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PASS VERDON
1 semaine dans le Verdon = 2 campings pour découvrir la richesse de ce lieu exceptionnel !

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Recommandations pour le randonneur du Verdon

Il existe de nombreux ouvrages traitant des randonnées pédestres dans le Verdon, des plus anciens comme des plus récents. En voici un datant de 2002, qui décrit avec de nombreux détails les balades et randonnées que l'on peut faire dans le Pays du Verdon. D'autres suivront.

Note aux randonneurs

La pratique de la randonnée ne saurait en aucun cas dispenser de la réglementation ou des interdictions signalées sur le terrain.
Entre le moment où les itinéraires ont été élaborés et celui où vous effectuez la randonnée, réglementations et interdictions ont pu être modifiées, de nouveaux panneaux ont pu être implantés, vous devez impérativement en tenir compte.

Découvrir le Verdon...

« J'aime les bruits mystérieux des champs et des forêts, de l’eau et des montagnes. » Jan Sibelius.
Entre les neiges éternelles des Alpes et les collines provençales, le pays du Verdon appartient à l'arc subalpin des préalpes calcaires du sud. Pays charnière, pays de merveilles aux mille contrastes qui grelotte l'hiver, qui transpire l'été  au climat doux et dur à la fois, forêts de pins de mélèzes, d'épineux et de feuillus — flore aux fortes senteurs aromatiques et aux parfums légers des cimes faune des garrigues, des eaux et des alpages — cascades des torrents tumultueux et ravins souvent asséchés par la forte chaleur — gorges profondes insolites et pointes acérées s'élevant vers les cieux — odeurs succulentes de miel, arrière-goût âcre du buis — couleurs pastel du printemps dominées par un ciel d'azurite, images flamboyantes de l'automne sous le bleu intense et limpide de l'infini manteau d'hermine l'hiver, moquette de blés d'or l'été... Tout est présent pour marier la Méditerranée au milieu montagnard.
Le pays du Verdon est rude, les hommes luttent constamment contre les éléments : la rigueur de l'hiver, le ravinement des eaux, l'accablante chaleur de l'été...
Charles Ferdinand Ramuz, célèbre écrivain vaudois, écrivit : "On est ce que le pays nous a fait." La vie plus facile de la plaine et des basses vallées a créé un verdonnien rieur ; le cadre mystérieux de la montagne et ses phénomènes naturels ont dicté une âme plus dure et plus sensible chez le montagnard. Mais, gens de la plaine et gens de là-haut, tous restent hospitaliers.

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...et ses habitants

Vous, laboureur, au visage buriné et aux yeux profonds dont le regard scrute sans arrêt l'horizon, vous dont l'échine s'est voûtée par des décennies de labeur, vous avez su conserver la noblesse de votre terre, en la retournant, en la fumant, en moissonnant, comme le faisaient vos ancêtres. Vous redescendez à la ferme d'un pas lent et régulier, en vous arrêtant de temps en temps pour regarder l'étendue de cette richesse naturelle qui purifie votre âme...Bûcherons, forestiers, qui revenez de la forêt d'un pas lourd et parfois hésitant, l'épaule écrasée par le poids de la hache, les tempes gonflées du dur travail de la journée...Et vous donc bergers, pâtres de nos montagnes, appuyés sur votre gros bâton, au milieu du pâturage aux hautes herbes odorantes et moelleuses, envahies de millions de fleurs. Vous qui méditez dans la sérénité et la quintessence le soir au crépuscule, face aux derniers rayons de l'astre de lumière qui s'enfonce lentement derrière les hautes cimes altières de la planète, et l'ombre s'étale déjà dans le creux de la vallée, d'où montent les derniers sons de cloche annonçant les complies. Le troupeau s'ébranle alors en toute solennité dans un concert de clochettes, que transporte le vent, et dont les vibrations pénètrent jusqu'à notre cœur...
N'est-ce pas vous qui perpétuez la tradition ancestrale de la vie pastorale ? N'est-ce pas vous aussi qui faites le Pays du Verdon ?

Avant Propos

Le Pays du Verdon est un vaste territoire naturel situé au nord de la Provence entre les premiers contreforts alpins et le bassin méditerranéen. Il s'étend des cours du Verdon et de l'Artuby jusqu'à la rivière de l'Asse, formant un immense triangle. Cet ensemble se divise en 22 unités naturelles souvent très dissemblables, offrant toutes les diversités que l'on puisse imaginer. Terrain d'aventure parfois tranquille et paisible, mais aussi très sévère. Au siècle dernier, seuls les agriculteurs, les bûcherons, les chasseurs et les bergers fréquentaient ce pays. Ce n'est qu'au début du XXe siècle que le goût de la découverte se développant chez quelques aventuriers venus des villes, les pionniers de la randonnée, que le "Pays du Verdon" devrait commencer à être sillonné en tous sens.
Depuis un quart de siècle, cette pratique s'est vulgarisée. Par le passé, les randonneurs se groupaient au sein d'associations d'excursionnistes, où l'encadrement leur définissait des principes de bonne conduite. Aujourd'hui, des personnes non organisées, mais ayant les mêmes aspirations fréquentent le milieu naturel. Parmi ceux-là, il y en a qui découvrent pour la première fois ces lieux insolites, soit accidentellement, soit motivés par des amis ou des effets médiatiques ; c'est pour eux qu'il est bon d'édicter des renseignements pratiques d'intégration, d'où une quantité non négligeable de conseils et mises en garde pratiques, éducatives et techniques pouvant parfois découler du bon sens, mais que l'on ne saurait trop répéter.
Nous démarquant de la plupart des guides de randonnées déjà existants, nous avons abordé trois objectifs principaux qui nous semblent indispensables :
  1. La sécurité : celle-ci apparaît primordiale ; nous avons donc placé toutes les recommandations techniques et éducatives au premier-plan de vos préoccupations en créant une échelle de difficultés à deux niveaux.
  2. Le milieu naturel : l'accent est mis sur sa protection et une meilleure connaissance.
  3. Le milieu rural : par la mise en valeur des communes qui se rattachent aux secteurs décrits dans le guide.
Pour conclure, tous les itinéraires ont été parcourus par les auteurs en prenant en compte ces trois objectifs. D'où, au début de l'ouvrage, une quantité non négligeable de renseignements et de mises en garde pratiques et techniques. Les associations de randonnées, la plupart des syndicats d'initiatives et les pouvoirs publics effectuent depuis ces dernières années un effort très important de sensibilisation pour la sauvegarde du patrimoine naturel, et aident au développement des activités de randonnées.
Et maintenant, dans la fraîcheur du matin, vous pouvez partir sur les sentiers de l'aventure jusqu'au crépuscule, y remplir vos poumons d'air pur, vos yeux d'images mystérieuses et votre cœur de souvenirs qui font la valeur de la vie.

La situation géographique du Verdon

Le Pays du Verdon fait partie des Préalpes Calcaires du sud. Il se situe sur le département des Alpes de Haute-Provence. Seulement la partie sud, au-delà du Verdon et de l'Artuby, relève du département du Var.
Ses limites se déterminent ainsi : à l’Ouest, la vallée de la Durance depuis Vinon-sur-Verdon au confluent de la rivière de l'Asse. Au Nord, la rivière de l'Asse dont la pointe extrême se situe au village de Châteauredon. A l'Est, toujours la rivière de l'Asse jusqu'au col des Lègues, puis la route Napoléon : R.N. 85 passant à Castellane, au village de la Garde, et descendant jusqu'au hameau de Viéraute où par la ligne directe, limites des Alpes Maritimes, passant au sommet de Lachens et descendant au plateau de Canjuers. Au Sud, limites du camp militaire du plateau de Canjuers, jusqu'au Lac de Sainte-Croix, puis le cours du Verdon jusqu'au confluent de la Durance à Vinon.

Climatologie

Par sa position et son altitude, le Pays du Verdon est doté d'un climat très dur.
  • Les précipitations. — Le Pays du Verdon appartient aux Préalpes du sud et constitue la première barrière entre les Alpes et le bassin méditerranéen. C'est pour cela que souvent de gros nuages s'accrochent sur les plus hauts sommets, et vu la diversité du relief et des vallées, ils se déversent dans celles-ci et n'en sortent que si un vent permet d'aider à les dégager.
  • Les orages. —C'est la partie de la Haute-Provence où ils sévissent le plus. Ils sont parfois violents et certains sommets font office de paratonnerre, et ne sont pas épargnés par la foudre. Par ailleurs, le risque est très grand dans le Grand Canyon du Verdon vu que la foudre peut être canalisée, et qu'un courant d'air persistant rend son action plus favorable.
  • Les brouillards. — Ils sont très fréquents au printemps et en automne au-dessus des canyons, et s'étalent souvent sur les plaines qui les dominent, ce qui produit des gelées nocturnes et du givre matinal sur la végétation. La nappe de brouillards exerce une ceinture, qui, de Vinon remonte le cours du Verdon jusqu'à Castellane, après une partie plus dégagée au col des Lègues, on le retrouve parcourant la vallée de l'Asse jusqu'à la Durance puis au confluent du Verdon à Vinon.
  • La neige. —Toutes les années, les sommets du Verdon sont revêtus d'un manteau immaculé. La neige descend très bas, généralement au niveau des plateaux situés à l'altitude 900 à 1 000 m. L'épaisseur de la couche sur les sommets est parfois supérieure à 1 mètre. Elle persiste souvent plusieurs mois principalement sur les versants exposés au N. Cet état permet d'offrir aux amoureux de ski de randonnée, de belles traversées sur les hauts sommets du Verdon.
  • Les températures. — Janvier et février sont les mois les plus froids. Déjà au mois de novembre il arrive que les températures descendent au-dessous de 0 C la nuit ; il en est de même pour le mois de mars.

Les vents

Les vents dominants viennent généralement du Nord Ouest (Mistral et Tramontane), qui sont des vents descendants soufflant en rafale. Ils se traduisent par un dégagement substantiel du ciel, mais ils amènent aussi un refroidissement du relief.
Les vents d'Ouest (Labé) amènent un redoux de température et des formations nuageuses de cumulus ; ils se traduisent généralement par de la pluie, de gros orages et de forts coups de vent. La Largade conduit de gros nuages sans pour autant produire des précipitations pluvieuses. Les vents d'Est (Levant, Grégaou et Mountagniero « Lombarde ») amènent également un redoux et des formations nuageuses de strato-cumulus et de nimbostratus. Des pluies sont à redouter, souvent persistantes et très pénétrantes. Ces vents sont généralement continus et parfois violents. Les vents du Sud sont toutefois très rares ; le vent des mers est arrêté par les collines du Var, faisant barrière ; seul le Sirocco (vent d'Afrique) passe au-dessus, et transmet des perturbations nuageuses et quelques ondées passagères mêlées à du sable ; il dessèche plus la végétation qu'il ne l'arrose.
Tous ces types de vents sont très perçus sur l'ensemble des sommets du Pays du Verdon, généralement à partir de 800 m d'altitude.

Hydrologie

Le Pays du Verdon possède une richesse hydrologique très importante, et les sources sont très nombreuses. Cette richesse provient de l'importance des forêts de feuillards qui retiennent l'humidité à tous les étages ; une carapace calcaire qui compose le sol sur les hauteurs recouvre une plaque argileuse sous le substratum, ce qui permet de contenir des nappes importantes à un étage élevé, justifiant la présence de dolines. Mais aussi le fait que l'on se situe dans les Préalpes, la neige persiste pendant plusieurs mois lors de la saison hivernale et parfois même au printemps, ce qui constitue une réserve naturelle d'eau.

Unités géologiques

Le Pays du Verdon, ou tout au moins, celui que nous décrivons présente deux grandes unités géologiques dissemblables : d'une part, à l'Ouest, le vaste plateau de Valensole assez homogène, d'autre part, à l'Est, le début de l'arc subalpin des Préalpes du Sud, très montagneux et extrêmement tourmenté.
De Vinon, en allant vers Digne par l'isthme durancien et la vallée de l'Asse, on rencontre des alluvions et des matériaux détritiques. Le plateau de Valensole, étage supérieur, offre une forte épaisseur de poudingues de calcaire du Pliocène, venant buter contre la longue barre de calcaire jurassique du Montdenier à l'est et la faille du Verdon au sud.
La cassure méridionale formée par le lit du Verdon, de Vinon à Moustiers-Sainte-Marie est de composition relativement identique de calcaire du crétacé inférieur recouvert souvent de bancs de grès, de sables brunâtres du miocène et de couches marneuses très épaisses. Le haut relief subalpin du Pays du Verdon est tout à fait différent et beaucoup plus tourmenté. Du lac de Sainte-Croix, en remontant le Verdon en rive gauche, on rencontre autour d'Aiguines des marnes jaunes et du Pliocène dominé par des poudingues. Au-dessus, un affleurement de calcaire bleu du jurassique supérieur recouvre le plateau de Canjuers où des dolines permettent d'alimenter la source vauclusienne de Fontaine l'Evêque.
La diversité du relief provient davantage sur la rive droite du Verdon et au-delà vers le Nord.
En allant vers la Palud, on traverse une zone de sable, de grès et de marnes au-dessus du lac de Sainte-Croix. A Saint-Maurin, l'effet produit par l'écoulement des eaux permet de découvrir une grande zone de tuf et de travertin, pour ensuite retrouver plus à l'Est des formations de marnes tendres du crétacé et des bancs calcaires du jurassique supérieur jusqu'au Point Sublime dominé par du trias supérieur à gypse bariolé de rouge et de la dolomie près du village de Rougon. Ce phénomène se reproduit jusqu'au Pont de Soleil avec un affleurement de formation du crétacé.
Au-dessus de cette zone, se situe le plateau de la doline de Suech et les failles des Réglés dans le jurassique supérieur dominé par les grands sommets du Pays du Verdon, composés de plaques de crétacés supérieurs et de calcaires marneux. La remontée sur Castellane permet de découvrir des conglomérats calcaires qui se dressent en tours monolithiques aux Cadières de Brandis, en strates verticales à la Porte de Saint-Jean ainsi qu'au synclinal de calcaire jurassique au Robion. Les plissements supérieurs se composent de calcaires marneux avec quelques tranches de conglomérats de grès à la barre du Montdenier, dans la vallée de l'Estoublaisse jusqu'à Majastres, ainsi que dans la vallée de Blieux. Curiosité, un banc de grès (éocène) très épais, dont les plissements sont très aigus, et revêtu de conglomérat oligocènes, apparaissent à Sénez, et du trias gypseux chevauche le crétacé supérieur dans la région de Castellane à la montagne Destourbes où la faille au Nord est emplie de gypses rouges du trias.

La flore

La flore du Pays du Verdon peut se définir par deux qualificatifs : richesse et diversité.
A la limite de la Provence et des contreforts alpins, il ne peut en être différemment. Le climat et l'étage végétal favorisent ce phénomène.
Une flore à caractère méditerranéen se situe au S avec en plus des aromates et des buissons parfois agressifs ; on découvre sur les hauts sommets une flore alpestre de qualité.

La faune

La faune à poils est tout aussi importante. Les rongeurs sont très nombreux, ainsi que leurs prédateurs. Le lapin et le lièvre sont très répandus, mais aussi, vous pouvez rencontrer : le putois, le loir, le muscadin, la loutre, la belette, le blaireau, la fouine, le renard, l'écureuil qui saute de branche en branche, ou le rat musqué qui se faufile à travers les fourrés... Il y a aussi des grosses pièces ; d'abord le sanglier, puis le chevreuil qui a été réintroduit depuis quelques années. La surprise n'est-elle pas grande de rencontrer des marmottes sur le Plan de la Trappe, entre l'Hauteur et le Chiran ? Effectivement, c'est le point le plus méridional des Alpes où l'on peut commencer à en voir. On trouve aussi la faune domestique, si bien que le Pays du Verdon voit encore ses coteaux fréquentés par de nombreux troupeaux de chèvres et de moutons.
La faune aquatique a une grande place, vu le nombre de cours d'eau que l'on rencontre ainsi que le grand lac de Sainte-Croix, les poissons les plus communs sont la cheveyne, le brochet et la truite.
Les reptiles se trouvent dans le Verdon dans un milieu privilégié. La diversité des bois et l'humidité favorisent leur fréquentation ; d'abord la vipère, qui devient de plus en plus rare, dû certainement au développement du tourisme pédestre, elle a dû trouver refuge ailleurs. Plus fréquente est la couleuvre vipérine jaune, la couleuvre à collier, atteignant quelquefois 2 m de longueur, mais c'est surtout la couleuvre verte qui est la plus répandue. Le gros lézard vert se trouve dans les chaudes garrigues, les plus méridionales, sinon la plus commune des tarentes se rencontre partout.
Nous classerons dans la faune les « insectes ». Si l'on écoute le chant des cigales dans le Bas-Verdon, ce ne sont plus que les criquets que l'on entend plus haut. Les sauterelles abondent dans les prairies. Pays de la lavande, synonyme de miel, l'abeille, la guêpe et le frelon occupent partout le terrain. « Attention aux piqûres  ».
Plus haut, dans la forêt et les alpages, le taon et une grande concentration de petites mouches vous guettent et tournoient autour de votre visage pour enfin se coller à votre peau, ce qui n'est pas toujours très agréable. Le majestueux papillon se rencontre dans tout le Pays du Verdon.

La mycologie

Vu la diversité des forêts du Pays du Verdon, la mycologie tient une place importante. D'abord c'est l'exploitation de la truffe qui fait partie des ressources. Dès les premiers jours de l'automne, les bolets abondent sur l'ensemble du territoire, le bolet jaune, mais aussi le cèpe. On rencontre également les lactaires (sanguins) vers la fin du mois d'octobre, mais aussi les coprins, les amanites phalloïdes et panthérines, les lycoperdons, les tricolomes, les chanterelles, les sarcodons (pieds de mouton), les rusules hygrophores, la pleurote de l'olivier, le collybies... A la fin de l'hiver, la morille est très répandue.

Protection juridique du pays du Verdon

Par décret du 3 mars 1997, publié au J.O. du 4 mars 1997, le parc régional du Verdon a été créé, il comprend une superficie de 200 000 ha pour une population de 20 000 habitants compris dans 44 communes. Le texte intégral et les plans annexés peuvent être consultés dans les préfectures du Var et des Alpes-de-Haute-Provence ainsi que dans les mairies concernées. Déjà les grottes de Saint-Maurin, ancien habitat des templiers avaient été classées. A signaler également la réserve géologique de Haute-Provence. Par ailleurs, la beauté unique des sites et le relief très tourmenté permettent de conserver ce secteur à l'état naturel ; mais c'est surtout grâce à quelques propriétaires respectueux de leur terroir et à l'O.N.F. qui gère de nombreuses forêts, ainsi que les bois communaux.

La population

On ne peut pas aborder le Pays du Verdon sans parler des habitants qui y sont nés et y vivent en permanence. Si ces dernières décennies, les communes rurales ont vu le tourisme, les résidences secondaires et les lotissements se développer, particulièrement autour des villages, si l'artisanat reprend peu à peu sa place, peu de gens du pays ont pu en profiter, et continuent à mener une vie rude malgré les progrès de la mécanisation. Le plus bel hommage que nous puissions leur rendre, c'est de ne pas les ignorer, mais au contraire d'engager le dialogue, ce qui du reste, est toujours très enrichissant.
Plus qu'ailleurs dans le midi de la France, les contraintes pour vivre sont rudes, pourtant, les habitants répondent de bonne grâce à vos demandes de renseignements, et vous laissent parcourir leurs sentiers. A vous de savoir les en remercier en respectant les lieux, en ne laissant aucune trace de votre passage, en ne vous écartant pas des chemins indiqués afin de ne pas nuire aux récoltes, en n'allumant aucun foyer, en ne détruisant pas la flore qui est leur jardin. La nature est très fragile, à vous de la protéger. Elle fait partie du décor du paysan qui y passe toute son existence ; elle est un spectacle permanent pour le randonneur.

Économie et ressources

La principale ressource du Pays du Verdon est avant tout sa richesse hydrologique, qui a permis la construction de plusieurs retenues pour la production d'énergie.
Le tourisme a pris une place très importante. Des touristes du monde entier viennent passer plusieurs jours pendant la période estivale, soit dans les complexes hôteliers soit dans les campings qui sont de plus en plus nombreux. Nouvelle forme de tourisme, les sports de pleine nature qui se développent très rapidement depuis quelques années, et dont le Verdon offre une gamme extrêmement complète d'activités telles que : canoë-kayak, randonnées, escalade, descentes à la nage, descentes acrobatiques des gorges et canyons, vol libre, parapente, saut à l'élastique, équitation, vélo tout terrain, planche à voile, etc.
Plus localement, ce sont surtout les ressources agricoles qui se perpétuent depuis de nombreuses générations : céréales, lavandes, apiculture, truffières, oliviers, etc., principalement sur les plateaux de Canjuers et de Valensole. Il y a aussi l'élevage des ovins dans les secteurs plus déshérités, généralement dans les fonds de vallée ou dans les fermes situées en altitude.
L'artisanat a également une place importante dans ce pays. D'abord, la céramique de « Moustiers » connue mondialement, mais aussi le bois sculpté, les objets en terre cuite, le travail du cuir, les santons, le travail sur cuivre, les émaux, etc. Et puis, pays de chasseurs, il y a aussi les conserves de gibier...

Chasse et pêche et élevage

Elle est très répandue dans le Pays du Verdon. Ainsi, nous vous recommandons, en période de chasse, d'éviter, le matin, certains secteurs fréquentés par les chasseurs, principalement dans les zones boisées. Essayez de porter des vêtements voyants et renoncez aux tenues de camouflage (couleur kaki par exemple). N'hésitez pas à vous faire entendre.
Il faut savoir, d'autre part, qu'un modus vivendi a été conclu entre la F.F.R.P. (Fédération Française de Randonnées Pédestres), le C.N.I.C.N. (Comité National d'Information Chasse, Nature) et l'O.N.C. (Office National de la Chasse) visant à améliorer les rapports qui doivent exister entre les différents utilisateurs de la nature.
Comme pour la chasse, la fréquentation des rivières est importante. Dès l'ouverture de la pêche en rivière, une multitude de petites cannes très fines dépassent des fourrés le long des rives.
Les troupeaux sont nombreux à paitre dans le Pays du Verdon. Lorsque vous en rencontrerez, il est conseillé de ne pas affoler le bétail afin d'éviter des désagréments. Et si par bonheur, vous pouvez dialoguer avec le berger, il vous racontera sa terre..., il vous parlera des secrets de la nature qui ignorent le temps et les modes..., il vous révélera les légendes de son pays..., il vous fera rêver d'une autre galaxie, dans un univers sidéral où il n'y a que sagesse dans un monde idéal...

Les communes du pays du Verdon

Les communes jouent un rôle important pour le randonneur. Cet ouvrage doit donc être réalisé de façon à ce qu'elles se sentent concernées. C'est à elles qu'appartient notre terrain de jeu ; ainsi, nous traçons ci-dessous, les principales lignes de celles qui sont impliquées dans ce guide :
  • Aiguines (alt.: 837 m),  Ressources : lavande, miel, amandes, ovins, artisanat (boules, objets sculptés dans le buis), carrières.
  • Allemagne-en-Provence (alt. : 421 m), Ressources : lavande, céréales, pisciculture, vignes.
  • Bargème (alt.: 1097 m), Ressources : lavande, miel, fruits, bétail, fromage, céréales, artisanat (santons), exploitations forestières.
  • Barrême (alt. : 722 m), Ressources : lavande, miel, ovins, artisanat (sculpture, textiles), gisement de soufre.
  • Beynes (alt. : 796 m), Ressources : lavande, ovins, céréales.
  • Blieux (alt. : 965 m), Ressources : lavande, miel, ovins. Station astronomique.
  • Bras d'Asse (la Bégude Blanche) (alt. : 475 m), Ressources : lavande, champignons, aulx, miel.
  • Brenon (alt. : 900 m), Ressources : lavande, miel, fruits, ovins.
  • Brunet (alt.: 425 m), Ressources : fruits, olives (huile), vigne, lavande, élevage des ovins, carrière de sable.
  • Castellane (alt. : 724 m), Ressources : lavande, miel, pisciculture, artisanat (verrier). (Hameaux dépendant de Castellane : Chasteuil, Eoulx, Robion, Taloire, Taulanne, Villard-Brandis).
  • Chateauvieux (alt. : 1 050 m), Ressources : fromage de chèvre, caprins, artisanat.
  • Chaudon-Norante (alt. : 666 m), Ressources : lavande, polyculture.
  • Comps-sur-Artuby (alt.: 900 m), Ressources : lavande, miel, gibier, ovins, céréales, exploitation forestière.
  • Enclave de Senez (ancienne commune de "Poil") (alt. : 1 161 m), Ressources : lavande, ovins.
  • Esparon de Verdon (alt. : 386 m), Ressources : lavande, miel, lavandin, pisciculture, fromage de chèvre, céréales, truffes, vignes, caprins, artisanat (sculpteurs).
  • Estoublon (alt. : 513 m), Ressources : lavande, miel.
  • Gréoux-les-Bains (alt. : 367 m), Ressources : viticoles, oléicoles, lavande, calissons, artisanat. Station thermale et climatique.
  • La Bastide (alt. : 1 025 m), Ressources : bétail, pommes de terre, fourrage, bois.
  • La Garde (alt. : 900 m), Ressources : cultures, ovins, confiserie, carrière de gypse.
  • La Martre (alt. : 997 m), Ressources : céréales, lavande, miel.
  • La Palud-sur-Verdon (alt. : 833 m), Ressources : lavande, miel, truffes, fromages de chèvre, artisanat (poterie).
  • Le Bourget (alt. : 840 m), Ressources : forestières, lavande, miel, ovins, champignons, artisanat (poterie).
  • Majastres(alt. : 1 162 m), Ressources : ovins.
  • Montagnac-Montpezat (alt. : 600 m), Ressources : truffes, miel, apiculture, fromages de chèvre, caprins, lavande, vignes, céréales, artisanat (poterie).
  • Moustiers-Sainte-Marie (alt. : 630 m), Ressources : lavande, miel, olives, artisanat (faïences). 
  • Puimoison (alt. : 694 m),  Ressources : lavande, lavandin, miel, amandes, truffes, artisanat (poterie).
  • Quinson (alt. : 372 m), Ressources : vignes, lavande, truffes, apiculture, fromages de chèvre, ovins, Musée de la Préhistoire.
  • Riez (alt. : 520 m), Ressources : miel, olives, apiculture, truffes, ovins, artisanat (faïences et santons).
  • Rougon (alt. : 962 m), Ressources : miel, lavande, céréales.
  • Roumoules (alt. : 590 m), Ressources : lavandin, céréales, miel.
  • Saint-Julien d'Asse (alt. : 484 m), Ressources : miel, olives, apiculture, lavande, céréales, polyculture.
  • Saint-Jurs (alt. : 925 m), Ressources : lavande et miel.
  • Saint-Martin-de-Brômes (alt. : 358 m), Ressources : lavande, lavandin, champignons, vignes, pisciculture, ovins.
  • Senez (alt. : 780 m), Ressources : lavande, miel, ovins, artisanat.
  • Trigance (alt. : 788 m), Ressources : ovins, fruits, artisanat (faïence et terre cuite).
  • Valensole (alt. : 542 m, Ressources : oléïcoles, agricoles, vinicoles, céréalières, lavande, faisanderie, ovins, artisanat.
  • Vinon-sur-Verdon (alt. : 285 m) Ressources : maraîchères, élevage de porcs, artisanat.

Recommandations avant de partir

Si pour vous la randonnée pédestre est synonyme de détente, n'oubliez pas que la nature est très fragile, principalement dans le midi de la France où elle est souvent ravagée par des incendies en période de sécheresse et de mistral. Etant donné la vulnérabilité de la forêt, n'allumez donc aucun feu, ses marques sont irréversibles et ses dégâts souvent catastrophiques.
La nature est votre terrain de jeu, ne la salissez pas, ne jetez aucun papier gras, aucune boîte de conserve, aucune bouteille, aucun plastique et ne laisser derrière vous aucune trace de votre passage.
Ne piétinez pas les prairies et les récoltes. Regardez, sentez, photographiez la flore sans la cueillir.
N'affolez pas les troupeaux ; si votre chien vous accompagne, veillez à ce qu'il ne poursuive pas le bétail en pâture. Les animaux peuvent, par affolement, sauter des barres rocheuses ou se précipiter dans des ravins, au risque de se blesser et même de s'y tuer. Cela risque de plus de vous coûter très cher.
Soyez toujours correct avec les habitants. Ne faites pas de bruits inutiles, un minimum de discrétion, et la nature vous remerciera de la tranquillité que vous lui accordez.
Pas de Camping en dehors des sites d'accueil. Ne quittez jamais le sentier. Méfiez-vous des pentes d'herbe glissantes. Ne faites pas rouler la moindre pierre, un autre randonneur peut se trouver au-dessous.
Ne partez jamais seul. Et maintenant partez vers les collines, les rivières, les bêtes, les arbres, les fleurs qui s'offrent à votre curiosité, mais n'oubliez pas de rejoindre aussi les hommes, paysans, éleveurs, cultivateurs, bûcherons, forestiers, bergers, chasseurs, tous les habitants de ces montagnes de lumière.

Comment accéder au Pays du Verdon ?

  • En voiture particulière : Le réseau routier du Pays du Verdon a été réalisé d'une façon fonctionnelle, ce qui permet d'accéder facilement et directement à l'ensemble des communes et des points de départ des itinéraires décrits. Chaque point de départ est situé à proximité d'un parking ou d'une zone de stationnement possible.
  • Par autocar : La grande majorité des communes sont reliées par un service d'autocars. Les communes principales ont un ou plusieurs services journaliers, certaines ne sont pas desservies le dimanche ou pendant certaines périodes de l'année. Se renseigner au préalable auprès des sociétés de cars locales.
  • En train : Certaines villes sont desservies par le train des Pignes, ou la ligne SNCF (Manosque-Gréoux-les-Bains, Digne par exemple).

Où dormir ?

Dans la plupart des communes on peut trouver des hôtels, des gîtes ou des campings. Renseignez-vous au préalable sur les sites des offices du Tourisme, qui pourront vous indiquer les meilleurs endroits pour vos randonnées, ainsi que pour reposer après quelques heures de marches.
La plupart des communes citées vous offriront la possibilité de vous approvisionner correctement (boulangerie, charcuterie, épicerie, etc.).
Concernant le ravitaillement en eau, les unités naturelles du Pays du Verdon sont moyennement fournies en sources. Nous rencontrerons par contre beaucoup de cours d'eau, mais aussi quelques puits et citernes.
Les points d'eau sont généralement signalés dans les itinéraires.

Équipements et matériels conseillés

La morphologie du terrain parfois accidenté des unités naturelles du Pays du Verdon, ainsi que le climat particulier des flancs nord ne permettent pas de négliger ce chapitre, surtout en hiver, car il peut y avoir des variations importantes de température en passant d'un versant à l'autre.
Nous préconisons donc, pour effectuer les randonnées :
  • sac à dos en nylon imperméable avec un dos ergonomique ;
  • chaussures montantes en cuir avec semelle Vibram antidérapante ; chaussettes de laine ;
  • contre le froid : pantalon en coton, anorak matelassé, pull-over en laine, bonnet de laine, gants, foulard ;
  • contre la pluie : cagoule nylon étanche, couvre-sac ;
  • contre le soleil et la chaleur : short, chapeau de toile, lunettes de soleil, éventuellement crème solaire ;
  • pour l'itinéraire : boussole, carte I.G.N. au 1/25 000e ;
  • pour faciliter les secours, ayez : sifflet, lance-fusées et fusées, lampe électrique pour la nuit ;
  • pour les secours de première urgence : trousse à pharmacie et carte indiquant le groupe sanguin ;
  • pour les longues randonnées prévoir : lampe électrique avec piles de rechange ;
  • pour les parcours escarpés présentant quelques difficultés techniques, il est souhaitable d'avoir sur soi une corde d'une vingtaine de mètres, de diamètre 8 mm, ainsi que deux mousquetons et un anneau de corde ;
  • matériel divers toujours utile : couteau, ficelle, crayon, ouvre-boîte, sacs de plastique, bidon vitrifié, gobelet, etc.
Pour une randonnée de plusieurs jours nécessitant du matériel de bivouac (duvet par exemple), de cuisine (réchaud, gamelle, etc.), vêtements de rechange, quelques vivres, la charge atteindra très vite 10 à 12 kilos.
Il est donc utile d'étudier très sérieusement, avant le départ, son itinéraire ainsi que son équipement.

Signalisation sur le terrain

Les itinéraires décrits dans ce guide ne suivent pas obligatoirement des jalonnements ; toutefois, lorsqu'il y en a, nous les signalons pour information et repérage. Les couleurs des jalonnements décrits sont celles qui existent sur le terrain au moment où cet ouvrage est mis sous presse, ce qui n'exclut pas que ces tracés puissent être repeints d'une couleur différente.
Les associations de la Fédération Française de la Randonnée Pédestre entretiennent très correctement le réseau de jalonnements ainsi que des associations locales émanant souvent des municipalités.
Par ailleurs, il peut arriver que des marginaux non identifiés aient pu tracer des jalonnements anarchiques, ce qui risque de créer parfois des confusions. Ne soyez donc pas surpris de découvrir un jour un tracé qui n'a jamais été signalé ou un autre qui a été repeint différemment. Fiez-vous donc au guide avec ses schémas, ainsi qu'aux cartes de l'I.G.N.
Vous rencontrerez également une partie du G.R. 4 venant de Manosque et allant à Grasse en traversant le Plateau de Valensole puis suivant le cours du Verdon jusqu'à Castellane, ainsi que le G.R. 99 partant de Toulon et rejoignant le G.R. 4 dans le Grand Canyon du Verdon sous les Malines.

Accidents et incendies

En cas d'accident, prévenir le plus rapidement possible la mairie de la commune la plus proche, la gendarmerie, les sapeurs-pompiers de Castellane. Ces derniers possèdent des équipes entraînées avec du matériel spécialisé pour les Interventions de secours en montagne ; ils sont d'une très grande efficacité et peuvent intervenir très rapidement par hélicoptère.
Ces dernières années, la Provence est dévastée par ce cruel fléau qu'est "l'incendie". Le Pays du Verdon a aussi été touché, et son équilibre écologique ébranlé. Aussi, si vous constatez le moindre indice d'un incendie, prévenez le plus rapidement possible les sapeurs-pompiers de la commune la plus proche.

Itinéraires et difficultés

Chaque itinéraire comprend un ensemble de renseignements techniques donnant les difficultés du parcours (voir échelle des difficultés), l'horaire, le kilométrage, les dénivellations, les caractéristiques d'ensemble, la cartographie, l'accès. Dans la description du parcours vous trouverez le déroulement de l'itinéraire, le sens directionnel, des points caractérisques (généralement chronométrés) avec leur altitude, les variantes possibles, les conduites à tenir dans certains passages, les points d'eau, les points de vue, les points caractéristiques hors de l'itinéraire, les curiosités rencontrées et parfois l'historique d'un lieu.
La randonnée pédestre est devenue un phénomène social. Vu la sur fréquentation des espaces naturels, il est bon de prévenir les adeptes des risques et des difficultés qu'ils vont affronter. Ainsi, chaque randonneur pourra juger lui-même, suivant ses possibilités, s'il peut effectuer un parcours plutôt qu'un autre. Sans vouloir s'enfermer dans un système sectaire, sachant que la randonnée pédestre est une fuite en avant vers la liberté, en 1984, Alexis Lucchesi a jugé utile, avec les conseils de plusieurs spécialistes, de mettre au point une échelle de difficultés pour le randonneur.
Bien que cette échelle ait été reprise par divers auteurs de guides, elle n'engage que les auteurs et reste subjective.
A nos yeux, deux critères s'imposent :
  • la pénibilité d'un parcours ("P") ;
  • la difficulté technique ("T").
La pénibilité d'un parcours est une difficulté causée par la longueur du trajet, la raideur des côtes et des pentes, la nature du sol, les variations de niveaux, etc.
La difficulté technique provient de passages vertigineux et de ressauts rocheux qui peuvent présenter des risques d'accident et de mauvaise orientation.
Trois niveaux représentés par les chiffres 1, 2 et 3 pour chaque critère. Ainsi on peut étalonner chaque parcours ou certains passages d'un itinéraire.
  • P1 : chemin ou sentier plat, sur un terrain souple et agréable.
  • P2 : long trajet avec dénivellations fréquentes.
  • P3 : sentier mal stabilisé dans des éboulis.
  • T1 : sentier en balcon ou dans des rochers près d'escarpements.
  • T2 : sentier gravissant des ressauts rocheux faciles et exposés.
  • T3 : ressauts rocheux, parfois longs et délicats, équipés de câbles ou de chaînes, demandant une grande concentration.
Dans cette rubrique technique, on classe également les difficultés d'orientation d'un parcours en le signalant.
Les horaires sont calculés pour des randonneurs entraînés et habitués à marcher sur les terrains accidentés de la moyenne montagne.
Il n'est pas question de les inciter à flâner, ni à courir, mais seulement de les faire progresser régulièrement.
Les horaires ont été donnés après le parcours effectif des itinéraires ; et chaque indication de durée correspond au temps moyen chronométré par plusieurs randonneurs.

Saint-Pancrace - Digne
Digne
Vallée de la Bléone - Digne
Digne
Provence

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