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La route Napoléon - Castellane

​Au départ de Castellane

Place forte aux temps médiévaux, Castellane était l'un des "verrous" du Royaume de France. L'invasion venant du sud-est ne pouvait progresser que le long de trois voies: le littoral, Antibes et Toulon le défendait; la vallée du Var verrouillée par Entrevaux; et la trouée des grands plans, de Canjuers, Calern et Caussols, dans les préalpes que ferme Castellane. Au cours de l'histoire, l'importance stratégique de cette ville a disparu. Maintenant elle se contente, avec succès, d'être une agréable station climatique et surtout touristique. Porte des prestigieuses Gorges du Verdon, elle constitue un excellent point de départ pour de nombreuses randonnées dont ce chapitre ne donne qu'un aperçu.

Le Pimandon    

Face à l'Ashram du Mandarom, dont l'architecture bariolée, d'inspiration hindoue peut paraître insolite, s'élève, à 300 m au-dessus du Lac de Castillon, le piton du Pimandon. De ce point, la vue embrasse le lac à hauteur de la curieuse barre de la Graou. La descente au bord du lac dans une ravissante crique rapproche d'une autre espèce de randonneurs: les véliplanchistes qui sillonnent la retenue de Castillon dans tous les sens, grâce aux vents tourbillonnants qui soufflent dans la dépression du Verdon.
Facile. Altitude départ: 1130 m. Point haut: 1144 m. Dénivellation totale: 350 m. Durée du trajet: 2h40. Stationnement : Église de la Baume à 5km de Castellane.
  •  Partir de la D 402 vers le Mandarom. Devant l'entrée du monastère, descendre à droite par la petite route goudronnée.
  • Dans le premier virage à angle droit, quitter la route et, à travers champs, se diriger vers une échancrure en descendant dans les roubines. Atteindre l’échancrure et prendre, toujours direction est, un chemin d'exploitation. Lorsque le chemin traverse un mur de pierres sèches détruit, l'abandonner, en laissant une ruine sur la droite un peu plus bas, et attaquer la pente du Pimandon, en pointant vers la corne est d'un bouquet de pins.
  • Là, un sentier mal tracé monte, à gauche en écharpe en direction nord, et traverse un second boqueteau.
  • Arrivé sur la croupe, il s'élève le long de la plus grande pente, en obliquant sud-est.
  • Passer le premier replat et continuer jusqu'au sommet du Pimandon (1144 m). Panorama. Vue à l'ouest sur le monastère du Mandarom et ses monumentales statues aux couleurs chatoyantes. En face, à l'est, la barre des strates calcaires de la Graou plonge dans les eaux du lac qui s'étale du nord au sud.
  • Revenir, par le même chemin qu'à l'aller, (ne pas couper droit, risques de barres) vers la ruine laissée, pour reprendre le chemin d'exploitation. Longer un champ de lavande.
  • En butant sur un second champ de lavande, obliquer à droite. Descendre, hors sentier dans le lit du ravineau pour rejoindre la voie carrossable visible en contrebas à droite sur une croupe.
  • Le lit du ruisseau traversé, monter en écharpe vers la ligne électrique à 3 fils sur poteaux bois orientée sud-ouest-nord-est
  • Ligne électrique à suivre en descendant. Route empierrée à prendre à gauche. Bifurcation. Partir à gauche. Presqu'arrivé auprès du lac, lorsque la ligne électrique passe au-dessus de la route, emprunter, à droite, un petit sentier qui descend vers une plage du lac. Plage. Suivre la rive du lac, en partant à droite sur un sentier bien tracé.  Avant le niveau de la route, bifurcation, prendre à gauche. Un peu plus loin, nouvel embranchement. Partir à droite. De même au suivant.
Sortir sur la route et prendre la piste qui raccourcit une boucle. Le reste du retour s'effectue par le même cheminement qu'à l'aller.

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Le sommet des Blaches    

Cette randonnée, très facile, ne comporte de difficultés qu'en toute fin de parcours: les 3 ou 4 derniers mètres de l'arête sommitale. Le reste du parcours est à la portée de tous, pas fatigante et très attrayante, constamment sur une large voie forestière, elle offre des vues de toute beauté sur le lac de Castillon, au nord; au sud, sur Castellane et les montagnes qui l'enferment dans un grandiose cirque d'ouest en est.
Facile. Altitude départ: 887 m. Point haut: 1312 m. Dénivellation totale: 425 m. Durée du trajet: 2h30.  
  •  De l'embranchement de la D 955 avec la D 402, descendre sud-ouest de 75 pas le long de la clôture d'une propriété privée, et emprunter la voie conduisant au parc de transhumance (c'est un parc comprenant des installations de désinfection, pour les troupeaux de moutons, transitant sur le territoire de la commune, lors des mouvements de transhumance).
  • A la bifurcation, prendre la route de gauche dans la forêt "des Blaches".
  • La voie forestière passe sous une ligne H.T. à 3 fils sur pylônes. Après la carrière de brèches située au bord du chemin, laisser la voie de droite, pour franchir la barrière O.N.F. et s'engager sur la route qui monte est. A la bifurcation suivante, partir à gauche.
  • La voie passe sur le flanc nord de la montagne alors qu'en face au nord-ouest s'étage le monastère du Mandarom sur une pente opposée.
  • Négliger la piste de droite, rester à gauche.
  • Bifurcation, prendre à gauche le raidillon qui raccourcit une boucle de la route retrouvée un peu plus haut. Eviter la piste montant à droite. La route surplombe le lac qui s'étend vers le nord.
  • La voie se termine bordée par un beau peuplement de cèdres. Prendre la saignée qui s'élève, direction sud, en laissant à droite un large chemin, pour atteindre un éperon rocheux qui s'érige en terrain dénudé. Gravir ce rocher avec prudence, surtout dans ces derniers mètres. (Si l'on ne veut pas se hasarder sur ce roc, on peut atteindre la borne 1310 qui se trouve à 100 mètres de distance et au sud du baou, en contournant celui-ci par l'ouest, il suffit pour cela de s'engager sur le chemin de droite, en montant parallèlement à l'arête, pour arriver à la borne I.G.N.).
  • Cote 1312. Le retour s'effectue par la même voie que pour la montée. Route forestière.
  • Barrière O.N.F. D 955 et Col de Cheiron.

La Ville    

Il s'agit de la vieille ville de Demandolx. Blotties sous un baou, les ruines dominent le barrage qui sépare, le lac de Castillon, de la retenue de Chaudanne au caractère de lac de haute montagne. L'eau du Verdon, turbinée 2 fois successivement, alimente les deux centrales hydro-électriques. La randonnée décrite ici est plutôt une promenade digestive, c'est donc dire qu'elle est à la portée de tous. La vieille chapelle romane avec chœur du XIIIe, les vestiges du château des Demandolx, invitent le voyageur à rêver au lointain passé de ce nid d'aigle.
Facile. Altitude départ: 1118 m.     Point haut: 1170 m. Dénivellation totale: 8 m. Durée du trajet : 0h45.
  •  Prendre la route de terre à gauche de la départementale, elle monte en pente légère, direction nord-ouest puis, ouest.
  • Passer sous le cimetière derrière l'église et s'élever par le petit chemin en lacets vers l'oratoire dans l'échancrure de la crête, direction nord.
  • De l'oratoire, descendre à droite, en direction de la chapelle, située au nord, dans une clairière.
  • Chapelle. Vue plongeante sur le lac de Castillon. Le retour s'effectue par le même chemin que l'aller.

Le sommet de Crémon    

Longue randonnée sur la crête de Crémon, d'où la vue plongeante se partage sur les lacs à l'ouest et sur le ravin du Riou de Vergons au nord, avec les baous de Chamatte, de La Gourre, du Teillon et de la Destourbes qui, de l'est au sud, hérissent l'horizon de leurs âpres sommets. Seules les trouées des cols, de Toutes Aures et de St-Barnabé, font penser qu'il y a encore autre chose au-delà de ce rideau de falaises abruptes. Attention: parcours à éviter par mauvais temps ou brouillard.
Moyenne. Altitude départ: 1160 m. Point haut: 1760 m. Dénivellation totale: 600 m. Durée du trajet: 5h15. Stationnement : Demandolx (cimetière).
  •  S'engager nord-ouest sur la route revêtue, en suivant la flèche du panneau directionnel indiquant: Sommet de Crémon 4 h (Cette appréciation du temps est très optimiste, il faut compter au moins 5 h A et R.). Suivre les balises jaunes en dépassant les dernières maisons.
  • A la fin du revêtement, monter à droite, passer devant une construction neuve après laquelle le sentier s'élève en lacets.
  • Dépasser un captage d'eau. La direction générale est nord-ouest
  • En arrivant sur un chemin plus large, presque carrossable, prendre à gauche, en restant sur cette voie à peu près horizontale. Balises orange et jaune. Belle perspective sur la retenue de Chaudanne. Passage d'un chaos rocheux.
  • Être très attentif, en regardant le bord gauche du chemin, pour ne pas manquer un petit cairn balisé jaune indiquant le départ d'un étroit sentier plongeant dans le ravineau. (Le large chemin se termine, un peu plus loin, dans une roubine). Le talweg franchi, monter rive opposée dans une zone de résurgences et se diriger vers les vestiges du hameau de la clue, direction nord-ouest. Premières ruines du hameau. Longer le ruisselet en montant nord en bordure d'un alignement de peupliers. Atteindre une voie carrossable perpendiculaire, à prendre, en partant à gauche.
  • Gué bétonné. Panneau directionnel, suivant ses indications, aller à droite sur une route de terre. Bifurcation. Partir à gauche.
  • Trente pas après cet embranchement, emprunter un sentier, très embroussaillé, qui s'élève en écharpe direction nord-ouest Des balises vert se mêlent aux jaune et orange.
  • A l'ouest-nord-ouest de l'autre côté du lac, s'étale l'Ashram du Mandarom avec ses statues monumentales. Franchir un lit de ruisseau à sec et retrouver le sentier en direction nord-ouest. Au sud-sud-ouest, le barrage voûte de Castillon-Demandolx sépare les lacs de Castillon et de Chaudanne. Échancrure de la Colle, cote 1336, non précisée sur la carte. Deux panneaux directionnels sont plantés à quelques mètres côté nord.
  • Suivre "Sommet de Crémon", direction nord sous le couvert d'un bois de pins sylvestres. Ne pas perdre les balises jaunes, en restant sur le sentier qui s'élève en pente légère. Cairn assez volumineux, balisé jaune. Au nord-nord-ouest, le village de St-Julien sur Verdon trempe ses pieds dans le lac.
  • Ne pas manquer, en arrivant sur la ligne de crête, de tourner, à droite, en montant le long de celle-ci. Une balise jaune de changement de direction, peinte sur un tronc d'arbre le signale 5 ou 6 pas avant. Cote 1350. Monter, le long de la ligne de partage des eaux, dans le bois, en suivant bien les balises jaunes, car les sentes sont multiples et aussi mal tracées les unes que les autres.
  • La montée devient de plus en plus raide toujours le long de la crête de Crémon. Rester un peu sur la gauche, des barres abruptes plongent à droite. En sortant du bois, cote 1603 continuer sur la pente herbeuse le long de la ligne de partage des eaux. Cote 1759. Sommet de Crémon 1760.
Le retour s'effectue par le même chemin que la montée.

Notre-Dame-du-Roc    

Reconstruite sur les ruines d'une chapelle du IXe siècle, Notre-Dame-du-Roc, veille sur Castellane comme son ancêtre le faisait sur Petra Castellana, ville médiévale, dont les vestiges, envahis par les fusains d'Europe, s'étagent à l'est.
Après la curieuse tour pentagonale et le chemin de croix, la vue panoramique, que l'on a depuis l'esplanade de la chapelle, vous coupe le souffle. Le retour, par les ruines de la vieille ville en automne, permet d'admirer les délicates fleurs du fusain d'Europe appelé aussi "bonnet d'évêque".
Facile. Altitude départ: 725 m. Point haut: 900 m. Dénivellation totale: 200 m. Durée du trajet: 1h45.
  •  Partir de l'église en la longeant côté ouest, monter nord-est après l'avoir dépassée.
  • Sur la gauche se dresse la tour pentagonale à mâchicoulis, reste des anciennes fortifications. La calade devient presque horizontale. Rencontre avec un chemin à prendre en montant à droite. Dépasser l'oratoire St-Joseph planté à droite du sentier. Puis celui de St-Martin et son joli bénitier.
  • Jusqu'au sanctuaire, le trajet est jalonné d'oratoires dont les niches sont ornées de céramiques représentant les diverses stations du chemin de la croix. Dans un creux, sur la gauche, s'étagent les ruines de Petra Castellana avec sa vieille église et ses remparts. Rester sur la calade direction est puis sud jusqu’à Notre-Dame-du-Roc.
  • Revenir sur ses pas jusqu'à la 9e station du chemin de croix (en s'abstenant de prendre les raccourcis qui n'ont qu'un seul effet en offrant un chemin à l'érosion pluviale: mettre en péril cette calade ancestrale déjà bien maltraitée).
  • En face de la 9e station, prendre à droite le sentier qui se dirige vers les ruines direction est. Contourner l'ancienne église et monter nord par le sentier qui passe par une brèche de la vieille muraille vers la station de captage d'eau située à flanc de colline. Franchir le mur d'une restanque.
  • Partir à gauche sur la piste carrossable orientée nord-nord-ouest. Dépasser une ruine.
  • Bifurcation, éviter la voie de droite. Descendre dans le lit du ruisseau direction nord-ouest. Arriver à des citernes, franchir le ruisseau et, aussitôt après, prendre le petit sentier de gauche vers le fond du talweg, en suivant l'indication du panneau.
  • Le chemin, assez raide et mal tracé, devient mieux marqué en suivant la rive droite du cours d'eau. Après un passage schisteux, il s'élargit en voie presque carrossable. Laisser une maison sur la gauche et déboucher sur une route goudronnée à prendre à gauche vers Castellane.
  • Le lotissement de la Cebière traversé, sortir à sur la RN 85, à 1 km de Castellane. Partir à gauche.

Le Teillon face ouest

Si la dénivellation est plus importante que dans les deux précédentes ascensions, celle de cette face est moins difficile car elle se fait, en grande partie, sur sentier puis en pente herbeuse.
Moyenne. Altitude départ: 927 m. Point haut: 1893 m. Dénivellation totale: 970 m. Durée du trajet: 4h55. Stationnement : La Garde, 4 km sud-est de Castellane.
  • Quitter le village par la N 85 direction est. A 300 mètres, partir à gauche sur une route de terre. Prendre à droite la voie empierrée direction nord-est balisée jaune. Un ruisselet traverse le chemin.
  • Bifurcation, prendre le sentier balise jaune, à droite direction nord-est.  Il s'élève dans la roubine vers le baou. Pied du baou. Longer celui-ci vers la gauche direction nord toujours en montant. Des chiffres en blanc sont peints, à droite, sur le rocher (196 et 197). Les roches contiennent de nombreux fossiles. Les repères numériques, peints sur les rochers, se multiplient. Passage d'une brèche et reprise de la progression en direction nord-est.
  • Le sentier devient horizontal en surplombant le vallon, rive gauche. Dans le bois, un poteau directionnel indique la direction à suivre. Pour le sommet du Teillon, partir à droite. En face du jalon un sentier balisé jaune sur d'anciennes marques bleu plonge dans le talweg, le négliger pour l'instant.
  • Continuer nord-est en restant rive gauche du ravin "des Gravières", sous le couvert. Sortie du bois. Poursuivre sur la haute rive du talweg. Cote 1392. Bosquet de buis. Un ruisseau coupe le sentier. Garder la même direction, nord-est. Sur la gauche se dresse un gros bloc erratique alors, qu'à droite, les barres de la cote 1634 hérissent la crête sud. Des résurgences inondent le chemin sous un boqueteau de pins. Après ce dernier bois, obliquer, à droite en montant en écharpe vers le col du Rouccas Bourreou direction est.
  • Le sentier disparaît. Suivre une piste au sol faite de balises jaune, courant sur la ligne de partage des eaux d'un petit mouvement de terrain bordé d'un creux de chaque côté. Un arbre isolé porte une marque jaune suivi un peu plus haut, d'un cairn, au pied duquel est peinte une flèche jaune qui donne l'axe de marche, pour arriver, direction est, à la bergerie, située dans une échancrure cote 1773. Par la pente herbeuse, s'élever vers le sommet des Quatre Termes (signal détruit, mais borne I.G.N. au sol). Sommet. Vue incomparable.
Le retour s'effectue par le même chemin que l'aller jusqu'au poteau directionnel rencontré à la montée.
  • Bergerie. Cairn. Cote 1392. Couvert de pins. Poteau directionnel. Descendre à droite par le sentier négligé à l'aller, balisé jaune sur marques bleu. Passer à gué le ruisseau des "Gravières" et s'élever en écharpe sur l'adret des "Gravieres", rive droite du ravin. Direction ouest.
  • Traversée d'un assez long clapier. Puis, le terrain devient plus stable, en passant à la hauteur du baou et en pénétrant dans le bois. La direction oblique sud-sud-ouest en rencontrant les murs de restanques, éboulés, sur la gauche. Jonction avec le GR 4. Partir, à gauche, en suivant les marques blanc rouge et jaune.
 Le chemin descend assez raide bordé d'un mur de soutènement. Arrivée à La Garde.

La montagne du Destourbes

Ce sommet ferme, au sud, le cirque montagneux qui enferme les lacs de Castillon et de Chaudanne. A son pied, Castellane, porte des prestigieuses gorges du Verdon, sommeille paisiblement. Les vues du haut de cette crête sont particulièrement belles et étendues, avec une très large ouverture sur le SUD. Très facile, bien que comportant plus de 800 mètres de montée, elle est à la portée de tous, il ne faut pas manquer de faire son ascension si l'on séjourne dans la région.
Facile. Altitude départ: 721 m. Point haut: 1547 m. Dénivellation totale: 830 m. Durée du trajet: 4h05.
  •  A 150 pas de l'entrée SUD du vieux pont (XVe siècle) sur le Verdon, sur la N 85, en direction de l'est, monter à droite dans le sentier balisé jaune et fléché: "Sommet du Destourbes".
  • Le chemin s'élève en lacets, bien tracé, en direction sud-est. Bifurcation, partir à droite. Déboucher sur une route forestière, la traverser et continuer en face par le sentier toujours bien tracé et marqué jaune. A hauteur de l'arbre numéroté 504, nouvel embranchement, prendre à droite devant l'arbre N°503.
  • Le chemin surplombe une route forestière. Il descend en 2 petits lacets et poursuit en écharpe sur le flanc nord du Destourbes, direction sud-est. En traversant un grand pierrier, la vue plonge sur la retenue de Chaudanne et son barrage. Bifurcation, négliger le sentier de gauche, suivre à droite les balises jaune. Cote 1238. S'élever direction sud-ouest en longs lacets.
  • En abordant la montée finale vers la crête, suivre les traces jaune au sol, en l'absence de sentier monter directement plein sud.
  • Déboucher sur la crête. Là, se termine le balisage jaune à hauteur d'un cairn. Bien repérer cet endroit qu'il faut retrouver pour le retour. Se diriger sud-est le long de la ligne de faîte vers une émergence située dans la même direction.
  • Traverser une doline boisée et s'élever sur le tertre rocheux qui domine à 1547 m (la borne 1543 se situe un peu plus loin à 200 m environ). Cote 1547.
  • Par temps clair au sud-ouest, sur la ligne d'horizon, la montagne de Sainte Victoire est très reconnaissable par sa forme tabulaire.
Le retour s'effectue par le même chemin que l'aller.

Les chapelles de Robion et la tête de la Beysse

La chapelle Ste Trophime, patronne des oiseaux, s'encastre dans la falaise à pic de la montagne de Robion, au-dessus de ruines qui furent peut-être un ermitage. Un anachorète anonyme s'est voué à la reconstruction de ce modeste sanctuaire, tous nos vœux l'accompagnent. Par contre, sur un mamelon, St-Thyrs dresse fièrement la silhouette de son clocher roman du XIIe siècle accolé à la chapelle des templiers, hélas remaniée, et adossé à un vieux cimetière. Des rochers de la cote 1251, sous la cime de la Beysse, le paysage lithique, qui se développe à l'entrée des gorges du Verdon, donne un avant-goût du décor fantastique que trouvera le voyageur dans ces profonds canyons.
(Comme indiqué en début de cet ouvrage, les temps de visite des chapelles ne sont pas comptés dans la durée du trajet.)
Moyenne. Altitude départ: 1085 m. Point haut: 1350 m. Dénivellation totale: 600 m. Durée du trajet: 3h25. Stationnement : Hameau du Petit Robion, D 302.
  •  Monter nord-ouest derrière l’oratoire situé entre les deux premières maisons du hameau, sur une voie carrossable. Balises rouge. Arrivé à une carrière de brèches, laisser celle-ci à droite et continuer à gauche sur la route de terre. Bifurcation, négliger la piste de droite, grimper à gauche.
  • La draille se termine par un sentier en montée raide, nord-ouest, qui atteint le pied de la falaise. Longer celle-ci direction sud-ouest. Fourche du sentier, rester sur la branche de gauche.
  • Chapelle Ste-Trophime.
  • Après être monté à la chapelle, revenir au mur en ruine, franchir la brèche et, hors sentier, se diriger en descendant en écharpe à travers genêts et églantiers, en une marche zigzagante, vers le pylône de la ligne électrique qui couronne un mamelon boisé. Eviter de descendre trop rapidement.
  • Passer près d'une ruine à côté de laquelle coule une source (la Fouant d'Abeille). A partir de là, suivre le sentier qui serpente dans les restanques. Au pied du pylône, obliquer à gauche direction nord-est parallèlement à la ligne électrique.
  • Un peu plus bas, passer sous celle-ci entre deux pylônes et rejoindre une route empierrée à suivre à droite direction sud, puis ouest, balises jaune.
  • Laisser à droite le sentier allant aux Barres Rousses, puis la route forestière qui part à droite, ainsi que celle descendant ouest, pour continuer sud-ouest en montée régulière sur la piste de D.F.C.I.(9).
  • En arrivant sous la ligne électrique H.T., aller à droite jusqu'au pylône planté dans l'éperon rocheux, pour jouir d'un coup d'oeil exceptionnel. En plein ouest dans l'échancrure de la crête: le village de Rougon.
  • Repartir à droite sur la route forestière direction sud.
  • Contournant la cime de la Beysse, la voie s'amenuise à hauteur d'une zone de travaux de reconstitution de forêt, et le chemin s'enfonce nord. La montagne de Robion, avec la chapelle Ste-Trophime plaquée dans sa paroi, se révèlent plein nord. Bifurcation, aller à gauche.
  • Échancrure de la Doux, reprendre la route à droite, en descendant est, vers Robion. Il s'agit d'une vieille voie empierrée, pro-tégée des éboulements par un mur cyclopéen très ancien. A Robion, passer devant l'église et, à la bifurcation, partir à droite, toujours sur la route goudronnée. Passer le long d'une très grande bergerie.
  • Embranchement de la route du Petit Robion, descendre à droite toujours sur la voie revêtue. Laisser à gauche le sentier menant à Castellane. Passage sous la ligne H.T., négliger la piste qui s'engage dans le bois de gauche. Trois ou quatre minutes après, s'enfoncer à droite sous le couvert, par une belle allée cavalière.
  • Déboucher sur un monticule déboisé au milieu duquel s'érige: La chapelle St-Thyrs: Voûte berceau, sans arc doubleau se terminant par une abside en cul de four. Remarquer également les modillons différemment sculptés sous le boudin du berceau et la frise du pignon ouest. Le clocher carré, percé de fenêtres voûtées, avec meneaux, est d'un parfait style roman du XIIe siècle. Revenir par le même chemin qu'à l'aller jusqu'au Petit Robion.

Le Signal de Robion

Si le signal a disparu, 3 bornes I.G.N. le remplacent à la cote 1660, d'où le regard est attiré par les à pics impressionnants des Cadières de Brandis. La randonnée, décrite ici, constitue un excellent exercice de marche en montagne hors sentier, en se basant sur la carte et les indications du guide. Toutefois, elle est fortement déconseillée par mauvais temps ou dans la brume. La proximité de barres très hautes, en bordure de l'itinéraire, durant la moitié finale du parcours doit inciter à une extrême prudence par tous les temps. Si on le juge trop court, le trajet peut être rallongé par la visite aux chapelles, romane de St-Thyrs, ou à celle, rupestre, de Ste-Trophime.
Moyenne. Altitude départ: 1085 m. Point haut: 1660 m. Dénivellation totale: 600 m. Durée du trajet: 2h30. Stationnement : Le Petit Robion à 3 km 200 sud-sud-ouest de Castellane.
  • Partir de l'oratoire situé entre les 2 premières maisons du hameau en montant nord-ouest sur une voie carrossable balisée en rouge. Carrière de brèches, négliger la voie de gauche à l'entrée de la carrière, longer celle-ci par la gauche sur un chemin empierré, ascendant.
  • Dépasser le front de taille et à 200 m environ, avant un virage à gauche, en angle droit, monter en obliquant carrément à droite direction nord-nord-ouest suivant des petits cairns. Passer derrière un gros bloc blanc marqué d'une balise rouge. Gagner l'orée supérieure ouest du bois de pins et se diriger en montant en écharpe vers des chênes clairsemés, sur la droite, direction nord-nord-est Passer au-dessus d'un petit clapier. En se heurtant à une barre d'une dizaine de mètres de haut, s'infiltrer dans une brèche embroussaillée de buis, coupant cette barre en deux parties. Continuer à progresser en biais, en montant sur le sentier qui se révèle, assez mal tracé, mais visible tout de même. Serpenter à travers les pins. Déboucher sur une croupe dénudée parsemée de tas de claps (pierres) disséminés parmi les touffes de buis. Obliquer à gauche direction ouest vers la lisière du bois pour trouver un sentier balisé rouge qui barre la croupe. Pénétrer sous le couvert en suivant ces marques de peinture direction sud-ouest et monter le long de la plus grande pente.
  • Suivre ce balisage scrupuleusement, le long des barres qui surplombent Robion. Soyez prudents.
  • Une balise rouge, en équerre, invite à quitter le bord des barres pour entrer sous-bois. Suivre cette invitation en partant à droite et poursuivre la montée dans un bois de pins. Déboucher sur un plateau déboisé suivi d'un léger creux. Garder le cap sud-ouest
  • A 5 km au nord-ouest les Cadières de Brandis dressent leurs murailles ruiniformes. Sur la gauche à quelques mètres un enclos de pierres sèches, devant un rideau de mélèzes, constitue un abri sommaire.
  • Signal de Robion (ou du moins vestiges) et bornes I.G.N. Il y en a 3, espacées de quelques mètres indiquant la cote 1660.
Le retour s'effectue par le même cheminement que l'aller. Eviter d'essayer de descendre directement sur Robion par les barres. Il y a là un réel danger.

Le sommet de Breis    

Trigance et son château féodal s'étagent au soleil levant, au-dessus de la route ancestrale qui suivait le Jabron et mettait en communication la Basse et la Haute Provence. La légende dit que les templiers tenaient ce passage et, qu'au moment de leur extermination, ils cachèrent leur trésor dans les souterrains de l'une de leurs maisons de la région.
L'ascension du Breis permet d'embrasser d'un regard du haut du sommet tous ces points légendaires, et de rêver....Les pierres dressées du champ d'Entreverges, ne seraient-elles pas des chevaliers pétrifiés, postés là pour garder le trésor...L'ascension du sommet (200 mètres très raides) s'effectue parmi les buis, par la face sud. Elle est évidemment à proscrire par temps de brouillard, de pluie ou de verglas.
 Facile (un seul passage difficile). Altitude départ: 707 m. Point haut: 1280 m. Dénivellation totale: 600 m. Durée du trajet: 3h15. Stationnement : Pont sur le Jabron. D 90, au pied de Trigance.
  •  Traverser le pont et monter à droite direction nord-ouest sur la chaussée goudronnée marquée de panneaux "sens interdit", en négligeant la première voie qui, du même côté, longeant le Jabron, se termine à la station d'épuration. Éviter la piste partant à droite.
  • 2 ou 3 minutes plus tard, de même pour le sentier qui descend vers le pont de Carajuan (passage des troupeaux transhumants montant ou descendant des alpages).
  • Dans l'épingle à cheveux, que forme la voie revêtue, l'abandonner pour s'engager sur une large piste forestière piquant plein ouest.
  • Négliger le sentier se branchant à droite, rester sur la piste. Cote 825  la route décrit un lacet. Des balises rouges apparaissent.
  • La large voie se termine à côté d'une excavation sur la droite (probablement touilles d'une citerne de D.F.C.I. et se continue plus étroite dans la direction initiale. Bien marquée, elle risque d'être élargie dans le futur pour pousser plus loin la voie forestière. Cote 874.
  • Bifurcation, prendre la piste de gauche. Eviter le sentier s'en allant à gauche, rester sur la piste forestière. Une centaine de pas plus loin, négliger le sentier de droite pour rester sur la voie la plus large. En automne, le raisin d'ours forme de chaque côté du chemin un épais tapis vert sombre émaillé de baies rouges et, au printemps, de petites fleurs blanches.
  • La piste, après un assez long lacet, reprend direction nord-ouest. Cote 1016. Crête de Casseyere. La piste se rétrécit en sentier qui se faufile à plat entre les arbres balisés rouge, direction ouest. Arrivé au bord de la falaise qui surplombe le ravin de la Combre Dreche, partir à gauche le long de la crête en direction sud.
  • Dans le nord-nord-ouest se devine le village de Rougon à flanc de montagne. A ses pieds, le "Point Sublime". Plus bas encore coule le Verdon qui s'engouffre dans le Grand Canyon. Le sentier file maintenant, côté droit de la ligne de partage des eaux direction SUD.
  • Passer sous les barres de la Breis. Le chemin bien marqué garde le cap sud-sud-est en se dirigeant vers une échancrure. Dans un passage horizontal, obliquant ouest, ne pas manquer, sur le côté gauche du sentier, un arbre sec de 2 mètres de haut, balisé jaune. Derrière cet arbre, une sente à peine visible, repérable aux balises jaune, monte sud vers l'échancrure de la crête. Abandonner le chemin bien tracé, pour s'engager, à gauche, sur ce sentier direction sud. Les marques jaunes conduisent à un collet en obliquant un peu sur la gauche en montant. En descendant sud, le sentier devient un large chemin balisé jaune.
  • Arrivé au sommet d'une petite colline, sur la gauche, une voie carrossable se démasque. L'emprunter alors que des marques blanc rouge, du GR 49 se mêlent aux Jaunes.  Le hameau d'Entreverges émerge à un détour du chemin.
  • Passer au-dessus des maisons en les laissant sur la gauche.
  • A la croisée de chemins, à hauteur d'un pylône béton avec transformateur, obliquer à gauche en suivant le GR. L'imagination de chacun peut attribuer une forme à chaque rocher planté verticalement dans le champ de gauche après lequel il faut tourner nord, en suivant les balises du GR Dans l'axe de la voie se dresse la montagne de Robion. Rester attentif à ne pas perdre les marques du GR.
  • Abandonner la route de terre pour suivre la flèche directionnelle "Trigance". Le sentier mal tracé s'oriente nord-est. Longer la bordure en talus d'un grand pré, pour arriver à un puits d'où part un chemin creux, en gardant toujours les balises blanc rouge et jaune.
C'est de ce puits qu'il faut attaquer l'ascension de la cime de Breis. Monter directement dans les buis en suivant l'arête des barres, jusqu'au sommet. Pas difficile, mais rude. Compter 45 minutes pour monter, et 35 minutes pour descendre, soit  A R. Temps non compté ici.
  • Partant plein est, en descente progressive le sentier longe la base de la Serrières du Preil, dans une garrigue toute provençale.
  • Pénétrer sous le couvert d'un bois de pins et de chênes dans des restanques. Déboucher sur une voie carrossable à suivre à droite en descendant. Sous la ligne électrique, qui barre la route entre un poteau bois et un poteau métallique, partir à gauche, sans perdre les balises. Un peu plus bas, croisée de chemins, aller à gauche en suivant la voie carrossable qui descend.
  • Bifurcation, prendre à droite un sentier étroit qui se dirige est. Entrée dans Trigance. Suivre tout droit la rue orientée vers l'est, alors que le château domine le village. Au pied du campanile, descendre à droite les escaliers jusqu'à la place de la fontaine, puis se diriger à gauche vers la mairie et les P.T.T. De l'église et la poste, continuer à droite en contournant cette dernière et sous son mur, prendre à gauche la voie la plus large.
Franchir le pont et point de départ.

Dans les Gorges du Verdon : l'Imbut

C'est le seul parcours dans les gorges, que l'on trouvera ici. Très classiques, les autres trajets sont décrits dans de multiples guides et s'adressent surtout aux randonneurs particulièrement motivés par les parcours du fond des gorges. GR 4 d'ouest en est (sentier Martel), GR 99 du sud au nord avec leurs topo-guides FFRP (26) correspondants, ils n'avaient pas besoin d'être à nouveau relatés. Les ouvrages qui les décrivent sont très bien faits et l'on aurait du mal à mieux faire. Quoi qu'il en soit je ne pouvais pas parler de la Haute Provence sans inviter le randonneur à venir jeter un coup d'oeil, en plongeant, dans cette merveille du monde qu'est le Grand Canyon du Verdon. La randonnée proposée, ici, emprunte le sentier Vidal et s'adresse aux randonneurs bien entrainés, rompus aux difficultés, même si la dénivellation n'est pas très importante. Certains passages, très délicats, font qu'il faut formellement s'abstenir de l'entreprendre par mauvais temps, brouillard ou verglas, ces passages devenant, alors, franchement dangereux. Enfin, là plus qu'ailleurs, n'omettez pas de signaler, avant votre départ, votre intention de faire cette course, ainsi que l'heure prévue pour votre retour. Et n'oubliez surtout pas d'enfiler des chaussures crantées.
Difficile. Altitude départ: 802 m. Point haut: 932 m. Point bas: 508 m. Dénivellation totale: 450 m. Durée du trajet: 4h. Stationnement : devant l'hôtel des Cavaliers D 71 à 19 km de Castellane.
  •  Partir le long de la clôture de l'hôtel (face ouest), suivre les balises jaune et blanc rouge du GR 99. A quelque 100 pas du départ du sentier, laisser les balises jaunes, qui vont à gauche, pour ne plus garder que celles du GR 99 blanc rouge. Passer sous la ligne électrique.
  • Le sentier amorce la descente, rapide, raide, rochers lisses et glissants. Descendre l'échelle. Laisser à droite un captage d'eau. Dépasser un poteau téléphonique balisé blanc rouge. Eviter, dans une combe, un sentier qui se branche à droite. Fond du canyon.
  • Prendre le sentier qui part à gauche, parallèle au cours d'eau rive gauche. A aucun moment il ne faudra franchir le Verdon, tout le trajet s'effectue sur sa rive gauche.
Passerelle de l'Estellié.
  • Rester rive gauche en abandonnant le GR 99 qui va rejoindre un peu plus loin le GR 4. (Ce dernier descend du Chalet de la Maline et rejoint Rougon en remontant le Verdon rive droite). Continuer rive gauche par le sentier de l'Imbut, indiqué par une flèche directionnelle, balisé jaune.
  • Une stèle sur un rocher commémore la mort d'un canoéiste à cet endroit.
  • Longer une grande baume. Le pied de la falaise est rongé  de baumes. Déboucher dans une hêtraie, passer devant deux énormes fayards (hêtres), continuer sous-bois sans se rapprocher du cours d'eau, comme y invitent des flèches rouge conduisant à un point de mise à l'eau de bateaux.
  • Autre série de baumes. Utiliser le tronc d'un hêtre, accroché au talus, pour franchir le passage éboulé du sentier. Longer le pied de la falaise. Surplomb équipé d'un câble en main courante. Suivi d'un second après avoir dépassé une baume. En arrivant sur une plate-forme, devant une longue baume, descendre vers le cours d'eau, à droite, en décrivant des lacets.
  • Passages en encorbellements successifs. Etroit resserrement du cours d'eau que le sentier contourne en montant. A gauche une grotte s'ouvre largement. Eviter le sentier qui descend à droite vers la rivière. Monter à gauche.
  • Après 2 ou 3 lacets bifurcation avec panneaux indicateurs: Sentier Vidal (balisé jaune), à gauche, et sentier de l'Imbut balisé vert à droite. Prendre à droite vers l'Imbut. Descente vers le cours d'eau.
Imbut, fin du sentier.
  • C'est un gros éboulis cyclopéen obstruant le cours de la rivière qui devient souterraine. Plaque commémorative d'un autre canoéiste mort ici.
  • Revenir au croisement avec le sentier Vidal, qu'il faut prendre maintenant, pour sortir des gorges en escaladant la falaise grâce à de nombreux aménagements qui le facilitent. Montée très raide, progresser prudemment. Nouvelle grotte. Immédiatement après celle-ci, montée verticale avec main courante.
  • Partir à droite à la sortie de cette petite escalade.
  • Quelques pas plus loin, gravir l'échelle scellée dans la paroi. Sortir sur le plateau à hauteur d'un panneau d'avertissement. Suivre les balises jaunes et, en arrivant sur une petite esplanade, prendre à droite une voie carrossable. D71.
  • Faire 25 pas en direction est sur la route et s'enfoncer à gauche direction sud-ouest.
  • Le sentier mal tracé, envahi par le sous-bois, est jalonné, de loin en loin, par des petits cairns. Un pilier balisé jaune émerge des chênes environnants, ne pas s'inquiéter si on le manque, continuer sud-sud-ouest pour déboucher sur une voie carrossable orientée nord-est C'est le GR 99 balisé blanc rouge, à suivre jusqu'à l'arrivée, en partant à gauche direction nord-est. Fontaine de Perier, petite source située à droite de la voie. Sur la gauche se devine la grande saignée du Grand Canyon avec, au-dessus, les lacets de la route des crêtes de la rive droite du Verdon.
  • Une double balise indique un changement de direction du GR à suivre en descendant à gauche et en abandonnant la voie carrossable. Rencontre d'une nouvelle voie carrossable, prendre à gauche en descendant.
  • Bifurcation, partir à droite. La voie redevient sentier en s'insinuant dans les restanques. Nouvelle fourche, aller à droite.
 Ressortir sur la D 71 à suivre EST sur 100 mètres pour retrouver le point de départ.

Les Cadières de Brandis   

Splendides rochers érigés en murailles vertigineuses au-dessus du cours du Verdon, les Cadières de Brandis donnent aux randonneurs qui les contemplent, une irrésistible envie "d'aller les voir de plus près". Quant aux grimpeurs, elles sont pour eux un défi permanent. La randonnée proposée ici, va conduire dans un univers karstique extra- ordinaire. Il faut cependant être averti que le passage de nombreux et profonds lapiaz, d'un chaos rocheux, nécessitent un certain sens de l'équilibre et de la marche sur rochers (je dirai même un sens certain). Évidemment ce parcours est à éviter par mauvais temps, d'abord par sécurité, ensuite parce que dans des conditions atmosphériques défavorables, on risque de ne pas voir grand-chose des beautés du site.
Moyenne. Altitude départ: 1146 m. Point haut: 1600 m. Dénivellation totale: 500 m. Durée du trajet: 3h15. Stationnement : col des Lèques à 4 km 550 de Castellane.
  •  Partir sur la large route de terre direction sud. Bifurcation, prendre à droite la voie plus étroite balisée jaune direction sud-ouest. Cheminer dans un bois de pins.
  • Nouvel embranchement, rester à gauche, puis monter dans le sentier balisé jaune, à gauche direction sud. Garder les marques jaunes, en évitant la montée en raidillon de gauche.
  • Sortie sur un plus large chemin à suivre direction sud-ouest, le long d'un talweg, situé à droite, en même temps que dans la forêt des hêtres apparaissent. Abandonner le large chemin, pour prendre à gauche un étroit sentier toujours balisé jaune. Laisser à gauche un énorme clapier, en continuant à monter sud.
  • Arriver ainsi au pied de la barre de La Sapée, au lieu-dit Chalonnet. La piste jaune va aborder, hors sentier, un passage un peu impressionnant mais pas dangereux.
  • S'élever dans un creux, passer sous une arche naturelle ; ne pas perdre les marques jaune au sol. Traverser la doline en franchissant avec prudence les lapiaz surtout si la neige recouvre le sol. Nouvelle doline à franchir et grimper en face vers les pins tapissant un creux, direction sud-est
  • Passer une autre doline. Nouveau creux assez prononcé. Par un vallonnement, sortir du couvert sur une pente herbeuse direction est, à droite. Négliger à droite des traces jaune anciennes pour suivre celles plus fraîches à gauche. En passant à l'adret de la barre de la Sapée, la vue sur la gauche est bloquée par le sommet des Cadières.
  • Serpenter sous le couvert. Après un plateau peuplé de grands pins, arriver en sa bordure d'où, un grandiose panorama sur le Verdon au sud et les Cadières au sud-ouest, s'étale devant le randonneur. La descente s'amorce, est, sur le flanc du massif en direction de l'antenne télécom située à l'est sur la crête de Bernaïche.
  • Bifurcation, éviter de partir à droite, vers la grande Cadière et le Menhir qui se détachent à l'Ouest, pour garder le cap est. Antenne de télécom. Prendre la route forestière direction est.
  • La quitter dans une échancrure pour suivre le long de la ligne de partage des eaux, hors sentier, la crête de la Colle de Bernaiche jusqu'à la borne de Chalon. Au départ éviter le sentier balisé rouge qui descend, à droite, vers Villars Brandis et le GR 4. Cote 1404 atteinte et revenir à l’échancrure. Descendre à droite sur la route forestière, à 50 mètres du premier virage passé, plonger à droite dans le sentier balisé jaune, direction nord dans un mélézin complanté de pins. Revenir sur la route forestière à hauteur de l'arbre marqué 577. Bifurcation, rester à gauche. Eviter le sentier qui descend à droite vers Castellane.  Laisser, à droite, une citerne de D.F.C.I.
  • A hauteur de l'arbre numéroté 574, prendre à gauche le sentier orienté ouest, presque horizontal. Cote 1225, le sentier descend en marche "ondulante". Zone de résurgences. Un sentier descend à droite marqué d'une croix jaune, le prendre malgré ce signe. Rencontre avec le chemin de l'aller, balisé jaune, prendre en partant à droite, direction nord-est
Point de départ.

Verdon
Verdon
Verdon
Verdon
Verdon
pédalo dans le lac de Sainte-Croix
Accrobranche
Rafting
Pont de Galetas
Pont du Roc

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