiné", tel est le qualificatif que l'on trouve sur les cartes à côté du nom: LE POIL. Une association de jeunes bénévoles essaie de faire revivre ce hameau en reconstruisant ces maisons abandonnées par l'exode rural. La fontaine coule, le gîte d'étape est hospitalier. Sur le banc de pierre, le vieux berger raconte l'histoire de cette contrée saignée à blanc de ses jeunes hommes par 2 guerres dont la plus désastreuse, pour le dépeuplement des campagnes, fut celle de 1914- 1918. Il n'y a qu'à s'arrêter devant les monuments aux morts des villages environnants pour s'en persuader. Après une première partie du trajet en terrain désertique, le passage en balcon le long du SD 2 sur le flanc ouest de la cote révèle de véritables oasis dans ce paysage desséché, dès que l'eau est présente sur un sol un peu plus généreux.
Facile. Altitude départ: 690 m. Point haut: 1360 m. Dénivellation totale: 700 m. Durée du trajet: 4h. Stationnement : N.85, pont des C.F.P. après l'arrêt Le Poil-Majastres.
  •  Partir sur la route goudronnée direction sud-ouest après avoir traversé la ligne de chemin de fer. Au moment où le revêtement cesse, dans un virage planté d'une maison, contourner celle-ci par l'ouest, en montant par la voie carrossable en lacets, à suivre jusqu'au hameau des Moulieres.
  • Passer sous la ligne électrique sur poteaux bois. Nouveau passage sous la ligne, après quelques lacets. La route surplombe le ravin du Bès. Arrivé au pied du hameau, négliger le chemin qui monte vers les maisons, continuer sur la voie carrossable. Remarquer la diversité des cultures qui permet de vivre en économie de subsistance avec l'élevage ovin comme principale ressource.
  • Franchir le ruiseau de la Signoureite par le gué maçonné et traverser une zone de résurgences. Se diriger vers les ruines de St-Maime. A hauteur de la première maison, monter à droite dans le chemin partant ouest d'abord puis sud-sud-ouest, en écharpe à flanc de colline.
  • Les anciennes balises jaune rouge du SD 2 apparaissent de loin en loin. Nouvelle zone de résurgences. Eviter, à gauche, le petit sentier horizontal passant au pied d'un tas de pierres surmonté d'un cairn, rester sur celui de droite, balisé jaune rouge. Déboucher sur une très large voie forestière à traverser en biais. Pour prendre, en face, le sentier fléché "Le Poil 30 mn". Se diriger vers l’échancrure sud-ouest bien avant la barrière O.N.F.
  • La baisse atteinte, à son niveau, une route forestière orientée nord-sud sépare le ravin de Bès (coulant vers le nord-est) du ravin du Village  orienté vers l'ouest.
  • Descendre dans le lit de ce dernier et trouver un sentier qui suit la rive droite. Au plus bas du talweg, les balises rouge jaune réapparaissent.
  • En passant par une petite due, se diriger vers les maisons du Poil que l'on voit dans la direction sud-ouest. Le chemin est une ancienne calade. Au fond du vallon monter vers les ruines. Fontaine abondante, gîte d'étape.
  • Sortir du village, en montant les escaliers avant la fontaine, et suivre les balises du SD 2, jaune rouge direction nord. Franchir la barrière et la refermer après passage S.V.P.
  • Légère descente, le chemin en balcon domine l'enclave de la commune de Senez particulièrement fertile et cultivée. Presque horizontal ou en montée très progressive, le SD 2 traverse un beau peuplement de cèdres du Liban (au feuillage vert tendre, alors que celui du cèdre de l'ATLAS est vert bleuté).
  • A l'ouest se profilent, par temps clair, à l'horizon du nord au sud : Le Ventoux, la Montagne de Lure, le plateau de Ganagobie, celui de Valensole, le Lubéron et Ste-Victoire.La piste forestière domine le sentier à 2 ou 3 mètres au-dessus, ses déblais obstruent le chemin. Grimper sur cette route, la suivre direction nord. Au croisement dans une baisse, prendre à droite en montant direction sud-est rester sur la piste forestière.
  • Passer au pied d'un gros clapier. Partir à gauche dans la bifurcation. Petite source à droite de la route. Peu après dans un virage, prendre à gauche le sentier qui dévale, rive droite d'un talweg, vers la ruine du Pré du Pin, ce qui évite un large détour de la route. Ruine du Pré du Pin en cours de restauration. Reprendre la route en descendant, passer devant un nouveau pierrier
  • Abandonner la route et prendre à gauche à rebours, le chemin des Moulières.
Point de départ.

Le château ruiné du plus haut, forêt domaniale des trois Asses

Jolie promenade à la portée de tous se déroulant totalement sur large chemin. Du château ruiné les vues sont uniques, sans masque, sur la vallée de l'Asse, la clue de ChabriereS au nord-ouest et la Barre de Chaudon au nord-est Barrême, où Napoléon passa la nuit du 3 Mars, garde de cet évènement une plaque commémorative sur la maison qui hébergea l'empereur. Un musée géologique et entomologique particulier propose aux visiteurs les documents concernant ces deux sciences. Les Alpes de Haute Provence sont classées "Reserve Geologique", d'une part, ce qui interdit de ramasser les échantillons de roches ou de fossiles, mais recèle aussi de très nombreux insectes, dont certaines espèces endémiques ne se trouvent nulle part ailleurs, comme dans la flore, également. Ami randonneur, admirez les fleurs, les insectes qui les butinent, le sol où elles poussent mais ne cueillez pas les unes, ne chassez pas les papillons et laissez les cailloux à la place qu'ils occupent depuis des millions d'années. Merci pour tous ceux qui, après vous, pourront ainsi éprouver les mêmes joies que vous en les photographiant.
Facile. Altitude départ: 715 m. Point haut: 1180 m. Dénivellation totale: 470 m. Durée du trajet: 3h45. Stationnement : aire de pique-nique N 85 Forêt des trois Asses.
  • Prendre la route forestière des Couestes en montant nord-ouest
  • Traverser à gué le Riou Blanc, à hauteur de l'arbre N° 602. Bifurcation, partir à droite. Rester sur la route empierrée en négligeant les départs latéraux. Laisser à droite une piste forestière en continuant sur la route. Arriver sur un replat dans l’échancrure située au pied de la cote 971. Négliger la voie qui s'offre à gauche. Très belle perspective de la vallée de l'Asse.
  • Dépasser une gravière située à droite de la voie, cote 1100. Dans le prolongement de la route se dresse le rocher nu de la Valbonnette et, dans la même direction, les ruines du château apparaissent.
  • Source et abreuvoir à gibier, suivis d'un arbre marqué 71. Abandonner la route dans le virage qui suit, pour prendre le sentier à gauche, orienté ouest qui conduit à la ruine du château DU PLUS HAUT.
  • Panorama à partir des ruines. Revenir à la route empierrée. Continuer à gauche sur cette voie en légère montée. Patte d'oie, éviter les deux pistes de droite, puis passer au bas de la colline de COMPS et de la Gardivoire longées côté SUD. Échancrure entre la Gardivoire et le Pied Marcellin. A l'est-sud-est le pic de Chamatte émerge tel un sphinx. Abandonner la route pour descendre en écharpe à l'adret du Pied Marcellin, par un sentier bien marqué direction sud, le long de la rive gauche du ravin de Comps.
  • Le sentier oblique et atteint une échancrure. Rester sur le chemin le plus large orienté sud-est en évitant tons les sentiers adjacents. En sortant du bois sur une croupe dénudée, la vue porte sur le village de St-Jacques à l'est. Bifurcation. Partir à droite direction sud-est Le chemin s'élargit en allée cavalière. Dans la zone urbanisée éviter de s'engager sur les voies conduisant vers des cabanons ou des propriétés privées. Rencontre d'un chemin carrossable longé d'une ligne téléphonique sur poteau bois, à prendre à droite direction sud.
  • A gauche se trouve la station de captage d'eau de Barrême. Dans l'axe de la route la colline couronnée par la médiévale chapelle St-Jean.
Vue sur Barrême à gauche.
  • Croisement avec le chemin de St-Jean. (visite à la chapelle et au calvaire 10 minutes AR non comptés ici). Partir à gauche en descendant. La route est goudronnée. Place de Barrême. Aller à gauche d'abord, puis à droite devant la mairie pour passer en descendant devant le musée Maurel et retrouver la N 202 à suivre en direction de Digne, à droite, où elle rejoint la RN S5.
  • Marcher nord-ouest sur cette dernière et rejoindre le point de départ.

La Barre des Dourbes : les passages de Labaud et de la Faye

Ce trajet comporte un cheminement en bordure de la barre des Dourbes en surplomb de 200 mètres de la magnifique forêt de Cousson. Le trou de St-Marin est une curieuse excavation en fenêtre verticale à travers laquelle on voit la forêt qui s'étale à 200 mètres en contrebas. Avec un peu de chance et de silence, on peut voir des mouflons, des chamois ou se trouver nez à nez avec un sanglier. Une erreur toponymique de l'I.G.N. fait écrire "faille" au lieu de "faye" mot provençal pour désigner le hêtre appelé aussi "fayard" dans d'autres provinces françaises. Les passages, aussi bien à la montée qu'à la descente, dans les splendides hêtraies sont très agréables et tranchent avec la partie en terrain dénudé du reste du trajet.
Moyenne, quelques passages difficiles. Altitude départ: 920 m. Point haut: 1728 m. Dénivellation totale: 900 m. Durée du trajet: 6 h 15. Stationnement : les Sauzeries Hautes D 219, à 11 km 100 nord de Barrême.
  • Avant l'entrée sud du hameau, à hauteur de la première maison s'engager dans le sentier montant ouest balisé jaune. Passer sous la ligne électrique et obliquer sud-ouest.
  • Des balises vertes alternent avec des jaunes ou ont été repeintes dans cette dernière couleur. Après un raidillon, bifurcation. Partir à droite et passer entre 2 balises jaune peintes sur un tuyau noir d'adduction d'eau. Longer le champ planté de jeunes noyers en montant direction générale sud-ouest. Traverser la piste qui barre le sentier et continuer en face. Laisser à droite un gros tas de pierres.
  • Garder le cap direction générale sud-ouest en suivant les marques jaune ou vert, car le sentier disparait sous les herbes.
  • Longer un nouveau champ bordé de pierres entassées, en restant en lisière droite le long de la haie qui le ceinture pour retrouver sud-ouest les balises jaune en légère montée. Le sentier mieux tracé grimpe en écharpe dans la garrigue et les chênes verts.
  • Sortir du couvert pour aborder une croupe dénudée, toujours sud-ouest. Arrivé sur l'arête de la croupe le sentier oblique ouest. Bifurcation, rester à droite.
  • Prendre à gauche dans la suivante. Monter en lacets le long de la croupe, en surplomb, rive gauche du ravin de Caqueton. Eviter les raccourcis qui risquent de faire perdre les balises. Nouvel embranchement, aller à droite en suivant les marques jaune.
  • A hauteur d'un chêne double isolé, le chemin descend en légère pente direction nord-ouest, cote 1086, non indiquée sur la carte.
  • Pénétrer sous le couvert en traversant le lit supérieur du ravin. S'élever rive droite de celui-ci le long d'une croupe. A gauche se creuse le ravin de Labaud. Le sentier amorce une légère descente et arrive dans une échancrure après être passé devant une double balise jaune peinte sur un arbre (indique un changement de direction prochain). De là partir à gauche, direction ouest, en laissant derrière soi le sommet du Grasson et gravir la pente.
  • Nouvelle échancrure, monter ouest dans un peuplement de hêtres. Bifurcation grimper à droite et arriver sur un replat. Bien repérer les balises jaunes, en évitant de partir à droite.
  • Pénétrer dans la hêtraie, monter nord-ouest. Gravir la série de dalles schisteuses et atteindre la crête. Pas de Labaud. Large horizon à l'ouest. Se diriger nord le long de la crête en suivant la piste jaune peinte au sol. Attention: par temps de pluie ou de brouillard, ne pas hésiter à faire demi-tour et à retourner par le même trajet qu'à la montée. La poursuite de la progression est très dangereuse par manque de visibilité, la barre plonge à pic de 200 à 250 mètres côté ouest.
  • Rester à 3 ou 4 mètres en contrebas de la ligne de faîte, cheminer à travers les buis, attention au lapiaz traitreusement cachés par la végétation. Eviter de descendre trop bas, le buis y est plus dense au point de devenir impénétrable.
  • Suivre les ondulations de la crête.  Pas de Tartone. Trou de St-Martin, ne pas s'approcher trop près des bords instables, une chute serait irrémédiable. Présence de balises noir blanc, de délimitation de parcelles forestières. Rester en lisière du bois sur le sentier.
Pas de la Faye.
  • Descendre à droite sur le sentier balisé jaune rouge de la G.T.P.A., direction générale nord-est. Lisière du mélézein, dans lequel on pénètre, suivi un peu plus loin d'une belle hêtraie.
  • Bifurcation, partir à droite. Sortie du bois pour faire un crochet dans les buis et retour à la forêt par de longs lacets. Descendre nord-est ou est sur l'adret de la montagne de Coupe, en passant tour à tour sous-bois ou en garrigue. Le sentier devient voie forestière, passe le haut du ravin du Riou et monte en face pour sortir sur une route empierrée. Emprunter cette dernière à droite direction sud.
  • Eviter les départs latéraux en restant sur cette large voie balisée jaune rouge. Hameau des blancs, D 719, à suivre à gauche.
  • Au troisième poteau bois, de la ligne téléphonique longeant la route à droite, descendre, à hauteur d'un amandier en lisière des prés .direction sud, vers le pylône béton pour rejoindre la D 219.
  • Partir à droite sur cette route. Pont du Riou du Bec.
Point de départ.

Saint-Pancrace - Digne
Digne
Vallée de la Bléone - Digne
Digne
Provence

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