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De la Bléone au Verdon - Digne

​Au départ de Digne-les-Bains

Ville au lourd passé, parfois douloureux, le chef- lieu des Alpes de Haute Provence est un lieu de séjour, à la fois climatique, artistique, touristique et thermal. En marge de l'axe Marseille-Grenoble, reliée à Nice par des voies difficiles, elle ne doit son développement qu'à la seule valeur de ses habitants et aux ressources agricoles, d'un département des moins favorisés en eaux et qualité des terres. L'opiniâtreté, la persévérance et l'ingéniosité des hommes qui vivent de son sol sont sa grande richesse. Porte des Alpes, elle offre à la randonnée une base de départ idéale pour de nombreux parcours des plus variés. L'A.D.R.I., comité départemental de la Fédération Française de la randonnée pédestre, œuvre magistralement dans ce sens.

Le sommet du Cousson

Dominant la ville de Digne et la Bléone de 1000 mètres, le Cousson est un avant-goût des Préalpes de Digne. Le randonneur qui effectuera cette ascension pourra contempler les cimes lointaines des massifs du Champsaur, du Dévoluy et du Queyras qui s'élèvent au nord au-dessus des sommets des Préalpes. Au nord-ouest et à l'ouest, les montagnes des Baronnies, le Ventoux, la montagne de Lure, les plateaux de Ganagobie, d'Albion, le Lubéron précèdent dans le tour d'horizon qui se continue vers le sud la Ste-Victoire et, plus près, le plateau de Valensole. Cependant qu'à l'est la Barre des Dourbes et le Cheval Blanc terminent cette toile de fond. Après cette randonnée le relief Alpin, dans lequel se déroulent les précédentes excursions, va céder le pas à un autre type de paysage. Pour autant, et bien au contraire, les randonnées proposées ne seront pas moins attrayantes.
Facile. Altitude départ: 610 m. Point haut: 1516 m. Dénivellation totale: 1000 m. Durée du trajet : 5h45. Stationnement : Digne.
  • Du parking boulevard Thiers, partir sur l'avenue du 8 Mai. Pont du Pigeonnier. Le franchir et s'engager sur la D 20 direction sud-est. Passer devant le groupe scolaire et, après celui-ci, traverser le terrain de sports direction sud-sud-ouest en abandonnant la route.
  • Au pied de la colline, après le hangar de tennis de table, prendre la voie forestière. Fléchée "Chemin de Cousson", elle monte balisée jaune. Dans un virage en épingle à cheveux se dévoile une vue très large sur la ville de Digne.
  • Laisser une construction sur la droite. Une citerne d'eau flanquée d'une antenne télécom est dépassée. Après 7 ou 8 lacets, la voie arrive dans une échancrure, d'où elle continue à s’élever en pente régulière direction sud.
  • Croisée de chemins avec poteaux directionnels. Continuer sud en direction: "Sommet de Cousson et Hautes Bastides". Sur un plat, un sentier balisé jaune rouge: G.T.P.A. arrive de droite et suit la route forestière.
  • Barrière O.N.F. à franchir en poursuivant sud sur la voie forestière dans un beau peuplement de pins noirs d'Autriche. Nouvelle croisée de chemins, garder la direction sud en abandonnant à droite le balisage de la G.T.P.A. A hauteur de l'arbre marqué 522, tourner à droite en montant. Ruines des Hautes Bastides (Hautes Bâties sur la carte). Une bâtisse encore debout peut offrir un abri en cas de mauvais temps. Elle est entourée d'arbres d'essences diverses. Un beau sequoia accompagné d'un tilleul d'Amérique et d'un érable du Canada se remarquent devant la maison alors, qu'en contrebas, des cèdres émergent du bois de pins.
  • La G.T.P.A. balises jaune rouge, rejoint la piste forestière à la fontaine. Laisser à gauche la voie descendante dans le vallon de Richelme pour partir à droite sur celle qui monte balisée jaune. Les mélèzes apparaissent en bordure de piste. Bifurcation, les balises partent à droite, les abandonner pour aller sur la voie de gauche qui longe le flanc est du Cousson.
  • La piste forestière décrit 2 longs lacets en s'élevant. Au dernier lacet le chemin se termine; gravir la pente herbeuse en direction du sommet qui domine.
Sommet du Cousson, cote 1516.
  • Revenir par le même chemin à la bifurcation rencontrée à  en montant. Arrivé là, monter à gauche en suivant les balises jaune. Fin de la piste forestière, départ de sentiers. A cet endroit devait s'élever l'oratoire St-Michel.
  • De ce point je propose en un aller et retour de 45 minutes (comptées ici) d'aller sur le flanc ouest du Cousson pour avoir, après la traversée d'une belle hêtraie, un très beau coup d'œil sur la vallée de la Bléone vue différemment que du sommet. Monter le long du sentier balisé jaune assez raide direction sud, au milieu des pins. Négliger à gauche une sente étroite. En obliquant à droite le chemin monte progressivement en écharpe en pénétrant un bois de fayes. Vue dégagée sur la Bléone et l'ouest.
  • Revenir sur ses pas par le même sentier jusqu'à la fin de la piste forestière. Rond-point. Descendre plein nord le long de la ligne de partage des eaux en suivant les balises jaune. Le sentier décrit des lacets. Prière de ne pas prendre de raccourcis S.V.P., ceux-ci créent une amorce à l'érosion pluviale, qui détruit le sentier, ils ne font gagner que quelques minutes sur un trajet de plusieurs heures et quelques mètres sur un parcours de 15 à 18 km.
  • La route de la montée se trouve à droite en contrebas de quelques mètres. Les Hautes Bastides.
  • Prendre le sentier balisé jaune rouge de la G.T.P.A., au-dessus de la fontaine en direction nord. C'est par ce trajet, différent de celui de la montée, que s'effectuera le retour à Digne. Déboucher sur la route forestière au carrefour passé à l'aller.
  • Suivre la route direction nord. Barrière O.N.F. Rester sur la piste forestière direction nord.
  • Au point passé à  en montant, ne pas manquer de prendre à gauche le petit sentier balisé jaune rouge allant vers Caramantran, direction nord-nord-ouest. Sur le plateau dénudé se diriger vers un petit pin isolé portant une balise jaune rouge pour retrouver le sentier enfoui sous la végétation rase de la garrigue.
  • La G.T.P.A. passe sur le flanc nord de la colline de Caramantran et descend vers Digne en serpentant. Là encore, respectez le sentier et remerciez ceux qui l'entretiennent en évitant de prendre des raccourcis (qui en fait, ne raccourcissent que la vie des sentiers).
Arrivée à  Digne.

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Saint Michel de Cousson    

Une île dans le ciel, c'est ainsi que l'on peut définir cette petite chapelle perchée sur une aiguille rocheuse séparée de la masse du Cousson. La vue plonge directement au sud dans la sombre clue de Chabrières, s'étale largement sur le cours de l'Asse jusqu'au pays d'Oraison et embrasse un panorama d'une infinie grandeur. Au départ le village d'Entrages, adossé à son piton couronné des ruines de N.D. du Barry, étage au soleil ses quelques maisons séparées de ruelles en escaliers. La D 20, que l'on prend pour y venir, a vu passer Napoléon. Du pas d'Entrages, en regardant en bas vers l'est, le village et le paysage qui l'entoure n'ayant pas changé depuis de longues années, on peut se livrer à un exercice de topographie en s'amusant à repérer chaque détail du terrain reproduit sur la carte.
Facile.  Altitude départ: 910 m. Point haut: 1511 m. Dénivellation totale: 600 m. Durée du trajet : 2h55. Stationnement : Église d'Entrages.
  • Prendre le chemin qui part derrière l'oratoire. Bifurcation, aller à gauche en suivant les balises jaune rouge de la G.T.P.A.
  • Dans le fond d'un petit talweg, partir à droite. Rester à droite. Ceci est à répéter 4 fois successivement. En face de la bergerie située dans le "plan" de droite, s'engager sur le sentier étroit balisé jaune rouge, s'élevant nord-ouest.
  • Passer au-dessus de la naissance d'une roubine en continuant à monter en écharpe vers la tête de La Clapière. Après un crochet, la G.T.P.A. débouche au "Passage d'Entrages", cote 1213.
  • Abandonner les balises jaune rouge, pour monter à gauche, direction sud, le long de la ligne de partage des eaux, entre le Vallon des Eaux Chaudes à gauche et le ravin de Richelme à droite.
  • Le sentier est balisé jaune. En montant en pente plus douce, et à flanc de colline, négliger les départs des sentes de gauche qui grimpent directement.
  • Les mélèzes bordent le chemin. Déboucher dans l’échancrure  cotée 1395 (en dessous de 1469).
  • Obliquer ouest en montant le long de la crête sans trop s'en approcher car elle est constituée de barres plongeantes de plus en plus hautes. Arrivé sur un plateau, se diriger vers la chapelle, plein ouest. Chapelle de Saint-Michel de Cousson. Au-dessus de la porte remarquer les entrelacs datant de l'époque romane primitive (entre les Ve et IXe siècles).
  • Pousser ouest, jusqu'au signal et à la borne de Cousson 1511 mètres. Panorama extraordinaire.
Retour par le même chemin que l'aller.

La chapelle Saint-Étienne    

Lorsqu'on fait cette randonnée, on est appelé à s'interroger sur les motivations qui poussaient nos anciens à planter des chapelles dans des endroits aussi, sinon inaccessibles, du moins aussi ardus que celui où celle-ci a été construite. Pour ma part, je pense qu'il s'agissait, pour beaucoup, de la réalisation d'un vœu ou d'une supplique de protection lors des grandes calamités, qui frappèrent le pays à différentes époques. Suivant l'adage populaire: "fini l'orage, fini les saints" elles furent parfois abandonnées dès la vague de malheurs passés, avant même la désertification des campagnes. Quoi qu'il en soit, si la bâtisse elle-même n'offre guère d'intérêt archéologique ou architectural, la randonnée qui y conduit est très attrayante en faisant un large parcours dans une très belle forêt.
Difficile. Altitude départ: 645 m. Point haut: 1154 m. Dénivellation totale: 520 m. Durée du trajet: 3h50. Stationnement auto: Passage à niveau non gardé, sur la ligne des C.F.P. à 10 km 700 de Digne sur la N 85.
  •  Après avoir traversé la voie ferrée, s'engager sur la passerelle réservée aux piétons franchissant l'Asse, suivie d'un vieux pont.
  • Le sentier à suivre est balisé jaune rouge (SD 2) et part, en montant à droite, après le pont. Négliger le sentier descendant à droite, rester sur le SD 2, en évitant toujours les raccourcis.
  • Bifurcation, monter à gauche dans le bois de noisetiers d'érables et de sumacs (rhux coriara), aux feuilles rouges sang à l'automne et aux houppes duveteuses de leurs hampes florales.
  • Nouvel embranchement, partir à gauche. La barre de la Valbonnette se dresse à droite du sentier. Arbre limite de parcelle forestière marqué 5 en noir sur blanc. Franchir un ruisselet à sec, suivi d'un soutènement du chemin bien appareillé. Bifurcation, rester sur le sentier à plat de gauche. Passage du lit d'un ruisselet, suivi de résurgences. Pente raide et ruines du château, cote 1003. Négliger le sentier qui monte à droite. Passer entre les arbres numérotés: 11 et 8. Une petite source coule en contrebas du sentier (figure sur la carte en signe conventionnel). Déboucher à hauteur de l'église en ruines du Creisset, village abandonné. Une pierre tombale est plantée à 2 ou 3 pas, commémorant la mort des deux adolescents frère et sœur décédés en 1895. Un peu plus loin gît un fût de colonne tronconique sur le sol, entouré de pierres parmi lesquelles pourraient se trouver son châpiteau et son pied. Peut-être s'agit-il d'une ancienne borne milliaire.
  • Du rocher est derrière les ruines, beau panorama sur la vallée de l'asse. Quitter le hameau par l'église en direction sud toujours en suivant les balises jaune rouge, pour atteindre les vestiges du Haut Villard. Après une roubine, le vieux village ruiné s'endort sous un énorme tilleul. Revenir par même chemin jusqu'à la bifurcation, à hauteur des arbres marqués 11 et 8. Abandonner à droite les balises du SD 2 et s'engager à gauche en montant dans le sentier orienté nord-nord-ouest malgré la croix jaune rouge signalant qu'on n'est plus sur le SD 2.
  • Nouvel embranchement, aller à droite. Passer devant un arbre marqué 11. Bifurcation, rester sur le chemin bien tracé qui s'enfonce dans le bois à droite direction nord-ouest. De même à la suivante.
  • Laisser une ruine à droite, monter le long de la croupe constituant la rive droite d'un talweg. A l’échancrure, le sentier devient très embroussaillé le long de la berge gauche d'un ravineau à suivre direction ouest en descendant.
  • Bien suivre au sol l'assiette du sentier pendant 2 ou 3 minutes, pour obliquer ensuite à gauche à flanc de colline direction sud-ouest en se guidant sur des marques blanc de limite de parcelle forestière que le chemin longe direction sud-ouest.
  • Le sentier est de plus en plus apparent. Passer une zone de résurgences. Aboutir dans une baisse au pied du rocher sur lequel est plantée la chapelle St-Étienne. Les arbres sont numérotés 231-232-239. La montée à la chapelle s'effectue à travers buis et genêts par la face SUD du monticule en contournant d'abord le pommier sauvage puis en grimpant hors sentier, vers la chapelle, cote 1154, d'où trés ample panorama.  A.R. (Temps non décompté ici). De la baisse descendre nord par un étroit sentier, qui plonge peu après dans le ravin de l'Adrech de Renoux, dans un bois de pins de différentes espèces numérotées.
  • De mieux en mieux tracé, le chemin décrit des lacets et passe rive gauche. Arbre N° 224. Traverser une marne grise. En butant sur un clapier le sentier tourne à droite en descendant le long de celui-ci.
  • Suivre les jalons plastiques blancs cloués sur les arbres. Arbre N° 225. Le chemin est tangent au talweg qu'il longe rive gauche. En s'élargissant, le sentier bifurque, continue à droite pour traverser un ravineau. Grimper sur sa rive droite et reprendre la descente. A une centaine de pas plus loin rencontre d'un sentier venant des ruines de Chandres, au pied du rocher de la Valbonnette.
  • Franchir le lit du ruisseau. Carrefour en arrivant aux ruines du Joubert (à 20 pas à droite coule une source abondante). Suivre les balises jaunes qui apparaissent maintenant.
  • Passer côté adret de la montagne en surplombant le ravin de l'Adrech de Renoux très profond. Déboucher sur une large voie forestière. A droite, cibles de tir à l'arc.  Arrivé sur une route carrossable, partir à gauche, franchir le ruisseau de St-Pierre, soit à gué, soit en faisant un crochet dans la propriété de gauche, pour emprunter la passerelle.
  • Par le pont St-Pierre sur l'Asse sortir sur la N 85 à prendre à droite, direction est sur 2 km 500 environ en passant par Chabrières. Passage à niveau gardé sur la N 85.  
Point de départ.

Les gorges de Trévans    

Cette randonnée comporte quelques passages un peu vertigineux, elle est formellement à proscrire par mauvais temps verglas ou brouillard. Cependant, pour les personnes craignant le vertige, ou par temps défavorable, il est possible de faire la première partie du parcours. Les gorges sont très belles, creusées par l'Estoublaisse dans un calcaire jurassique. Elles ont l'avantage de n'avoir que la berge sud à-pic. La berge nord, plus basse est en pente plus douce. Elle dégage ainsi une bonne amplitude de vues lors des cheminements qui s'effectuent au flanc de la berge sud ce qui n'est pas le cas lorsqu'on circule dans des canyons encaissés.
Difficulté qui va en augmentant. Altitude départ: 601 m. Point haut: 976 m. Dénivellation totale: 600 m. Durée du trajet: 3h30. Stationnement : Pont sur l'Estoublaisse 4 km est-nord-est de la tour de l'horloge d'Estoublon.
  • Partir à droite après le pont sur la route de terre descendant vers la rivière. A 3 ou 4 minutes de marche, sur cette route franchir à droite la passerelle en béton surélevée.
  • Un très beau panneau O.N.F. avec tracés en couleurs donne tous les sentiers balisés dans le périmètre de la forêt domaniale du Montdemer, dont le trajet décrit ici. Prendre à gauche direction est le sentier balisé rouge, "Valbonnette ". Remonter le cours de l'Estoublaisse rive gauche, en direction générale est. Traversée d'une clue, le sentier en encorbellement surplombe la rivière. A la sortie de ce passage, bifurcation. Négliger le sentier balisé jaune montant à droite dans le ravin de l'Estoublaisse, pour franchir la passerelle à gauche. Continuer le long du ravin du Clodion  rive gauche. Balises rouge.
  • Nouvelle passerelle, passer rive droite. Après avoir gravi un éperon rocheux, déboucher sur un replat, pour redescendre ensuite vers le cours du ruisseau. Le sentier aboutit dans un ru à sec. Une balise rouge en Y peut prêter à confusion. Descendre à droite jusqu'au niveau du cours d'eau, le longer et, à quelques pas en amont, franchir les 2 passerelles successives.
  • Monter dans la forêt, en suivant les balises rouge, sur un chemin en écharpe direction sud-sud-ouest. La montée progressive très agréable conduit à une échancrure où le sentier se dirige sud-sud-est en dominant le profond ravin de l'Estoublaisse rive droite.
  • Passer au pied des barres de St-André, puis de celles du Quarton dans les Gorges de Trévans. Le sentier bien assis est un peu vertigineux, mais sans danger. Bifurcation. A gauche le sentier balisé jaune monte aux vestiges de la chapelle St-André (30 minutes A.R. non décomptées ici) d'où très belle vue sur les gorges.
  • Continuer à droite sur celui marqué en rouge. Série de clapiers, puis descente vers la rivière, atteinte à hauteur d'une passerelle à traverser celle-ci et partir à droite sur la rive gauche. Un abri a été aménagé dans une ruine, un peu plus loin, par l'O.N.F. Monter par le chemin qui monte en écharpe en partant de la porte de l'abri direction nord-nord-ouest vers les vestiges de Valbonnette.
  • Passage dans un mélézin alors que la direction oblique SUD. Croisée de chemins sous une ruine.
  • Abandonner là les balises rouges qui, à gauche, conduisent au Col St-Jurs, pour prendre à droite le sentier marqué vert orienté nord. Vestiges du hameau de Valbonnette dans un peuplement de cèdres. Bifurcation, négliger le sentier balisé jaune descendant à droite (il aboutit à la première passerelle franchie à l'aller) pour continuer à suivre les balises vert.
  • Peu après le chemin traverse une hêtraie en se dirigeant nord-ouest. Cote 976. Jonction avec un autre sentier marqué jaune, montant à gauche vers le belvédère de la Cote Chaude. Eviter ce départ, pour suivre toujours les balises vert qui partent en dessous sur un chemin parallèle, fléché "Gîte de Trévans 30 mn".
Très beau panorama découvert de ce sentier à flanc de falaise, avec passages vertigineux.
  • Prudence avec les enfants et les chiens fous. Les personnes craignant le vertige ont intérêt à faire demi-tour dès maintenant et à prendre, pour retrouver le point de départ, le sentier balisé jaune, en descente.
  • Après ce délicat et assez long passage, le chemin s'élargit en piste cavalière. Négliger tout départ latéral. Route empierrée à prendre à droite en descendant. L'ancien château de Trevans, dont une pièce a été transformée en gîte par l'O.N.F., termine cette route un peu plus loin, flanqué d'un bassin avec source abondante.
  • 75 ou 80 pas avant d'arriver au château des balises jaune et rouge indiquent un changement de direction. Des marques rouges signalent un sentier qui part horizontalement direction nord-est à droite de la route.
  • Prendre ce chemin qui circule au milieu d'un bois de chênes dont certains sont marqués en blanc en limite de la forêt domaniale.
  • Après avoir cheminé horizontalement, descendre vers le cours de l'Estoublaisse en gardant les balises rouge. Panneau O.N.F. Passerelle béton. Prendre à gauche la route de terre.
Point de départ.

Les ruines de Lagremuse

Sur les hautes berges de la Bléone, le Chaffaut Saint-Jurson possède un château du XVe siècle témoin d'une grandeur passée. Aujourd'hui cette bourgade paysanne s'honore d’une belle école d'agriculture. C'est le premier contact avec le plateau de Valensole qui commence ici à partir de la Bléone et se continue vers le sud. Pour les randonneurs qui suivent ce guide, finies les montagnes des Préalpes, de nouveaux horizons, une nouvelle flore, une nouvelle nature s'offrent aux yeux de ceux qui savent lire dans les détails ce qui caractérise chaque terroir.
Facile. Altitude départ: 500 m. Point haut: 756 m. Dénivellation totale: 250 m. Durée du trajet : 2h25. Stationnement : D 12, au km 10 après l'école agricole de Carmejane.
  • Monter sud-sud-ouest sur la piste forestière presque carrossable. Au second virage en épingle à cheveux, prendre à gauche le sentier moins large qui escamote un lacet de la voie.
  • Ressortir sur la piste, la suivre. Des balises jaunes apparaissent. Embranchement. Laisser à droite les deux voies carrossables pour aller à gauche dans un étroit sentier. Passer entre deux blocs de "poudingue" de même nature alluvionnaire que ceux des "pénitents des Mées". Retrouver la piste qui serpente au milieu de chênes communs, poussant au-dessous de 1000 mètres, très voisin du "rouvre" qui préfère les terrains plus accidentés. 
  • Arrivé devant un énorme bloc, tourner à gauche et entrer dans les ruines de Lagremuse. Remarquer l'appareil de construction des murs, typique du plateau de Valensole. Edifiés à partir de galets extraits du sol liés entre eux par un mortier à la chaux "grasse" qui a défié les ans (peut-être est-ce là l'origine de l'expression: "être bâti à chaux et à sable" employée pour définir la résistance physique d'un vieillard).
  • Traverser les ruines en direction est et monter le long d'un surplomb dévoilant une large vue sur la Bléone et sa vallée alluvionnaire. Obliquer vers le sud en montant toujours. Longer une clôture électrique direction sud-est La refermer après passage, merci.
  • Traverser un espace dénudé et pénétrer dans un peuplement artificiel de jeunes pins noirs d'Autriche.
  • Les marques jaunes sont remplacées par des balises peintes en rouge fluorescent. Passer la porte de la clôture et se retrouver sur une route forestière. Laisser à droite la chapelle ruinée de Lagremuse.
  • Partir à gauche sur la piste qui suit la ligne de crête en léger contrebas de celle-ci. Porte dans la barrière électrique. Bifurcation. Négliger le chemin de droite. Rester sur la voie forestière.
  • Sommet du Brendouras (cote 793), sur la gauche. En débouchant sur la route d'Anne descendre à gauche direction nord-nord-est sur la voie carrossable empierrée.
  • Après quelques méandres la route atteint le fond du ravin de Volx dans une forêt ombragée.
  • Ne pas quitter cette route en évitant les départs latéraux. Passer à gué le ruisseau de Volx et poursuivre nord, sur la route goudronnée bordée d'une ligne téléphonique sur poteaux métalliques, en laissant à droite les ateliers de l'école d'agriculture. D I2. Partir à gauche direction ouest sur cette route. Dépasser le lycée agricole et la tour d'un ancien moulin à vent. Borne km 10.

Les pénitents des Mées    

Les Mées," Un pays qui ne manque pas d'air". Telle est la formule que les documents d'appel touristiques du village utilisent pour inciter les touristes à séjourner dans ce charmant et tranquille coin de Haute Provence. Les Pénitents figés dans leur stature de conglomérat suffisent déjà à attirer l'attention des passants empruntant la N 85 ou la D 4 à vive allure, qui se disent en eux-mêmes: "Il faudra que j'aille les voir de plus près, ces Pénitents". Voilà avec cette randonnée un avant- goût de ce qu'on peut y trouver.
Facile. Altitude départ: 450 m. Point haut: 782 m. Dénivellation totale: 400 m. Durée du trajet: 3h40.  Stationnement : Les Mées.  
  • Prendre la direction est dans le vallon de la Combe qui continue l'aire de repos. Déboucher sur une large voie empierrée à prendre à gauche toujours direction est. Bifurcation, partir à gauche est en légère montée.
  • Nouvel embranchement, aller encore à gauche en traversant un bois de chênes blancs et d'amélanchiers, arbustes à fleurs blanches. Arrivé dans un carrefour de voies forestières partir à gauche 2 fois, après passage de la barrière O.N.F. et monter nord-nord-ouest. Négliger le sentier montant à droite pour rester sur la piste forestière s'élevant progressivement dans la forêt de chênes et d'érables de Montpellier.
  • Arriver à la ligne de crêtes dans un beau peuplement de pins noirs d'Autriche, aux ruines de San Peyre (non désignées sur la carte). Partir à droite pour aller jusqu'à la croupe cotée 782 afin d'avoir une vue particulièrement étendue sur l'est du paysage. Cote 782. Revenir aux ruines de San Peyre. Continuer sur la voie de terre.
  • Dans cette direction à l'horizon s'élèvent les montagnes de Lure et du Lubéron. Les pins noirs cèdent le pas aux pins d'Alep. L'échantillonnage des plantes de la garrigue provençale borde le chemin. Belvédère. Beau coup d'œil sur les Pénitents, vus d'en haut. Large panorama, sur la Bléone et la Durance. Un sentier succède à la voie de terre, toujours direction ouest sur la crête. Descendre sur cette ligne.
  • Petit collet, parmi les touffes de globulaires, poussent des iris nains cette plante assez rare est une rescapée de la flore Thyrénéenne on ne la trouve bien installée qu'en Corse, dans l'Esterel et les Maures, elle affectionne les terrains secs et acides. Col et croisement avec un sentier orienté nord-sud descendant de chaque côté de la crête. C'est par ce sentier que s'effectuera le retour après être allé jusqu'au terminus du sentier de crête. Les personnes craignant le vertige doivent s'arrêter là et descendre à droite. Il est évident que par mauvais temps ou par brouillard, il faut faire de même, le trajet le long de crête devenant dangereux dans ces conditions.
  • Poursuivre direction ouest, le long de la ligne de faîte, en léger contrebas à gauche. Coups d'œil incomparables sur les Pénitents, en vue plongeante
  • Fin du sentier. Revenir au col laissé plus tôt. Descendre par le sentier bien tracé qui descend en lacets côté nord, dans les Pénitents, au milieu de chênes, d'alisiers et en avril mai, parmi les violettes, les primevères et les céphalanthères, autre plante peu courante. Merci de ne pas les cueillir et de laisser à d'autres la joie de les rencontrer.
  • Éviter les raccourcis qui détériorent le sentier en favorisant l'érosion pluviale, et qui risquent d'être très dangereux. Déboucher sur une voie carrossable aux pieds des Pénitents. Partir à gauche direction ouest en les longeant.
  • Au troisième poteau de projecteurs électriques la voie aboutit sur une route goudronnée. Partir à gauche à la bifurcation.

Le Belvédère de Château-Arnoux

Complétant une visite de Chateau-Arnoux et de son splendide château renaissance, à 5 tours, aux multiples fenêtres à meneau, la promenade décrite ici est faisable par tous. Du belvédère de la Chapelle St-Jean le tour d'horizon à 360° est magnifique. Partant du SUD, on peut reconnaître: le complexe chimique de St-Auban, le terrain de l'école nationale de vol à voile (où fut tournée la dernière séquence du film "La Grande Vadrouille") avec la Ste-Victoire en toile de fond; au sud-ouest le Lubéron, le plateau de Vaucluse. Le Ventoux à l'ouest, suivi du massif du Dévoluy. Au nord, les Préalpes et derrière elles le rideau des Hautes Alpes; au nord-est: le Champsaur, le Queyras. A l'est le massif du Mercantour, les Préalpes de Castellane et de Grasse, et au sud, le plateau de Valensole à droite de la vallée de la Durance. Bien plus près, dans la même direction, le confluent Bléone Durance, le lac de l'Escale et dans son prolongement, les Pénitents des Mées. Une table d'orientation plantée au pied de l'antenne télécom permet un facile repérage des points remarquables du paysage.
Facile. Altitude départ: 493 m. Point haut: 630 m. Dénivellation totale: 150 m.  Durée du trajet: 1h20. Stationnement auto: Jas de Grelon à la fin de la voie goudronnée allant aux réservoirs à 300 m de Château-Arnoux.
  •  Prendre le large chemin à travers le bois de chênes montant en pente régulière. Les pins sylvestres succèdent aux chênes et 2 bancs de béton bordent le sentier qui traverse maintenant l'étage de la garrigue provençale- genêts, sumac ou arbre à perruque, aphylantes aux délicates fleurs bleues en forme d'étoile, perchées au bout de leurs petites tiges lisses et flexibles; genévriers et cades en association peu courante; thym, serpolet, sarriette; chênes kermès aux petites feuilles piquantes, yeuses ou chêne vert leur ressemblant mais aux feuilles non piquantes; érable de Montpellier aux feuilles trilobées; et bien d'autres essences encore, toute la flore de Provence est au rendez-vous.
  • En sortant du bois à flanc du rocher calcaire, un beau panorama se déroule au sud avec les Pénitents des Mées qui en occupent une large place. Sous les pins d'Alep, au feuillage léger et clairsemé, un banc s'offre au repos de temps à autre. Le chemin passe au pied des ruines de l'ancien château et débouche sur la chapelle St Jean (XVIIe). Sans aller jusqu'à la chapelle, aux poteaux en bois jumelés, prendre le sentier étroit qui grimpe à droite, balisé brun pour atteindre la table d'orientation, au plus haut
Table d'orientation.
  • Descendre à droite vers l'antenne et sortir sur l'aire de pique-nique, au pied du majestueux cèdre planté à côté de la cabine technique de l'antenne. Gravir le monticule situé en face en empruntant le sentier qui l'escalade derrière le portique métallique. Suivre le faîte de la petite colline, en allant vers le sud, sur un véritable tapis de thym. Joli panorama s'étalant au pied de la colline St-Jean. Revenir à l'aire de repos, visiter la chapelle.
  • Pour le retour, prendre la route goudronnée direction ouest.
  • Prendre la piste de terre largement ouverte qui descend à droite de la route, direction nord dans un bois peuplé de pins sylvestres au feuillage sombre et de pins d'Alep au feuillage vaporeux à longues aiguilles.
  • Une clôture grillagée longe la piste forestière qui débouche devant le cimetière. Partir à droite direction nord-nord-est. Au carrefour, continuer tout droit. A l'embranchement suivant, prendre à droite, direction sud-sud-ouest.  En entrant dans le village, négliger à gauche le "chemin des Aires" puis la "rue Haute".

La Pourachère : le tour de la forêt domaniale des Pénitents

La vallée de la Durance, celle de la Bléone, vues sous un tout autre angle que jusqu'ici, voilà ce que propose l'itinéraire ci-dessous. Très agréable, en forêt tout du long mais avec de belles et larges échappées de temps à autre, cette promenade est vraiment à la portée de tous..
Facile. Altitude départ: 490 m. Point haut: 861 m. Dénivellation totale: 400 m. Durée du trajet: 2h15. Stationnement : Hameau des Girauds.
  •  Laissant derrière soi la dernière maison de droite aux murs de galets (voir explications à  de H 5 sur ce mode de construction), s'engager sur le chemin herbeux assez large, qui attaque la montée en tournant à droite.
  • Quelques mètres après le départ, l'abandonner pour prendre un sentier mal tracé qui s'élève au milieu des genêts direction est le long de la ligne de partage des eaux. Rencontre d'une laie forestière, perpendiculaire et assez raide. Monter à droite. Dans un virage à angle aigu, beau coup d'œil à l'ouest sur Château-Arnoux et le lac de l'Escale. Des balises de l'O.N.F., trait vert sur rectangle blanc, délimitent la forêt domaniale, peuplée de chênes et de pins sylvestres. Le chemin, à cheval entre deux ravins, se dirige vers des lignes électriques H.T. Passage sous la ligne électrique à 3 fils (cote 654 non précisée sur la carte) les pins noirs d'Autriche succèdent aux pins sylvestres.
  • La laie arrive au niveau de la crête, à 2 ou 3 mètres en dessous, cote 735, lieu-dit les CASSES. Croisée de chemins. Abandonner la laie forestière pour prendre à droite un sentier étroit, bien tracé, se dirigeant sud-sud-est vers 2 lignes électriques sur pylônes métalliques. Échappées à l'ouest sur la vallée de la Durance. Premier pylône avec ligne à 3 bis. Arriver au collet ST-PIERRE, au SUD de la cote 821 et rencontre de larges pistes forestières.
  • Prendre celle du milieu pour aller vers le pylône de la ligne T.H.T., peint en blanc rouge, planté sur la cote 795 (non précisée sur la carte), direction sud. Cote 795. Panorama sur le confluent de la Bléone et de la Durance au sud-ouest Plus loin dans la même direction le plateau de Ganagobie, suivi de la montagne de Lure à l'ouest, avec devant, St-Auban, Château-Arnoux et le lac de l'Escale au nord-ouest
  • Revenir au Collet St-Pierre. Partir sur la voie carrossable direction est. Nouveau collet. Croisement, prendre à droite direction sud-est.
  • Passage sous la ligne électrique à 3 fils, au pylône, monter à droite le long de la ligne en direction du second pylône, planté plus haut, direction ouest. Prendre à gauche la voie carrossable.
  • Sommet de La Pourachère. Borne I.G.N. cote 861. S'écarter d'une trentaine de mètres vers la droite pour bénéficier, à l'est, d'une très belle perspective sur la vallée de la Bléone et les Préalpes. Dans le creux, au pied de la montagne, le village de Mirabeau.
  • Revenir sur ses pas et descendre le long de la ligne électrique sur pylônes gris pour se retrouver, au pied du premier d'entre eux, sur la piste forestière. Rebrousser chemin sur cette voie, direction nord.
  • A son premier virage en angle droit, l'abandonner pour plonger par un sentier étroit et raide direction nord-nord-est vers l’échancrure cote 731, en longeant des balises O.N.F. de limite de forêt domaniale. Cote 731. Croisée de chemins.
  • Partir à droite sur la piste en laissant à gauche le chemin balisé bleu et à droite une borne blanc coiffée de rouge. La voie est d'abord horizontale, puis descend vers l'ouest.
  • Croisement, aller à droite. La voie très érodée circule sur une arête, entre deux talwegs, suivie d'une descente raide. Fond du vallon et passage sous la ligne à 5 fils. Bifurcation. Partir à gauche.

Aiglun    

Au cimetière du vieux village, là-haut sur la colline, repose Marius AUTRIC qui fut officier d'ordonnance de Napoléon. La stèle funéraire de son tombeau énonce ses états de services. La route qui y conduit vit passer l'empereur de retour de l'Ile d'Elbe. Cette randonnée peut se terminer de deux façons.
Facile ou difficile selon la fin choisie. Altitude départ: 520 m. Point haut: 900 m. Dénivellation totale. 400 m. Durée du trajet:  2h15 ou 4h05. Stationnement auto: Mairie d'Aiglun.
  •  Prendre l'avenue "Docteurs Margueritte et Paul JOUVE". Après le passage d'un pont s'engager sur la route fléchée "les grées-les lavandes-Hameau du Roux", en montant.
  • Dans la première courbe de la route, emprunter à droite le chemin de terre. Passage sous la ligne électrique à 3 fils. Au gros chêne partir à gauche, tourner à droite avant la maison et suivre les lignes téléphoniques sur poteaux de bois. 
  • Déboucher sur la route goudronnée à hauteur de la villa Monardo et continuer à monter NOrd sur cette voie jusqu'au lotissement des Lavandes, garder le cap nord vers Hameau du Roux.
  • Hameau du Roux. Poursuivre nord. A la patte d'oie terminant la route goudronnée, s'engager nord sur le chemin de terre qui monte. Cent mètres plus loin, nouvelle croisée de chemins. Prendre la voie du milieu en laissant, à droite, le réservoir d'eau et, à gauche, un chemin d'exploitation.
  • S'élever en lacets le long de la ligne électrique qui borde la route au milieu de chênes pubescents et d'érables champêtres. La ligne électrique longe à nouveau la route et oblique nord directement, à travers bois. Rester sur la route de terre, vestige de l'authentique route Napoléon.
  • Vieux village d'Aiglun. Monter à gauche vers l'église en négligeant la route goudronnée de droite. Eglise du XVIe siècle et cimetière. Contourner l'église et continuer à monter le long de la crête suivant l'ancien chemin qui serpente vers le pylône de la ligne électrique T.H.T. Sur cet adret, au printemps, la flore provençale étale sa richesse: genêts, cades, genévriers, amélanchiers, orchis, thym, sarriette, hélianthèmes, polygalas…
  • Crête, se diriger vers le pylône, en longeant un talweg naissant à gauche. Un peu plus loin, à droite du sentier, se trouve la borne I.G.N. cote 900 mètres. C'est ici qu'il faut choisir: soit le retour sans risque, soit le retour aventureux.
  1. Voici d'abord le retour sans risque:
  • Revenir au vieux village par le même chemin que la montée. Vieux village, prendre la route goudronnée descendant en lacets sur la face est de la colline. Déboucher sur la D 417 à suivre à droite en descendant. Passer devant la clinique des Carmes et continuer à descendre.
  • Rencontre de l'avenue des "Docteurs JOUVE" à suivre est pour arriver à la mairie d'Aiglun.
       2.  Parcours plus audacieux:
  • De la borne I.G.N. continuer nord sur la crête, en descendant le long d'un talweg situé à main droite. La pente s'accentue au fur et à mesure sur un sentier de moins en moins apparent.
  • La direction s'infléchit vers l'ouest.
  • Le sentier disparaît totalement. Amorcer la descente à travers bois pour contourner une roubine, et revenir vers la droite le plus possible, en écharpe, le long des barres et roubines avec comme objectif le fond du vallon vers sa naissance. Mais attention, le cours d'eau étant coupé de 2 ou 3 cascades abruptes en amont, rester le plus possible à flanc de coteau. Le longer, en légère altitude rive droite en descendant, pour les dépasser. Arriver ainsi au niveau du lit à plat du ruisseau. Descendre dans le fond du lit à suivre direction nord-nord-ouest. Sortir sur une route goudronnée à prendre à gauche dit sud-ouest, puis sud. Les difficultés sont tel minées.
  • Bifurcation de la Molle. Continuer SUD. Passage sous la ligne T.H.T. Lieu-dit Monegros. Limite de la commune d'Aiglun. Croisée de chemins, prendre à gauche le chemin empierré orienté sud-est. La route est maintenant revêtue. Laisser celle qui part à droite. Garder la direction sud-est. Passer devant une grande exploitation agricole. Partir à gauche. Entrer dans le village de Mallemoisson, passer sous un porche et traverser le village d'ouest en est. Après l'oratoire St-Joseph, abandonner la route goudronnée pour suivre le chemin de terre direction sud-est
  • A la bifurcation qui suit, rester sur la voie de gauche. En mai-juin les champs de colza recouvrent la plaine de leur moquette jaune. Passer entre un colombier, flanqué d'une croix de bois, et une ferme.
  • La voie rejoint une route goudronnée à prendre à gauche en descendant.
Laisser, à gauche, la chapelle de Notre-Dame-des-Cathelières et le cimetière qui lui est accolé. Suivre la voie revêtue. Panneau de la limite de la commune d'Aiglun. Av. "des Docteurs JOUVE". Mairie.

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